Burundi : Pénurie d'eau, une affaire de manque de responsabilité

des jeunes s'insurgent contre la pénurie d'eau au Burundi, un pays de milles sources d'eau potable

Burundi : Le Gouvernement se laisse pillé

Le Fonction publique débloque un salaire des hauts cadres.

Burundi : DIY et PIN appellent pour la ratification de la Convention de Malabo

Si le Burundi ne signe et ne ratifie pas la ''Convention de Malabo''.

Burundi : Marché central, un clair-obscur vieux de 13 ans

l'un des plus angoissants parmi une légion d'incendies, un mystère à plusieurs hypothèses

Burundi : Katihabwa n'est plus Ministre Bujumbura

Mr Arthemon Katihabwa, un deux ministres remerciés par le Président Evariste Ndayishimiye

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Monday, March 16, 2026

Opinion : Le Président Evariste renforce la confiance des citoyens.

 

Opinion : Le Président Evariste renforce la confiance des citoyens.

 

Bujumbura, le 16 Mars 2026, Gako News –Blog Au lendemain de la Promulgation de loi portant protection des données à caractère personnel, DYI exprime un sentiment de satisfaction et demande au Président Evariste Ndayishimiye de signer et ratifier la convention de Malabo.

 

Prime Nkezumukama, Directeur exécutif de l’ONG locale Dukingire Isi Yacu- DIY salue la promulgation de la loi portant protection des données à caractère personnel. La loi N0 1/03 du 10 Mars 2026 est promulguée 20 jours après la tenue d’un atelier sur les droits numérique- cyber criminalité et analyse des politiques conjointement organisé par DIY et Paradigm Initiative -PIN au terme duquel les participants ont conclu que si le Burundi ne signe et ne ratifie pas la ''Convention de Malabo'', adoptée le 27 juin 2014, les burundais risquent de voir leurs données personnelles utilisées sans leur consentement. Ils avaient recommandé à la DIY ‘’de dresser un message de félicitations au Président de la République, ensuite lui demander de signer et ratifier la convention de Malabo, une convention africaine sur la cybercriminalité et la protection des données personnelles adoptée le 27 juin 2014’’.

 

Pour Niyonkuru Onésime, Directeur du commerce extérieur, la promulgation de cette loi vient à point nommé. Chaque citoyen burundais aura droit à la protection de ses données et le devoir de protéger les données des autres. Au niveau des entreprises, la collecte des données, l'exploitation, le stockage et la protection des données devient une priorité et une obligation. La création de l'autorité chargée de la protection des données viendra compléter la volonté de l'autorité pour la protection des données.

 

Avantages pour le Burundi


Les lois sur la protection des données renforcent la confiance des citoyens envers les institutions et les entreprises, sachant que leurs informations personnelles sont protégées, martèlent certains participants à i'atelier  du 21 Février 2026 sur la cyber criminarité. 


En promulguant une telle loi, le Président Evariste attire les investisseurs et les entrepreneurs, en particulier ceux du secteur technologique qui sont plus susceptibles d'investir dans un pays où la protection des données est garantie, ce qui peut stimuler l'économie locale.


Le Burundi vient de se conformer, de plus, aux normes internationales et par voie de conséquence faciliter les échanges commerciaux avec d'autres nations.


La promulgation d’une loi portant protection des données à caractère personnel contribue à la protection des droits fondamentaux des individus en ce sens qu'elles garantissent leur vie privée et leur confèrent un contrôle sur leurs données personnelles. Cette promulgation prévient les abus connexes à l’usage des données personnelles en l’occurrence la discrimination.


Pour rappel, la Convention de Malabo tient en compte plusieurs  outils notamment la Déclaration d’Oliver Tambo adoptée par la conférence extraordinaire de l’Union Africaine des ministres en charge de la Communication et des Technologies de l’Information à Johannesburg le 05 novembre 2009 et rappelle les dispositions de la Déclaration d’Abidjan adoptée le 22 Février 2012 et celle d’Addis-Abeba adoptée le 22 juin 2012 sur l’harmonisation des Cyber-législations en Afrique. Quinze pays ont déjà ratifié cette convention qui représente un pas important vers la création d'un cadre juridique et opérationnel pour lutter contre la cybercriminalité en Afrique, tout en protégeant les droits des individus dans l'environnement numérique.

Saturday, December 13, 2025

Maintenant, nous pouvons combattre avec succès les VBGs, dixit Gacoreke

 

Maintenant, nous pouvons combattre avec succès les VBGs, dixit Gacoreke

 

Bujumbura, le 13 Décembre, 2025 Gako News- Blog Alors que tous les deux côtés sont concernés, ont compris l’impact négatif des violences basées sur le genre, maintenant qu’ils commencent tous à manifester la volonté ensemble de convaincre les hésitants, les burundais peuvent combattre toutes les formes des violences conjugales. Tels sont en substance les propos de la nominée parmi 1000 femmes pour la paix, Prix Nobel 2005, Madame Marie Jeanne Gacoreke en marge du débat organisé conjointement par le Centre Giriteka dont elle est  Présidente et l’Association Abagabo mu gahinda qui avait pour thème  Ensemble, combattons toutes formes de violences dans notre communauté  auquel avait participé une cinquantaine de personnes issues des différents secteurs de la vie du pays.

A la surprise de tout le monde, la conférence organisée conjointement par le Centre Giriteka et l’Association Abagabo mu gahinda  ce mardi 9 Décembre, 2025 à  l’American Corner s’est clôturée sur un ton de réussite, a lancé Kobako Gaspard, Président du parti AND -Intadohoka à la sortie de l’espace gérée par l’Ambassade des Etats Unis au Burundi sis au campus Kamenge de l’Université du Burundi.  ‘’On s’attendait à  des ‘’chevauchements’’ entre les conférenciers mais au final des exemples un peu contradictoires, ils ont fini par tomber d’accord sur la nécessité de combattre les violences basées sur le genre qui handicap le développement du pays via la destruction lente mais progressive des foyers’’, a commenté une femme journaliste ayant subi les violences pendant son enfance et  couvert l’évènement.    

Après avoir suivi la chanson Terwa iteka montée par le Centre Griteka qui interpelle les décideurs de considérer les efforts de la femme et les femmes de ne pas rester en arrière dans les activités du pays, la politique y comprise, une cinquantaine de participants ont suivi attentivement deux exposés des orateurs du jour.

Nduwimana Boniface, le Président de l’Association Abagabo mu gahinda, a, exemples à l’appui, montré les défis familiaux auxquels les hommes font face actuellement à travers son exposé La voie possible pour éradiquer les Violences Basées sur le Genre, cas des hommes. Regroupant en 4 formes les violences conjugales qui pèsent sur les épaules des hommes au sein des foyers, il a regretté ‘’ Actuellement le sexe est devenu un business pour les femmes’’. On peut enttendre un homme dire qu’il y a 8 huit mois sans faire des rapports sexuels avec sa femme. Quand il essaie de proposer l’acte, la femme répond qu’elle n’en a pas besoin. Quand il insiste, il reçoit un coup de poings au niveau du font. Les femmes vont jusqu’à mettre des ‘’ barrières’’ entre elles et leurs époux aux lits conjugaux. D’autres femmes sont devenues des vendeuses de sexe à l’intérieur du foyer. Elles se comparent à d’autres femmes en ce qui est de l’habillement et obligent leurs maris de leur acheter les vêtements sont ils sont incapables de se procurer vu leurs moyens.

''Hariho abagore basigaye badandaza igitsina mu nzu babayemwo. Biha ivyumba maze imbere yo kugira imibonano mpuza bitsina n’abo bubakanye bakabanza gusaba kwambikwa nk'uko abandi bagore bambaye batabanje kuraba iyo abo bagabo babo bakura uburyo''. Boniface

Gacoreke Marie Jeanne, heureuse de voir les hommes comprendre peu à peu les violences conjugales, a synthétisé son expose tout en revenant, comme Boniface, sur les violences digitales, thème de cette année ''des 16 jours d’activisme contre les violences faites  aux femmes et aux filles''.

''Maintenant, nous pouvons combattre avec succès  les VBGs ’’, balance Gacoreke sous les éclats de rire. La femme qui a défendu  les droits humains depuis 1998 a salué la bravoure des hommes qui,  ‘’aux côtés des’’ femmes, ont compris la menace des violences basées sur le genre subie par les foyers, fondement de toute communauté et fondement de toute nation. Elle n’a pas manqué à  dénoncer des époux qui persistent et signent. Partant d’un exemple d’un petit garçon qui ne peut pas pleurer à l’endroit de son père parce qu’on lui a seulement informé que amasozi y’umugabo atemba aja mu nda, une participante à la conférence a tiré que souvent  ce ne sont pas les femmes qui infligent des violences aux hommes mais que ce sont eux-mêmes qui en créent la gravite.


Ces violences sont d’actualité et font rage et consiste en cyber harcèlement, la violence verbale, diffusion non consensuelle d’images, trolling et intimidation, avis repris et enrichi par le Journaliste Barinzigo Julien, modérateur du jour et activiste contre les VBGs. Celui-ci a fustigé  des jeunes filles qui se marient pour se financer. Ce genre de fille s’observent dans les milieux urbains ou des filles subjuguées par l’avoir de leurs ‘’amants’’ signent des mariages avec le but de s’accaparer de leurs richesses. Elles peuvent provoquer des divorces car elles savent les failles de la loi burundaises. Ainsi, après ‘’amasse’’ les biens du conjoint, elle se remarie avec un autre richard qui subira le même sort que le premier et la course à l’amourette jusqu’au jour la fille se sentira épuisée pour se la couler des richesses gagner maladroitement.

 L’expert en communication, Abbé Nibizi Dieudonné insistera sur le fait que l’absence de régulation des réseaux sociaux contribue à cette problématique, permettant aux agresseurs d’agir en toute impunité sous couvert d’anonymat, lors de la conférence débat sur les violences faites aux femmes le 8 Décembre 2025 au King’s Conférence Center (Sources Ingo Mag). Les participants ont convergé sur le fait que les violences conjugales sont infligées et aux femmes et aux hommes. Toutefois, ils ont souligné que les violences digitales concernent plus spécifiquement les femmes et les filles en annotant une poignée d’hommes qui subissent ces violences.    

Lors du panel, les questions ont culminé avec les témoignages à pleurer des deux hommes qui été ‘’ trahis’’ par leurs épouses au point de quitter les foyers.

Joseph Mujiji, Président de l’Association lutte contre les violences faites aux femmes et visiblement semble être coince par une loi lacunaire car cette loi présente un peu de lacunes notamment dans son article premier où il y a un ballotage entre le code pénal et le code de procédure pénale comme si c’était une loi spéciale, écrira Eliane Nduwimana du Journal Burundi Echo dans son article Des avancées significatives expressément notées dans la lutte contre les violences basées sur le genre du 10 Aout 2021. Il a voulu savoir à quel âge, ces violences usrgissent dans un foyer donné. A n’importe quel âge et actuellement même le lendemain du mariage,  a vite répliqué Boniface appuyé par Kobako qui a subi une violence lui infligée par une femme de Ngozi qui l’a pris pour  père d’un enfant pendant son exercice de Ministre. Le seul ministre burundais qui avait comme chef de cabinet une femme que l'affaire ''igiseke'' bien qu'elle n'est pas mentionnée par la loi, des livres qui en parlent existent au Burundi. 

Des recommandations à transmettre aux décideurs selon les participants constituent une voie de sortie :

ü  Mettre en place des lois non lacunaires réprimandant les VBGs les traduire en Kirundi.

ü  Obliger les mariandis à faire retour à la tradition car ‘’ ukukobwa w’ubu aracahanugwa na inasenge kandii nawe atawamuhanu’’ – Mujiji Joseph

ü  Les violences basées sur le genre devraient faire objet d’un débat politique car les politiciens ne peuvent pas gérer un pays en disparition – Kobako, politicien

ü  La problématique VBGs doit être traitée à commencer par le niveau foyer – Une journaliste ayant fait plusieurs émissions sur les VBGs

ü  Le traitement étiologique – Psychologue communautaire, 8 ans d’expérience

ü  Nécessité d’une mise en place des lois pouvant régir les fiançailles – Un banquier partant de ‘’ trompe qui peut’’

Une conférence prévue pour deux heures a pris plus de quatre heures, femmes et hommes, filles et garçons plus déterminés à aller sensibiliser les leurs  pour un Burundi sans les violences basées sur le  genre.

 


 

 

 

 

 

Friday, November 14, 2025

UEA : Vers une communauté juste et pacifique

UEA : Vers une communauté juste et pacifique 

Bujumbura , le 14 Novembre, 2025, Gako News, Blog Students For Liberty Burundi se disent plus engagés dans la transformation des communautés via le respect des droits humains qui restent ni à vendre ni à négocier mais une condition essentielle pour bâtir un développement durable, juste et pacifique.


Students For Liberty Burundi, dans son grand désir d’être  la plus grande organisation étudiante internationale pro-liberté au monde est à l’œuvre au Burundi, affirme un étudiant  de l’université Espoir d’Afrique. ‘’Nous, comme nos  interlocteurs, nous aspirons  devenir  des leaders dans nos communautés et cherchons à bâtir un avenir plus libre’’, ajoute-t-il avant de souligner qu’au Burundi les obstacles à l’atteinte de leurs objectifs restent légion.
Recteur, Rév. Dr Col. de Police Servilien NITUNGA


Students For Liberty Burundi sélectionne soigneusement des bénévoles étudiants et leur fournit la formation en développement du leadership nécessaire pour devenir de fervents défenseurs de la liberté. L’événement a rassemblé des étudiants, des responsables universitaires et plusieurs personnalités éprises par le partage des avis et considérations sur le  rôle central de la dignité humaine dans le développement social et économique du Burundi.


 Guy Stève NININAHAZWE,  Coordinateur National de Students For Liberty Burundi,  a, dans son mot d’accueil, brièvement relaté l’historique de l’association en y annexant les réalisations. Il a, du coup, montre  l’impact du respect humain dans la transformation des communautés. ‘’Le développement durable ne se limite pas seulement à des infrastructures ou à la croissance économique, mais aussi par la reconnaissance de la dignité et de la liberté de chaque personne’’, a insisté NININAHAZWE.
 
L’événement a rassemblé des étudiants, des responsables universitaires et plusieurs personnalités éprises par le partage des avis et considérations sur le  rôle central de la dignité humaine dans le développement social et économique du Burundi.
 
Avec 46 point focaux à travers tout le pays qui sensibilisent principalement les communautés académiques, l’Association Students for Liberty Burundi est connue au Burundi depuis 2015. L’évènement se passe, jeudi 23 Octobre 2025 à  l’Université Espoir d’Afrique, organisée par cette association, autour d’un thème porteur : « Le respect humain, moteur du développement durable, un thème dont le choix  qui a été salué par le Recteur, Rév. Dr Col. de Police Servilien NITUNGA. Il a interpellé les étudiants à mettre en pratique les principes du respect humain dans leurs études et leurs actions citoyennes, soulignant  que « le développement durable commence par des valeurs humaines solides. Il a souhaité aux étudiants de valoriser les valeurs chrétiennes pour produire des leaders de qualité qui inciteront le peuple de Dieu à l’intégration de la foi à  la vie, bref bons citoyens.
 
Dans son exposé teinté de recherches et intitulé le rôle de la liberté économique dans le respect humain, il a mis un accent particulier sur le droit à l’alimentation.
 
                                  Au Burundi, Aimable Manirakiza, Directeur Général de CDE Great Lacks trouve 88% des foyers cultivateurs mangent deux fois par jour et 12 mangent 3 fois le jour. Il n’a pas oublié de ceux qui font la discipline de l’assiette. 79,1% des agriculteurs cultivent pour la consommation, 19,9 % pour la production et 1 
% uniquement pour la vente.
 
Pascal Niyongabo, Chef du Département de droit l’université Espoir d’Afrique viendra pour synthétiser l’impact de respecter  droits humains dans le développement de la communauté. Il a défini le développement comme la croissance économique, le mode de vie et la liberté  comme un facteur favorisant la cohésion sociale. Pour lui, le  respect des droits humains soutient la responsabilité et le développement doit être au centre de toutes les interventions sur l’être humain, la femme bénéficiant d’un accent particulier.
 
Aimé Fidèle, candidat doctorat à l’Université de Makerere , Uganda et lauréat de l’Université Espoir d’Afrique a partagé avec les participants un regard comparatif des droits humains dans les système juridique africain. S’appuyant sur le caractère obligatoire des droits humains, Fidèle a souligné les béquilles du système judiciaire africain à commencer par la limitation structurelle ou la saisine des cours est limitée. Certains Etats ont ratifie des conventions régionales tandis que d’autres ont déclaré leur incompétence voir 5 qui se sont déjà retirés de ces conventions.
 
Kirsten Nicolas Nzungu, candidat doctorat à l’Université de Moshi en Tanzanie comme son  groupe d’étudiants, lauréats des départements Finance  et banque, Economie politique et Markting de la promotion 2024 a développé un panel sur le thème ‘’Liberté d’expression et droits humains : piliers d’une société démocratique’’.  Passant par l’aspect de la liberté au droit d’agir et ne pas agir, de faire et de ne pas faire, Nzungu s’accorde avec son groupe que les droits humains ne sont ni  à vendre ni à négocier. Ils ont rejoint le reste des participants pour conclure que  le respect humain n’est pas seulement une valeur morale, mais une condition essentielle pour bâtir un développement durable, juste et pacifique.
 
Lors de l'exposé de ce  groupe d'étudiants un journaliste a voulu savoir si le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple, expressions incluses dans leurs propos, existe réellement quelque part dans le monde. Au terme de la conférence quelqu'un qui avait pris part  à la conférence a confié que c'est une grande intention des peuples opprimés. '' En réalité, ce genre de gouvernement n'a pas eu lieu, n'est et ne sera, peut-être nulle part sauf dans les documents et les syllabus d'étudiants qui vivent le surréalisme '', a –t-il conclu .