Burundi : La
digitalisation ‘’ miracule ‘’ la LONA
Bujumbura, le 28 Février 2026, Gako News –Blog D’un versement forfaitaire au rythme de
fausses déclarations des opérateurs, activement via un partenariat public-Privé
entre l’Etat et les investisseurs N-Soft
et B-Digital Control, la LONA est passée
de 100 % en 2022 à 4226 % en 2025 de recettes grâce à la digitalisation du système de collecte des recettes publiques et conséquemment
a gagné une confiance accrue des opérateurs et sa crédibilité.
 |
| Fabrice Niragira, DG/ LONA, 1 A gauche Inarukundo Francine, SP/Finances en noire en priereEsen Garden Ressort, |
photo /B.Julien le 28 Fevrier 2026
Ce vendredi 27 Février 2026, l’Agence d’appui à la
réalisation des contrats de Partenariat Public
- Privé (ARCP) en collaboration avec
la Loterie Nationale ( LONA ) a organisé une visite médiatisée – preuve de
transparence, démonstration de redevabilité, illustration d’une LONA modernisée
performante et résolument tournée vers le futur, une présentation des
résultants du projet de partenariat Public- PPP entre l’Etat et les investisseurs
N-Soft et B-Digital Control.
Cette
présentation concernait les recettes découlant des jeux de hasard et le
suivi du secteur signé entre le Gouvernement du Burundi et le concertium N-Soft
et B-Digital Control. Certains d’entre ces opérateurs,
actuellement qui se conçurent étant 7, étaient présents sur place mais ne se
sont pas exprimés sauf partager leurs noms.
Deux ministres, le Ministre des Finances, du budget et
de l’économie numérique et le Ministre des ressources minières, énergétiques,
de l’industrie et du commerce et du tourisme étaient les invités de marque
mais, à la dernière minute, se sont faits représentés par successivement par le
Secrétaire Permanant, Inarukundo Francine et les représentants du ministère des
ressources minières, énergétiques, de l’industrie et du commerce et du tourisme.
L’activité débute par une visite guidée à l’intérieur des
enceintes de LONA habitant les installations de ce projet et sises non loin de
la Librairie Saint Paul. Une occasion qui a permis à Inarukundo Francine de
savoir si des difficultés sont rencontrées lors de ce nouveau système qui a
déjà généré un bénéfice on ne peut plus considérable. Des plaintes des pariants
qui réclament leurs dus, l’adaptation au nouveau système et une mutation
technologique de grande vitesse, tels sont certains de ces défis, précise un
agent de l’ARCP dans une salle ou sont suspendus les écrans géants récapitulant
minute par minute le déroulement de l’activité de pariage de tous ces 7
opérateurs.
Pourquoi des réformes
Le mécanisme PPP lorsqu’il est bien structuré et bien
encadré constitue un levier puissant de développement économique et de collecte
des recettes, une dynamique de progrès à consolider.
Offrant un accueil chaleureux aux invités à Eden Garden Resort, conscient du niveau de la modernisation et de la transparence atteint par son organisation,
Fabrice Niragira, Directeur général de la LONA n’est pas allé par quatre
chemins : ‘’ la LONA a engagé depuis une
réforme profonde de ses mécanismes de contrôle et de modernisation de ses
recettes Un tournant décisif a été franchi le 31 Janvier 2024, la date de
signature de PPP entre le Gouvernement du Burundi et le concertium N-Soft et
B-Digital Control. Ce contrat a constitué un tournant majeur dont la mise en
place d’une plateforme technologique de supervision en temps réel,
l’intégration progressive dans une plateforme technologique commune, une
amélioration de la traçabilité technique et financier, le renforcement de la
performance opérationnelle, une augmentation significative des recettes
publiques’’.
 |
| Des agents de l'ARCP, Inarukundo Francine en noire. devant le bureau LONAPhoto /B.Julien |
, le 27/02/2026
Grâce ce à ce système, a renchéri Fabrice : ‘’nous sommes passés d’un système traditionnel à un système numérique intégré
capable d’assurer un suivi en temps réel des opérations d’où les résultats
présentés aujourd’hui ne sont pas seulement de chiffres mais ils traduisent une
transformation structurelle réelle du mode de gouvernance sur terrain’’. Il a
accordé à ce concertium une expertise internationale qui s’ajoute à la
connaissance du contexte du pays. Complémentarité, l’expertise étrangère, connaissance
du contexte du pays, l’engagement institutionnel de la LONA ont fait de ce
contrat contrat majeur pour l’économie
nationale concrétisé par une augmentation signification des recettes
publiques, une gouvernance renforcée du secteur des jeux de hasard au Burundi,
une confiance accrue des opérateurs digitalisation la crédibilité
de la LONA’’.
Pour Madame Inarukundo Francine, Secrétaire Permanent
au Ministère des Finances qui a représenté le Ministre Alain Ndikumana, le
PPP est un phénomène mondial pour faire face aux financements publics. Ainsi,
les retombées économiques et financières du projet devraient différer des
fausses déclarations financières. Elle a demandé à la LONA de faire en sorte
que ces recettes soient transmises aux caisses de l’Etat.
Les deux présentations du jour tournaient autour du
quid du PPP dont le recours permet aux autorités contractantes de bénéficier
d'avantage conséquents tels que le transfert des de compétences, les gains
opérationnels et d'efficacité, un service de meilleur qualité, l'accès à des
sources de financement innovant et une meilleure planification des ressources
budgétaires- paraphrase de Madame. Le premier présenté par, Jeanne
d’Arc Igirambabazi, Directrice générale de l’ARCP évoquait les contours, les
détours et les pourtours du partenariat public –privé. Le second par Fabrice
Niragira, Directeur général de la LONA, traçait l’historique de la loterie Nationale Burundi
qui souffre ses 40 bougies. Le décret de sa mise place date de 1985 et a été
réorganisé par celui de 1987. Grâce au contrat PPP teinté d’une digitalisation,
elle est passée de 100 en 2022 à 42226 en 2025. Ce gain
spectaculaire est jugé de ‘’miracle’’ par les participants aux cérémonies vue
l’expérience d’autres sociétés a caractère paraétatique qui tombent en faillite
malgré les subventions injectées par la Gouvernement pour leur relance de
fonctionnement.
Dans le passé récent, suite au manque du leadership
éclairé, aux fausses déclarations financières des opérateurs et un clair-
obscur dans l’enregistrement des sociétés œuvrant dans le secteur de jeu de
hasard au Burundi, ces dernières se sont vues dans l’interdiction d’opérer sur
le territoire burundais.