Maintenant,
nous pouvons combattre avec succès les VBGs, dixit Gacoreke
Bujumbura,
le 13 Décembre, 2025 Gako News- Blog Alors que tous les deux côtés sont concernés,
ont compris l’impact négatif des violences basées sur le genre, maintenant qu’ils
commencent tous à manifester la volonté ensemble de convaincre les hésitants,
les burundais peuvent combattre toutes les formes des violences conjugales. Tels sont en substance les propos de la nominée parmi 1000 femmes
pour la paix, Prix Nobel 2005, Madame Marie Jeanne Gacoreke en marge du débat
organisé conjointement par le Centre Giriteka dont elle est Présidente et l’Association Abagabo mu gahinda
qui avait pour thème Ensemble, combattons toutes formes de
violences dans notre communauté auquel avait participé une cinquantaine
de personnes issues des différents secteurs de la vie du pays.
A
la surprise de tout le monde, la conférence organisée conjointement par le
Centre Giriteka et l’Association Abagabo mu gahinda ce mardi 9 Décembre, 2025 à l’American Corner s’est clôturée sur un ton de
réussite, a lancé Kobako Gaspard, Président du parti AND -Intadohoka à la sortie
de l’espace gérée par l’Ambassade des Etats Unis au Burundi sis au campus
Kamenge de l’Université du Burundi. ‘’On s’attendait à des ‘’chevauchements’’ entre les conférenciers
mais au final des exemples un peu contradictoires, ils ont fini par tomber d’accord
sur la nécessité de combattre les violences basées sur le genre qui handicap le
développement du pays via la destruction lente mais progressive des foyers’’, a
commenté une femme journaliste ayant subi les violences pendant son enfance et couvert l’évènement.
Après avoir suivi la chanson Terwa iteka montée par le Centre Griteka qui interpelle
les décideurs de considérer les efforts de la femme et les femmes de ne pas
rester en arrière dans les activités du pays, la politique y comprise, une cinquantaine
de participants ont suivi attentivement deux exposés des orateurs du jour.

Nduwimana
Boniface, le Président de l’Association Abagabo mu gahinda, a, exemples à l’appui,
montré les défis familiaux auxquels les hommes font face actuellement à travers
son exposé La
voie possible pour éradiquer les Violences Basées sur le Genre, cas des hommes. Regroupant en 4 formes les
violences conjugales qui pèsent sur les épaules des hommes au sein des foyers,
il a regretté ‘’ Actuellement le sexe est devenu un business pour les femmes’’.
On peut enttendre un homme dire qu’il y a 8 huit mois sans faire des rapports sexuels avec sa femme. Quand il essaie de proposer l’acte, la femme répond
qu’elle n’en a pas besoin. Quand il insiste, il reçoit un coup de poings au
niveau du font. Les femmes vont jusqu’à mettre des ‘’ barrières’’ entre
elles et leurs époux aux lits conjugaux. D’autres femmes sont devenues des
vendeuses de sexe à l’intérieur du foyer. Elles se comparent à d’autres femmes
en ce qui est de l’habillement et obligent leurs maris de leur acheter les
vêtements sont ils sont incapables de se procurer vu leurs moyens.
''Hariho abagore basigaye badandaza igitsina mu nzu
babayemwo. Biha ivyumba maze imbere yo kugira imibonano mpuza bitsina n’abo
bubakanye bakabanza gusaba kwambikwa nk'uko abandi bagore bambaye batabanje
kuraba iyo abo bagabo babo bakura uburyo''. Boniface
Gacoreke
Marie Jeanne, heureuse de voir les hommes comprendre peu à peu les violences
conjugales, a synthétisé son expose tout en revenant, comme Boniface, sur les
violences digitales, thème de cette année ''des 16 jours d’activisme contre les violences
faites aux femmes et aux filles''.
''Maintenant,
nous pouvons combattre avec succès les
VBGs ’’, balance Gacoreke sous les éclats de rire. La femme qui a défendu les droits humains depuis 1998 a salué la
bravoure des hommes qui, ‘’aux
côtés des’’
femmes, ont compris la menace des violences basées sur le genre subie par les
foyers, fondement de toute communauté et fondement de toute nation. Elle n’a
pas manqué à dénoncer des époux qui
persistent et signent. Partant d’un exemple d’un petit garçon qui ne peut pas pleurer
à l’endroit de son père parce qu’on lui a seulement informé que amasozi y’umugabo atemba aja mu nda, une participante à la conférence
a tiré que souvent ce ne sont pas les
femmes qui infligent des violences aux hommes mais que ce sont eux-mêmes qui en
créent la gravite.

Ces
violences sont d’actualité et font rage et consiste en cyber harcèlement, la
violence verbale, diffusion non consensuelle d’images, trolling et intimidation,
avis repris et enrichi par le Journaliste Barinzigo Julien, modérateur du jour
et activiste contre les VBGs. Celui-ci a fustigé des jeunes filles qui se marient pour se financer.
Ce genre de fille s’observent dans les milieux urbains ou des filles subjuguées
par l’avoir de leurs ‘’amants’’ signent des mariages avec le but de s’accaparer
de leurs richesses. Elles peuvent provoquer des divorces car elles savent les
failles de la loi burundaises. Ainsi, après ‘’amasse’’ les biens du conjoint,
elle se remarie avec un autre richard qui subira le même sort que le premier et
la course à l’amourette jusqu’au jour la fille se sentira épuisée pour se la
couler des richesses gagner maladroitement.
L’expert en communication, Abbé Nibizi
Dieudonné insistera sur le fait que l’absence
de régulation des réseaux sociaux contribue à cette problématique, permettant
aux agresseurs d’agir en toute impunité sous couvert d’anonymat,
lors de la conférence débat sur les violences faites aux femmes le 8 Décembre
2025 au King’s Conférence Center (Sources
Ingo Mag). Les participants ont convergé sur le fait que les violences
conjugales sont infligées et aux femmes et aux hommes. Toutefois, ils ont
souligné que les violences digitales concernent plus spécifiquement les femmes
et les filles en annotant une poignée d’hommes qui subissent ces violences.
Lors
du panel, les questions ont culminé avec les témoignages à pleurer des deux
hommes qui été ‘’ trahis’’ par leurs épouses au point de quitter les foyers.
Joseph Mujiji, Président de l’Association
lutte contre les violences faites aux femmes et visiblement semble être coince
par une loi lacunaire car cette loi présente un peu de lacunes notamment dans son article premier
où il y a un ballotage entre le code pénal et le code de procédure pénale comme
si c’était une loi spéciale, écrira Eliane Nduwimana du Journal Burundi
Echo dans son article Des avancées significatives expressément
notées dans la lutte contre les violences basées sur le genre du 10 Aout 2021. Il a voulu
savoir à quel âge, ces violences
usrgissent dans un foyer donné. A n’importe quel âge et actuellement même le lendemain
du mariage, a vite répliqué Boniface appuyé
par Kobako qui a subi une violence lui infligée par une femme de Ngozi qui l’a
pris pour père d’un enfant pendant son
exercice de Ministre. Le seul ministre burundais qui avait comme chef de cabinet une femme que l'affaire ''igiseke'' bien qu'elle n'est pas mentionnée par la loi, des livres qui en parlent existent au Burundi.
Des recommandations à transmettre
aux décideurs selon les participants constituent une voie de sortie :
ü Mettre en place des lois non lacunaires réprimandant
les VBGs les traduire en Kirundi.
ü
Obliger les
mariandis à faire retour à la tradition car ‘’ ukukobwa w’ubu aracahanugwa na
inasenge kandii nawe atawamuhanu’’ – Mujiji Joseph
ü
Les violences basées
sur le genre devraient faire objet d’un débat politique car les politiciens ne
peuvent pas gérer un pays en disparition – Kobako, politicien
ü
La problématique
VBGs doit être traitée à commencer par le niveau foyer – Une journaliste ayant
fait plusieurs émissions sur les VBGs
ü
Le traitement étiologique
– Psychologue communautaire, 8 ans d’expérience
ü
Nécessité d’une
mise en place des lois pouvant régir les fiançailles – Un banquier partant de ‘’ trompe qui peut’’
Une conférence
prévue pour deux heures a pris plus de quatre heures, femmes et hommes, filles
et garçons plus déterminés à aller sensibiliser les leurs pour un Burundi sans les violences basées sur le genre.