Burundi : Pénurie d'eau, une affaire de manque de responsabilité

des jeunes s'insurgent contre la pénurie d'eau au Burundi, un pays de milles sources d'eau potable

Burundi : Le Gouvernement se laisse pillé

Le Fonction publique débloque un salaire des hauts cadres.

Burundi : DIY et PIN appellent pour la ratification de la Convention de Malabo

Si le Burundi ne signe et ne ratifie pas la ''Convention de Malabo''.

Burundi : Marché central, un clair-obscur vieux de 13 ans

l'un des plus angoissants parmi une légion d'incendies, un mystère à plusieurs hypothèses

Burundi : Katihabwa n'est plus Ministre Bujumbura

Mr Arthemon Katihabwa, un deux ministres remerciés par le Président Evariste Ndayishimiye

Tuesday, January 31, 2023

SUMACO MICROFINANCE, UN ACCELERATEUR DE DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE A DOUBLE LEVIER DE VITESSE

 

SUMACO MICROFINANCE, UN ACCELERATEUR DE DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE A DOUBLE LEVIER DE VITESSE

Le projet SUMACO Microfinance est doublement bénéfique car les membres de la coopérative Supermarché Communautaire vont demander des crédits avec faibles intérêts pour échapper à la pratique dite Umugwazo sur le palmier à huile, la grande richesse de la population de la commune Nyanza-Lac. Le Projet SUMACO Microfinance constitue une réponse pour la jeunesse qui erre à la recherche de la vie en sautant pieds joints leur commune d’origine. – (Pas in extenson) l’Economiste Prof. Aloys Misago

Makamba Nyanza-Lac Il est 10h, samedi 28 janvier 2023 à l’East Africa Hotel avec l’air fraiche qui remonte du lac Tanganyika en commune Nyanza-Lac, la coopérative Supermarché Communautaire, SUMACO tient son assemblée générale pour dresser son bilan de deux ans et inaugurer son nouveau projet, SUMACO Microfinance. Il a fallu 50 munîtes au Professeur Aloys Misago, Doyen de l’Institut Supérieur du Commerce à l’université du Burundi pour exposer les réalisations, les motifs, les contours, les pourtours et les détours de la coopérative SUMACO qui vient débuter un autre projet : SUMACO Microfinance. Pour le Professeur Aloys Misago, la coopérative SUMACO a débuté avec trois projets : Projet café, projet mais et projet Microfinance. Le premier a pris naissance en commune Vugizo et a permis d’exporter de 4,5 à 60 tonnes au cours de deux dernières années. SUMACO a réalisé un bénéfice de 105.755.593 fbu et ainsi réaliser un chiffre d’affaires de 800.000.000 fbu. 
https://web.facebook.com/100003923472526/videos/1641446479632542/
Sous la demande qui presse suite à la qualité exceptionnelle du café SUMACO, cette coopérative compte exporter entre 200 et 500 tonnes de café en 2023 cette fois sans les commissionnaires kenyans et ougandais. ‘’Si SUMACO exporte 200 tonnes, elle va gagner 1.200.000.000 fbu et ira jusqu’à 3.000.000.000 fbu de bénéfice si elle exporte 500 tonnes et cela possible en trois mois seulement ’’, a lancé l’économiste Aloys.
Le projet de maïs reste à l'étape de demmarage mais la coopérative compte installer des unités de transformation. Le troisième projet est celui de SUMACO Microfinance. D’abord l’achat d’une maison sise à la portée du rondpoint Nyanza- Lac et sur l’ancien marché à une valeur de 140.000.000 fbu qui a été réhabilitée et est passée à plus de 170.000.000 fbu. Sous un montage faramineux, une personne a voulu s’approprier de cette maison mais l’affaire a été vite réglée selon Prof Aloys qui a ajouté qu’aucune dette n’a pas été contactée pour équiper le bâtiment. S’agissant du comité de supervision, Prof Aloys Misago est Président, son vice Madame Niyokindi Yvonne. Le secrétariat revient à Monsieur Arakaza Gustave, la trésorerie à Madame Irankunda Yvette et le conseiller est Monsieur Havyarimana Ilaire. Le comité de surveillance, quant à lui est composé du Révérend Pasteur Karenzo Charles qui a été ajouté suite à la demande des actionnaires, Madame Agnès et Monsieur Onésime.

Au sujet de recrutement, 40 personnes ont déposé les dossiers et 12 ont été sélectionnées après un examen muscle et seront soumises à une période d’essai de 6 mois au terme desquels elles seront définitivement retenues ou rejetées sur résultats ce ‘’stage professionnel’’. L’évêque du diocèse catholique de Bururi, Mgr Niciteretse Salvator comme le représentant du Fonds National d'Investissement Communal (FONIC) ont salué les efforts des leaders de la communauté de la commune Nyanza-Lac et souhaité voir le projet SUMACO Microfinance mené à bon port. Mgr Niciteretse Salvator trouve que le développement doit être de tout l’homme et tout homme. Ainsi, il a rejoint le Prof Aloys selon qui today reader tomorrow leader. Avant d’aller en Zambie, au Kenya, en Tanzanie et ailleurs, il faut d’abord étudier car en matière de développement -tout vient de l’intellect- dixit Mgr Nicitèretse , cet évêque dont le CV est teinte des réalisations de développement communautaires en témoignent la construction des écoles et tout cela pour le bien de l’homme.
https://web.facebook.com/100003923472526/videos/583925010220229/
Twebwe amadini ikintu cose kiraba iterambere ry’umuntu ntituzoreka kugikora. Ni umurimo ngombwa.Tutagikoze tuba turiko turacumura. Umuntu ategerezwa kwama ashirwa imbere. Ntihagire uwigira sindabibazwa. Ntihagire uwusigara inyuma, itarambere ni irya twese’’- Mgr Niciteretse Salvator
SUMACO Microfinance constitue un nouveau-né dans le monde des institutions financières de la commune Nyanza-Lac. Elle est prise pour UN ACCELERATEUR DE DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE A DOUBLE LEVIER DE VITESSE par plusieurs observateurs. Plus d'une raisons expliquent cette consideration.
 L'évêque du diocèse catholique de Bururi a  coupé le riban et  béni le bâtiment sous une pluie, une pluie qualifiée par le modérateur du jour, Sébastien Hamenyimana comme signe de bénédiction. Cette '' bénédiction'' a encouragé les groupes culturels qui s'exhibaient au rythme de '' Ewe Sumaco waje hageze''.
‘’Bien que notre commune aille changer d’appellation, le lac ne va pas se déplacer et restera l’un des centres de négoce non seulement du Burundi mais aussi des pays limitrophes. Les tanzaniens sont ici, les gens de la RDC nous fréquentent à grande pompe sans oublier les zambiens. Notre microfinance a plusieurs atouts pour réussir sa mission. Je veux dire l’expérience des initiateurs, le leadership d’abord des actionnaires et des responsables des confessions religieuses puis c’est une nouveauté pour les natifs. En matière d’atouts, SUMACO microfinance n’a pas son deux ici’’, a martelé un actionnaire qui a gardé l’anonymat. 

De un, sa situation géopolitique, la commune Nyanza-Lac frontalière de trois pays, une commune la plus riche de la province Makamba selon l’expression du Gouverneur Ngozirazana Françoise, une commune qui héberge la moitié de la population de la province Makamba et qui rivalise en nombre d’habitants avec la province Cankuzo et enviée par les investisseurs tant nationaux qu’internationaux.
 De deux, l’expérience qui instruit plus que le soleil et le leadership des initiateurs est un atout important. SUMACO est la petite fille de l’Association des natifs de Nyanza-Lac, ADN-Lac et la fille de la Supermarché communautaire. 
A la tête se situe le Professeur Aloys Misago connu pour avoir transformé l’Institut Supérieur ISCO de l’Université du Burundi. Vingt ans passés en Allemagne lui confèrent une expérience et une légion de contacts. L’ancien comptable de commune, sujet de plusieurs projets de développement est son bras droit aux affaires SUMACO Microfinance. Au sein du conseil de surveillance, des représentants des confessions religieuses comme le Révérend pasteur Karenzo Charles inspirent la confiance. Bref, le grand soutien des leaders religieux (catholiques et protestants) les musulmans n’étant pas exclus reste un atout dans une commune dont la population vit encore les séquelles des troubles dont seul Dieu a été réponse (propos d’une veuve venue assister aux cérémonies d’inauguration).

SUMACO MICROFINANCE, UN ACCELERATEUR DE DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE A DOUBLE LEVIER DE VITESSE

 

SUMACO MICROFINANCE, UN ACCELERATEUR DE DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE A DOUBLE LEVIER DE VITESSE

Le projet SUMACO Microfinance est doublement bénéfique car les membres de la coopérative Supermarché Communautaire vont demander des crédits avec faibles intérêts pour échapper à la pratique dite Umugwazo sur le palmier à huile, la grande richesse de la population de la commune Nyanza-Lac. Le Projet SUMACO Microfinance constitue une réponse pour la jeunesse qui erre à la recherche de la vie en sautant pieds joints leur commune d’origine. – (Pas in extenson) l’Economiste Prof. Aloys Misago

Makamba Nyanza-Lac Il est 10h, samedi 28 janvier 2023 à l’East Africa Hotel avec l’air fraiche qui remonte du lac Tanganyika en commune Nyanza-Lac, la coopérative Supermarché Communautaire, SUMACO tient son assemblée générale pour dresser son bilan de deux ans et inaugurer son nouveau projet, SUMACO Microfinance. Il a fallu 50 munîtes au Professeur Aloys Misago, Doyen de l’Institut Supérieur du Commerce à l’université du Burundi pour exposer les réalisations, les motifs, les contours, les pourtours et les détours de la coopérative SUMACO qui vient débuter un autre projet : SUMACO Microfinance. Pour le Professeur Aloys Misago, la coopérative SUMACO a débuté avec trois projets : Projet café, projet mais et projet Microfinance. Le premier a pris naissance en commune Vugizo et a permis d’exporter de 4,5 à 60 tonnes au cours de deux dernières années. SUMACO a réalisé un bénéfice de 105.755.593 fbu et ainsi réaliser un chiffre d’affaires de 800.000.000 fbu. 
https://web.facebook.com/100003923472526/videos/1641446479632542/
Sous la demande qui presse suite à la qualité exceptionnelle du café SUMACO, cette coopérative compte exporter entre 200 et 500 tonnes de café en 2023 cette fois sans les commissionnaires kenyans et ougandais. ‘’Si SUMACO exporte 200 tonnes, elle va gagner 1.200.000.000 fbu et ira jusqu’à 3.000.000.000 fbu de bénéfice si elle exporte 500 tonnes et cela possible en trois mois seulement ’’, a lancé l’économiste Aloys.
Le projet de maïs reste à l'étape de demmarage mais la coopérative compte installer des unités de transformation. Le troisième projet est celui de SUMACO Microfinance. D’abord l’achat d’une maison sise à la portée du rondpoint Nyanza- Lac et sur l’ancien marché à une valeur de 140.000.000 fbu qui a été réhabilitée et est passée à plus de 170.000.000 fbu. Sous un montage faramineux, une personne a voulu s’approprier de cette maison mais l’affaire a été vite réglée selon Prof Aloys qui a ajouté qu’aucune dette n’a pas été contactée pour équiper le bâtiment. S’agissant du comité de supervision, Prof Aloys Misago est Président, son vice Madame Niyokindi Yvonne. Le secrétariat revient à Monsieur Arakaza Gustave, la trésorerie à Madame Irankunda Yvette et le conseiller est Monsieur Havyarimana Ilaire. Le comité de surveillance, quant à lui est composé du Révérend Pasteur Karenzo Charles qui a été ajouté suite à la demande des actionnaires, Madame Agnès et Monsieur Onésime.

Au sujet de recrutement, 40 personnes ont déposé les dossiers et 12 ont été sélectionnées après un examen muscle et seront soumises à une période d’essai de 6 mois au terme desquels elles seront définitivement retenues ou rejetées sur résultats ce ‘’stage professionnel’’. L’évêque du diocèse catholique de Bururi, Mgr Niciteretse Salvator comme le représentant du Fonds National d'Investissement Communal (FONIC) ont salué les efforts des leaders de la communauté de la commune Nyanza-Lac et souhaité voir le projet SUMACO Microfinance mené à bon port. Mgr Niciteretse Salvator trouve que le développement doit être de tout l’homme et tout homme. Ainsi, il a rejoint le Prof Aloys selon qui today reader tomorrow leader. Avant d’aller en Zambie, au Kenya, en Tanzanie et ailleurs, il faut d’abord étudier car en matière de développement -tout vient de l’intellect- dixit Mgr Nicitèretse , cet évêque dont le CV est teinte des réalisations de développement communautaires en témoignent la construction des écoles et tout cela pour le bien de l’homme.
https://web.facebook.com/100003923472526/videos/583925010220229/
Twebwe amadini ikintu cose kiraba iterambere ry’umuntu ntituzoreka kugikora. Ni umurimo ngombwa.Tutagikoze tuba turiko turacumura. Umuntu ategerezwa kwama ashirwa imbere. Ntihagire uwigira sindabibazwa. Ntihagire uwusigara inyuma, itarambere ni irya twese’’- Mgr Niciteretse Salvator
SUMACO Microfinance constitue un nouveau-né dans le monde des institutions financières de la commune Nyanza-Lac. Elle est prise pour UN ACCELERATEUR DE DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE A DOUBLE LEVIER DE VITESSE par plusieurs observateurs. Plus d'une raisons expliquent cette consideration.
 L'évêque du diocèse catholique de Bururi a  coupé le riban et  béni le bâtiment sous une pluie, une pluie qualifiée par le modérateur du jour, Sébastien Hamenyimana comme signe de bénédiction. Cette '' bénédiction'' a encouragé les groupes culturels qui s'exhibaient au rythme de '' Ewe Sumaco waje hageze''.
‘’Bien que notre commune aille changer d’appellation, le lac ne va pas se déplacer et restera l’un des centres de négoce non seulement du Burundi mais aussi des pays limitrophes. Les tanzaniens sont ici, les gens de la RDC nous fréquentent à grande pompe sans oublier les zambiens. Notre microfinance a plusieurs atouts pour réussir sa mission. Je veux dire l’expérience des initiateurs, le leadership d’abord des actionnaires et des responsables des confessions religieuses puis c’est une nouveauté pour les natifs. En matière d’atouts, SUMACO microfinance n’a pas son deux ici’’, a martelé un actionnaire qui a gardé l’anonymat. 

De un, sa situation géopolitique, la commune Nyanza-Lac frontalière de trois pays, une commune la plus riche de la province Makamba selon l’expression du Gouverneur Ngozirazana Françoise, une commune qui héberge la moitié de la population de la province Makamba et qui rivalise en nombre d’habitants avec la province Cankuzo et enviée par les investisseurs tant nationaux qu’internationaux.
 De deux, l’expérience qui instruit plus que le soleil et le leadership des initiateurs est un atout important. SUMACO est la petite fille de l’Association des natifs de Nyanza-Lac, ADN-Lac et la fille de la Supermarché communautaire. 
A la tête se situe le Professeur Aloys Misago connu pour avoir transformé l’Institut Supérieur ISCO de l’Université du Burundi. Vingt ans passés en Allemagne lui confèrent une expérience et une légion de contacts. L’ancien comptable de commune, sujet de plusieurs projets de développement est son bras droit aux affaires SUMACO Microfinance. Au sein du conseil de surveillance, des représentants des confessions religieuses comme le Révérend pasteur Karenzo Charles inspirent la confiance. Bref, le grand soutien des leaders religieux (catholiques et protestants) les musulmans n’étant pas exclus reste un atout dans une commune dont la population vit encore les séquelles des troubles dont seul Dieu a été réponse (propos d’une veuve venue assister aux cérémonies d’inauguration).

Sunday, January 22, 2023

Ngo abigeme barageramiwe

UNESCO riti: "" Muri 2001 hize 5000, mu 2021 hize 100.000 muri 2023 hazokwiga 0''

Mu gihe hasigaye iminsi ibiri ngo isi yose ihimbaze umusi mukuru wa hariwe inyigisho, inshirahamwe mpuzamakungu UNESCO ritera akamo abarongoye igihugu ca Afghanistan kureka abigeme ngo basubire ku mashure itakirinze gusabwa.
Iryo shirahamwe rikoresha ibiharuro bisa n'ibiteye akababaro mu gusigura ako kamo. Hagati y'imyaka 2001 n' 2018, Afghanistan yaremereye abigeme kuja ku mashure ku rwego rushimishije. Abigeme biyandikishije ngo bige bavuye ku muriyoni umwe mu 2001 bashika ku miriyoni icumi mu 2008. Mu mashure matoyi, abigeme bavuye kuri zero mu 2001 bashika ku miriyoni 2 n'inusi mu 2018. Nkuko iryo shirahamwe ribandanya ribivuga, muri Myandagaro 2021, abanyeshure 4 kw'icumi bari abigenme.

Muri zakaminuza, abigeme bagwiriranye incuro 20 baraheza bava ku bihumbi 5 mu 2001 bashika ku bihumbi 100 muri 2021. Muri ico gihe ngo urugero rw'inyigisho rwigwije kabiri ruva kuri 17% rugera ku 30% ufatiye ku myaka yose ku baja mu mashure.

Ishirahamwe rikabona ko ari igitangaza kubona uyu mwaka ata mukobwa yemerewe kwiga mu mashure ya kaminuza.

Ngo abigeme barageramiwe

UNESCO riti: "" Muri 2001 hize 5000, mu 2021 hize 100.000 muri 2023 hazokwiga 0''

Mu gihe hasigaye iminsi ibiri ngo isi yose ihimbaze umusi mukuru wa hariwe inyigisho, inshirahamwe mpuzamakungu UNESCO ritera akamo abarongoye igihugu ca Afghanistan kureka abigeme ngo basubire ku mashure itakirinze gusabwa.
Iryo shirahamwe rikoresha ibiharuro bisa n'ibiteye akababaro mu gusigura ako kamo. Hagati y'imyaka 2001 n' 2018, Afghanistan yaremereye abigeme kuja ku mashure ku rwego rushimishije. Abigeme biyandikishije ngo bige bavuye ku muriyoni umwe mu 2001 bashika ku miriyoni icumi mu 2008. Mu mashure matoyi, abigeme bavuye kuri zero mu 2001 bashika ku miriyoni 2 n'inusi mu 2018. Nkuko iryo shirahamwe ribandanya ribivuga, muri Myandagaro 2021, abanyeshure 4 kw'icumi bari abigenme.

Muri zakaminuza, abigeme bagwiriranye incuro 20 baraheza bava ku bihumbi 5 mu 2001 bashika ku bihumbi 100 muri 2021. Muri ico gihe ngo urugero rw'inyigisho rwigwije kabiri ruva kuri 17% rugera ku 30% ufatiye ku myaka yose ku baja mu mashure.

Ishirahamwe rikabona ko ari igitangaza kubona uyu mwaka ata mukobwa yemerewe kwiga mu mashure ya kaminuza.

Ngo abigeme barageramiwe

UNESCO riti: "" Muri 2001 hize 5000, mu 2021 hize 100.000 muri 2023 hazokwiga 0'' Mu gihe hasigaye iminsi ibiri ngo isi yose ihimbaze umusi mukuru wa hariwe inyigisho, inshirahamwe mpuzamakungu UNESCO ritera akamo abarongoye igihugu ca Afghanistan kureka abigeme ngo basubire ku mashure itakirinze gusabwa. Iryo shirahamwe rikoresha ibiharuro bisa n'ibiteye akababaro mu gusigura ako kamo. Hagati y'imyaka 2001 n' 2018, Afghanistan yaremereye abigeme kuja ku mashure ku rwego rushimishije. Abigeme biyandikishije ngo bige bavuye ku muriyoni umwe mu 2001 bashika ku miriyoni icumi mu 2008. Mu mashure matoyi, abigeme bavuye kuri zero mu 2001 bashika ku miriyoni 2 n'inusi mu 2018. Nkuko iryo shirahamwe ribandanya ribivuga, muri Myandagaro 2021, abanyeshure 4 kw'icumi bari abigenme. Muri zakaminuza, abigeme bagwiriranye incuro 20 baraheza bava ku bihumbi 5 mu 2001 bashika ku bihumbi 100 muri 2021. Muri ico gihe ngo urugero rw'inyigisho rwigwije kabiri ruva kuri 17% rugera ku 30% ufatiye ku myaka yose ku baja mu mashure. Ishirahamwe rikabona ko ari igitangaza kubona uyu mwaka ata mukobwa yemerewe kwiga mu mashure ya kaminuza.

Friday, January 20, 2023

Chine : Ouverture du pont Xiamen Xiang'an

Le 17 janvier, le pont principal du pont Xiamen Xiang'an, le premier pont préfabriqué traversant la mer dans la province du Fujian, dans le sud-est de la Chine, a été officiellement
à la circulation après trois ans de construction. La longueur du pont Xiang'an est d'environ 12 kilomètres et la vitesse de conception est de 80 kilomètres par heure.

Chine : Ouverture du pont Xiamen Xiang'an

Le 17 janvier, le pont principal du pont Xiamen Xiang'an, le premier pont préfabriqué traversant la mer dans la province du Fujian, dans le sud-est de la Chine, a été officiellement
à la circulation après trois ans de construction. La longueur du pont Xiang'an est d'environ 12 kilomètres et la vitesse de conception est de 80 kilomètres par heure.

Thursday, January 19, 2023

Ikoraniro risanzwe ry'umugambwe CNDD-FDD

 

Mu gihe hasigaye imisi itatu ngo habe ikoraniro risanzwe ry'umugambwe CNDD-FDD, ikibazo kigaruka cane ni iki : Ninde agiye kubandanya arongoye umugambwe CNDD-FDD? Ico kibazo kibazwa cane kuko havugwa ko hashobora guhinduka bimwe mu ndinganizo z'uyo mugambwe.

Kuri uyu wa kane igenekerezo rya 19 nzero , umugambwe CNDD-FDD watunganje amasengesho y'iminsi itatu yo gushimira Imana hariya mu w'Intara ya Gitega arinaho hazobera ikoraniro kaminuza risanze ryawo. Nkuko bivugwa na bamwe mu bitavye imisa yasomwe na Musenyeri mukuru wa Diyoseze nkuru ya Gitega, Musenyeri Bonavanturo Nahimana ngo ni ukongeza ku vyiza Imana yabakoreye. Abegereye uyo mugambwe bavugako ayo masengesho asa nayo gutegura imitima y'abantu ku bizoba kuri uyu w'Imana igenekerezo rya 29 aho bazo kwibukanya ko igihugu cubakwa na beneco maze batumiranire kuguma ku kivi bongereze umurindi w'ibikorwa bahindure Uburundi bucike igihugu giteye imbere.

Museneyeri mukuru Bonavanturo Nahimana ati : ''Ubwami twoharanira, ni bwami bukomeza ubuzima bw'abantu, bugakomeza amahoro mu gihugu''. Umwe mu banywanyi bakomeye b'umugambwe atashimye ko dutanga amazina yiwe ati : '' Abivuze nkuwabibonye.

Biracaza,

Ikoraniro risanzwe ry'umugambwe CNDD-FDD

 

Mu gihe hasigaye imisi itatu ngo habe ikoraniro risanzwe ry'umugambwe CNDD-FDD, ikibazo kigaruka cane ni iki : Ninde agiye kubandanya arongoye umugambwe CNDD-FDD? Ico kibazo kibazwa cane kuko havugwa ko hashobora guhinduka bimwe mu ndinganizo z'uyo mugambwe.

Kuri uyu wa kane igenekerezo rya 19 nzero , umugambwe CNDD-FDD watunganje amasengesho y'iminsi itatu yo gushimira Imana hariya mu w'Intara ya Gitega arinaho hazobera ikoraniro kaminuza risanze ryawo. Nkuko bivugwa na bamwe mu bitavye imisa yasomwe na Musenyeri mukuru wa Diyoseze nkuru ya Gitega, Musenyeri Bonavanturo Nahimana ngo ni ukongeza ku vyiza Imana yabakoreye. Abegereye uyo mugambwe bavugako ayo masengesho asa nayo gutegura imitima y'abantu ku bizoba kuri uyu w'Imana igenekerezo rya 29 aho bazo kwibukanya ko igihugu cubakwa na beneco maze batumiranire kuguma ku kivi bongereze umurindi w'ibikorwa bahindure Uburundi bucike igihugu giteye imbere.

Museneyeri mukuru Bonavanturo Nahimana ati : ''Ubwami twoharanira, ni bwami bukomeza ubuzima bw'abantu, bugakomeza amahoro mu gihugu''. Umwe mu banywanyi bakomeye b'umugambwe atashimye ko dutanga amazina yiwe ati : '' Abivuze nkuwabibonye.

Biracaza,

L' OSESG-GL lance le concours photo "La Région des Grands Lacs à travers votre Lens''

Le Bureau de l'Envoyé Spécial pour la Région des Grands Lacs (OSESG-GL) a annoncé, ce merdredi 17 Janvier 2023  le concours photo "La Région des Grands Lacs à travers votre Lens" sous le thème : Notre Région - Notre Vision.  


Selon le centre d'information des Nations Unies , ''cette initiative vise à mettre en valeur les progrès et les efforts en cours en vue d'une région des Grands Lacs plus pacifique, plus stable, plus inclusive et plus prospère, conformément au Cadre pour la Paix, la Sécurité et la Coopération (CPS) pour la République Démocratique du Congo et la région et à la Stratégie des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix, la Prévention et la Résolution des Conflits dans la Région des Grands Lacs''.

S'agissant des critères, le centre dit que les photos soumises seront évaluées par un jury composé de membres du personnel de l'OSESG-GL. La sélection du jury sera basée sur la composition des photos, leur originalité, leur adéquation au thème et leur impact. Un grand gagnant et quatre finalistes par catégorie thématique seront sélectionnés et exposés lors de la commémoration du 10e anniversaire du CPS, qui aura lieu le 24 Février 2023 à Bujumbura, au Burundi. Les œuvres gagnantes seront également présentées dans les publications de l'OSESG-GL.

Pour soumettre les participants peuvent soumettre jusqu'à trois photos par courrier électronique à l'adresse suivante : dppa-greatlakes-photocontest@un.org  jusqu'au 5 Fevrier 2023   et pour chaque photo, les participants devront fournir un titre, une courte description, le nom complet du photographe ainsi que le lieu et la date de la photo. Veuillez lire attentivement les termes et conditions dans le document en attaché.

Afin de guider les participants dans la sélection des photos les plus pertinentes, cinq catégories thématiques ont été identifiées. Les catégories ont été délibérément élargies afin d'encourager différents moyens créatifs de donner vie aux engagements du cadre du CSP :

a. Travailler ensemble pour la paix

b. Déposer les armes

c. Promouvoir la justice pour tous

d. Créer des liens par-delà les frontières

e. Ne laisser personne de côté

Un gagnant et trois finalistes par catégorie thématique (soit 20 photos au total) seront sélectionnés par un jury composé de membres du personnel des Nations Unies du Bureau de l'Envoyé spécial du Secrétaire Général pour la région des Grands Lacs.

Pour plus de détails sur le Concours Photos : https://bit.ly/3WWEVYo


L' OSESG-GL lance le concours photo "La Région des Grands Lacs à travers votre Lens''

Le Bureau de l'Envoyé Spécial pour la Région des Grands Lacs (OSESG-GL) a annoncé, ce merdredi 17 Janvier 2023  le concours photo "La Région des Grands Lacs à travers votre Lens" sous le thème : Notre Région - Notre Vision.  


Selon le centre d'information des Nations Unies , ''cette initiative vise à mettre en valeur les progrès et les efforts en cours en vue d'une région des Grands Lacs plus pacifique, plus stable, plus inclusive et plus prospère, conformément au Cadre pour la Paix, la Sécurité et la Coopération (CPS) pour la République Démocratique du Congo et la région et à la Stratégie des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix, la Prévention et la Résolution des Conflits dans la Région des Grands Lacs''.

S'agissant des critères, le centre dit que les photos soumises seront évaluées par un jury composé de membres du personnel de l'OSESG-GL. La sélection du jury sera basée sur la composition des photos, leur originalité, leur adéquation au thème et leur impact. Un grand gagnant et quatre finalistes par catégorie thématique seront sélectionnés et exposés lors de la commémoration du 10e anniversaire du CPS, qui aura lieu le 24 Février 2023 à Bujumbura, au Burundi. Les œuvres gagnantes seront également présentées dans les publications de l'OSESG-GL.

Pour soumettre les participants peuvent soumettre jusqu'à trois photos par courrier électronique à l'adresse suivante : dppa-greatlakes-photocontest@un.org  jusqu'au 5 Fevrier 2023   et pour chaque photo, les participants devront fournir un titre, une courte description, le nom complet du photographe ainsi que le lieu et la date de la photo. Veuillez lire attentivement les termes et conditions dans le document en attaché.

Afin de guider les participants dans la sélection des photos les plus pertinentes, cinq catégories thématiques ont été identifiées. Les catégories ont été délibérément élargies afin d'encourager différents moyens créatifs de donner vie aux engagements du cadre du CSP :

a. Travailler ensemble pour la paix

b. Déposer les armes

c. Promouvoir la justice pour tous

d. Créer des liens par-delà les frontières

e. Ne laisser personne de côté

Un gagnant et trois finalistes par catégorie thématique (soit 20 photos au total) seront sélectionnés par un jury composé de membres du personnel des Nations Unies du Bureau de l'Envoyé spécial du Secrétaire Général pour la région des Grands Lacs.

Pour plus de détails sur le Concours Photos : https://bit.ly/3WWEVYo


Sunday, January 15, 2023

Népal : Sur 72 personnes 68 sont mortes dans un crach d'avion


L’avion de la compagnie Yéti Airlines a disparu des radars dimanche à 10h50 et les secours ont été appelés dix minutes plus tard. 72 personnes étaient à bord, dont un Français a rapporte le Parisien.
Les autorités népalaises ont déclaré que 68 personnes avaient été confirmées mortes après qu'un avion de passagers régional avec 72 personnes à bord s'est écrasé dans une gorge lors de son atterrissage dans un aéroport récemment ouvert dans la station balnéaire de Pokhara. Il s'agit de l'accident d'avion le plus meurtrier du pays depuis trois décennies-regrettent-elles.

Népal : Sur 72 personnes 68 sont mortes dans un crach d'avion


L’avion de la compagnie Yéti Airlines a disparu des radars dimanche à 10h50 et les secours ont été appelés dix minutes plus tard. 72 personnes étaient à bord, dont un Français a rapporte le Parisien.
Les autorités népalaises ont déclaré que 68 personnes avaient été confirmées mortes après qu'un avion de passagers régional avec 72 personnes à bord s'est écrasé dans une gorge lors de son atterrissage dans un aéroport récemment ouvert dans la station balnéaire de Pokhara. Il s'agit de l'accident d'avion le plus meurtrier du pays depuis trois décennies-regrettent-elles.

Thursday, January 12, 2023

Amidst escalating pension and healthcare costs

 

Due to the amidst escalating pension and healthcare costs, the new UN report calls for concrete measures to support an ageing world. 

The number of people aged 65 years or older worldwide is projected to more than double, rising from 761 million in 2021 to 1.6 billion in 2050. As the world continues to address multiple crises, including the rising cost of living, the rights and well-being of older persons must be at the centre of collective efforts to achieve a sustainable future, according to the World Social Report 2023released today.

Amidst escalating pension and healthcare costs

 

Due to the amidst escalating pension and healthcare costs, the new UN report calls for concrete measures to support an ageing world. 

The number of people aged 65 years or older worldwide is projected to more than double, rising from 761 million in 2021 to 1.6 billion in 2050. As the world continues to address multiple crises, including the rising cost of living, the rights and well-being of older persons must be at the centre of collective efforts to achieve a sustainable future, according to the World Social Report 2023released today.

Wednesday, January 11, 2023

Abashikiranganji babiri nibo bitezwe i Makamba

 

Aho umushikiranganji w'ubutungane atabaye akija mu ntara ya Makamba , kuri uyu wa kane igenekerezo rya 12 nzero muri iyo ntara hitezwe abashikiranganji babiri.

Nkuko biri mw'itangazo rya buramatari w'intara ya Makamba, kuri uyu wa kane igenekerezo rya 12 nzero iyo ntara izo kwakira abashikiranganji babiri: Uw' inyubako,ibikoresho vya Reta n'uburaro  hamwe n'uwo gushigikirana, agateka kazina muntu n'iterambere ridakumira.

Nkuko buramatari Ngoziranzana Francoise abimenyesha abo bashikiranganji bashaka kugirisha inama indongozi uvuye ku rwego rw'intara gushika ku mitumba, abadandaza, abarongoye amashengero, amadini , amashirahamwe, imigambwe n'amakoperative, abarongoye , abarongoye ibisata bitandukanye kuva ku rwego rw'intera gushika ku mutumba.  

Biravugwa ko muri iyo ntara hari ibibazo . Aha hakavugwa cane ingorane ziri muri komine Nyanza-Lac zifatiye ku banyanwi b'umugambwe uri ku butegetsi hamwe n'iziri mw'ishengero EUSEBU



Abashikiranganji babiri nibo bitezwe i Makamba

 

Aho umushikiranganji w'ubutungane atabaye akija mu ntara ya Makamba , kuri uyu wa kane igenekerezo rya 12 nzero muri iyo ntara hitezwe abashikiranganji babiri.

Nkuko biri mw'itangazo rya buramatari w'intara ya Makamba, kuri uyu wa kane igenekerezo rya 12 nzero iyo ntara izo kwakira abashikiranganji babiri: Uw' inyubako,ibikoresho vya Reta n'uburaro  hamwe n'uwo gushigikirana, agateka kazina muntu n'iterambere ridakumira.

Nkuko buramatari Ngoziranzana Francoise abimenyesha abo bashikiranganji bashaka kugirisha inama indongozi uvuye ku rwego rw'intara gushika ku mitumba, abadandaza, abarongoye amashengero, amadini , amashirahamwe, imigambwe n'amakoperative, abarongoye , abarongoye ibisata bitandukanye kuva ku rwego rw'intera gushika ku mutumba.  

Biravugwa ko muri iyo ntara hari ibibazo . Aha hakavugwa cane ingorane ziri muri komine Nyanza-Lac zifatiye ku banyanwi b'umugambwe uri ku butegetsi hamwe n'iziri mw'ishengero EUSEBU



Uganda put a swift end to the Ebola outbreak by ramping up key control measures such as surveillance

Less than four months after the first case was confirmed in the country’s central Mubende district on 20 September 2022, Uganda put a swift end to the Ebola outbreak by ramping up key control measures such as surveillance, contact tracing and infection, prevention and control. Who  provided nearly US$ 6.5 million to Uganda’s response and an additional US$ 3 million to support readiness in six neighbouring countries. - WHO Press release.

Dr Jane Ruth Aceng Acero, Uganda’s Minister of Health said  today  while Uganda expanded the efforts to put a strong response in place across the nine affected districts, the magic bullet has been the communities who understood the importance of doing what was needed to end the outbreak, and took action


Today, WHO 
 issued an important announcement saying it was the country’s first Sudan ebolavirus outbreak in a decade and its fifth overall for this kind of Ebola. In total there were 164 cases (142 confirmed and 22 probable), 55 confirmed deaths and 87 recovered patients. More than 4000 people who came in contact with confirmed cases were followed up and their health monitored for 21 days. Overall, the case-fatality ratio was 47%. The last patient was released from care on 30 November when the 42-day countdown to the end of the outbreak began.

“I congratulate Uganda for its robust and comprehensive response which has resulted in today’s victory over Ebola,” said Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, WHO Director-General. “Uganda has shown that Ebola can be defeated when the whole system works together, from having an alert system in place, to finding and caring for people affected and their contacts, to gaining the full participation of affected communities in the response. Lessons learned and the systems put in place for this outbreak will protect Ugandans and others in the years ahead.”

This Ebola outbreak was caused by the Sudan ebolavirus, one of six species of the Ebola virus against which no therapeutics and vaccines have been approved yet. However, Uganda’s long experience in responding to epidemics allowed the country to rapidly strengthen critical areas of the response and overcome the lack of these key tools.

“With no vaccines and therapeutics, this was one of the most challenging Ebola outbreaks in the past five years, but Uganda stayed the course and continuously fine-tuned its response. Two months ago, it looked as if Ebola would cast a dark shadow over the country well into 2023, as the outbreak reached major cities such as Kampala and Jinja, but this win starts off the year on a note of great hope for Africa,” said Dr Matshidiso Moeti, WHO Regional Director for Africa. 

Soon after Uganda declared the Sudan ebolavirus outbreak, WHO worked with a large range of partners, including vaccines developers, researchers, donors and the Ugandan health authorities to identify candidate therapeutics and vaccines for inclusion in trials. Three candidate vaccines were identified and over 5000 doses of these arrived in the country with the first batch on 8 December and the last two on 17 December. The speed of this collaboration marks a milestone in the global capacity to respond to rapidly evolving outbreaks and prevent them from becoming larger, states the WHO press release.

“While these candidate vaccines were not used during this outbreak, they remain the contribution of Uganda and partners to the fight against Ebola. The next time the Sudan ebolavirus strikes we can reignite the robust cooperation between developers, donors and health authorities and dispatch the candidate vaccines,” said Dr Yonas Tegegn Woldemariam, WHO Representative in Uganda.  

The disease was identified in 1976, in almost simultaneous outbreaks in the Democratic Republic of the Congo ( DRC ) and Sudan (now South Sudan). Between 1979 and 1994, no cases or outbreaks were detected. However, since 1994, outbreaks have been recognised with increasing frequence. 



Uganda put a swift end to the Ebola outbreak by ramping up key control measures such as surveillance

Less than four months after the first case was confirmed in the country’s central Mubende district on 20 September 2022, Uganda put a swift end to the Ebola outbreak by ramping up key control measures such as surveillance, contact tracing and infection, prevention and control. Who  provided nearly US$ 6.5 million to Uganda’s response and an additional US$ 3 million to support readiness in six neighbouring countries. - WHO Press release.

Dr Jane Ruth Aceng Acero, Uganda’s Minister of Health said  today  while Uganda expanded the efforts to put a strong response in place across the nine affected districts, the magic bullet has been the communities who understood the importance of doing what was needed to end the outbreak, and took action


Today, WHO 
 issued an important announcement saying it was the country’s first Sudan ebolavirus outbreak in a decade and its fifth overall for this kind of Ebola. In total there were 164 cases (142 confirmed and 22 probable), 55 confirmed deaths and 87 recovered patients. More than 4000 people who came in contact with confirmed cases were followed up and their health monitored for 21 days. Overall, the case-fatality ratio was 47%. The last patient was released from care on 30 November when the 42-day countdown to the end of the outbreak began.

“I congratulate Uganda for its robust and comprehensive response which has resulted in today’s victory over Ebola,” said Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, WHO Director-General. “Uganda has shown that Ebola can be defeated when the whole system works together, from having an alert system in place, to finding and caring for people affected and their contacts, to gaining the full participation of affected communities in the response. Lessons learned and the systems put in place for this outbreak will protect Ugandans and others in the years ahead.”

This Ebola outbreak was caused by the Sudan ebolavirus, one of six species of the Ebola virus against which no therapeutics and vaccines have been approved yet. However, Uganda’s long experience in responding to epidemics allowed the country to rapidly strengthen critical areas of the response and overcome the lack of these key tools.

“With no vaccines and therapeutics, this was one of the most challenging Ebola outbreaks in the past five years, but Uganda stayed the course and continuously fine-tuned its response. Two months ago, it looked as if Ebola would cast a dark shadow over the country well into 2023, as the outbreak reached major cities such as Kampala and Jinja, but this win starts off the year on a note of great hope for Africa,” said Dr Matshidiso Moeti, WHO Regional Director for Africa. 

Soon after Uganda declared the Sudan ebolavirus outbreak, WHO worked with a large range of partners, including vaccines developers, researchers, donors and the Ugandan health authorities to identify candidate therapeutics and vaccines for inclusion in trials. Three candidate vaccines were identified and over 5000 doses of these arrived in the country with the first batch on 8 December and the last two on 17 December. The speed of this collaboration marks a milestone in the global capacity to respond to rapidly evolving outbreaks and prevent them from becoming larger, states the WHO press release.

“While these candidate vaccines were not used during this outbreak, they remain the contribution of Uganda and partners to the fight against Ebola. The next time the Sudan ebolavirus strikes we can reignite the robust cooperation between developers, donors and health authorities and dispatch the candidate vaccines,” said Dr Yonas Tegegn Woldemariam, WHO Representative in Uganda.  

The disease was identified in 1976, in almost simultaneous outbreaks in the Democratic Republic of the Congo ( DRC ) and Sudan (now South Sudan). Between 1979 and 1994, no cases or outbreaks were detected. However, since 1994, outbreaks have been recognised with increasing frequence.