Burundi : Pénurie d'eau, une affaire de manque de responsabilité

des jeunes s'insurgent contre la pénurie d'eau au Burundi, un pays de milles sources d'eau potable

Burundi : Le Gouvernement se laisse pillé

Le Fonction publique débloque un salaire des hauts cadres.

Burundi : DIY et PIN appellent pour la ratification de la Convention de Malabo

Si le Burundi ne signe et ne ratifie pas la ''Convention de Malabo''.

Burundi : Marché central, un clair-obscur vieux de 13 ans

l'un des plus angoissants parmi une légion d'incendies, un mystère à plusieurs hypothèses

Burundi : Katihabwa n'est plus Ministre Bujumbura

Mr Arthemon Katihabwa, un deux ministres remerciés par le Président Evariste Ndayishimiye

Thursday, April 16, 2026

Burundi: Un ministre retrouvé mort

 

Burundi: Un ministre retrouvé mort 

Bujumbura, le 16 Avril 2026, Gako News-Blog Bugaga Gabby, ministre des media et de la communication est retrouvé mort très tôt la matin de ce jeudi 16 Avril 2026. Sur les images et vidéos prises par des gens qui se réclament des passagers, le corps du ministre est allongé en face du volant d’un jeep F6525A à Kivoga dans la localité de Rubirizi , habillé en culotte et T-shirt et des souplesses blanches. Un audio qui accompagnait les images sur les réseaux sociaux demandait quiconque qui connaîtrait cet homme accidenté pendant la nuit de pouvoir informer les siens. 

Des sources indiquent que Bugaga a connu l'accident vers 23h mais l'information a été relayée ce matin. 

 


Gabby Bugaga était de la mouvance présidentielle et lors de sa prestation de serment en Août 2026 a préféré sauter certains mots lors de sa prestation de serment ce qui lui a valu l'obligation, de la part des magistrats, de reprendre le serment. 

 Cet ancien journaliste originaire de Bururi a migré vers Bujumbura rural avant d'occuper les fonctions de journaliste à la RTNB, de porte-parole du président du Sénat, Hon. Réverien Ndikuriyo, de commissaire chargé de la logistique et des approvisionnements à la CENI jouissant le parrainage du Président du Parti au pouvoir selon des sources concordantes.

 

Jusqu’à 9h55 de ce jeudi, aucun communiqué officiel relatif à cet accident n’était pas encore  rendu public.

                                                                                    Affaire à suivre



Tuesday, April 14, 2026

Burundi : Une loi taillée sur mesure contre certains retraités

Burundi : Une loi taillée sur mesure contre certains retraités

Bujumbura, le 14 Avril 2026, Gako News –Blog Ceux qui ne sont pas concernés aujourd’hui le seront demain, y compris ceux qui sont dans les différentes institutions. La loi ne devrait pas subir des amendements chaque fois pour la tailler sur mesure et pour les besoins de la cause, quand leur tour viendra. Tels sont les propos de Kobako Gaspard en commentant une nouvelle loi ‘’ injuste’’ contre les retraités du 30 juin 2023.

Kobako Gaspard, Psdt du parti AND-iNTADOHOKA,
le 14 Avril,B.Julien

Dans leurs séances respectives du 27 février 2026 pour l’Assemblée Nationale et du 03 avril 2026 pour le Sénat, les deux Institutions ont voté à l’unanimité la nouvelle loi défendue bec et ongle  par le  Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Sécurité Sociale  qui révise celle précitée qui n’a jamais connu 2026d’application, six ans durant.

Le Président du parti AND-Intadohoka et signataire du communiqué rendu public le 13 Avril 2026 nuance : Il s’agit d’un pas franchi certes, même si sa révision constitue un rétropédalage. Ce rythme de deux mois de délibérations devrait se maintenir ou s’accélérer pour rattraper le temps perdu, dans la mise ne œuvre des 75% constituant le scenario minimal, tel qu’annoncé par le Président Evariste Ndayishimiye le 1er décembre 2025, car ils découlent d’une étude préalable. 

La proposition des 50% par le Ministre ayant la Sécurité Sociale dans ses attributions, même si elle constitue une sorte d’avancée par rapport aux 30% environ que reçoivent les retraités du 30 juin 2023, ne saurait s’appliquer du fait qu’il est en deçà des 60% statutaires, donc consacrant un droit acquis, que perçoivent chaque mois les retraités d’avant cette date et ceux qui les ont succédés. C’est naturellement injuste et non fondé!

Au sein de ce parti, les articles qui ont été sujets à révision : 4, 6 et 9 et leurs alinéas 3 et 4 constituaient l’épine dorsale de la loi n’ayant pas trouvé d’application mais Kobako cite Jean de la Fontaine, « ils ne mourraient pas tous, mais étaient tous atteints ». Ceux qui ne sont pas concernés aujourd’hui le seront demain, y compris ceux qui sont dans les différentes institutions. La loi ne devrait pas subir des amendements chaque fois pour la tailler sur mesure et pour les besoins de la cause, quand leur tour viendra.

Kobako regrette que le processus de promulgation de la nouvelle loi n’a pas été accélérée pour que le Chef de l’Etat qui en a fait la promesse d’environ 100% de pension équivalente au dernier salaire le 20 janvier 2020 lors de son investiture,  puisse se réaliser le 1er mai 2026, en tenant compte de toutes les régularisations en termes de : (a) octroi des primes de fidélité de : 15 ans, 25 ans et 30 ans aux retraités ayant droits, dont les listes se trouvaient déjà au ministère ayant les finances dans ses attributions, des acquis somme toute. (b) Une restitution des cotations de mérite depuis l’année de blocage en 2016 pour permettre l’application des 34% de primes forfaitaires, annoncés puis appliqués une année plus tard, ce qui a occasionné des arriérés comme lors des années antérieures durant lesquelles des blocages semblables ont eu lieu; étant entendu que les décisions entrent en vigueur le jour le leurs signatures. Ces 34%s équivalaient à un ajustement au taux de dévaluation du franc burundais de l’époque, plutôt qu’une véritable augmentation. (c) Un octroi des pensions aux survivants jusqu’à la période de décès des ayant droits et, enfin, un octroi des cotations des années 20-21, 21-22 et 22-23 est un impératif. (d) On ne saurait passer sous silence la régularisation des diplômes acquis sur autorisation de l’Etat : certificats et diplômes.

Le parti AND-Intadohoka suggère que les 7 milliards budgétisés servent, dans un premier temps, à éponger des crédits non remboursés par des retraités renvoyés précipitamment, sans tenir compte de leurs engagements bancaires jusqu’à la limite d’âge de 65 ans, sachant que les pensions ne sont ni « cessibles ni saisissables ». C’est d’autant plus fondé que c’est l’Etat qui en est le garant et le parrain, afin que leurs titres de propriétés pris en otage, soient libérés pour être sécurisés par leurs propriétaires comme le recommande la loi en vigueur. Un délai de prolongation devra leur être accordé après leur récupération.

Le communiqué ajoute qu’Il n’appartient pas aux banques de mener cette opération comme l’a suggéré le porte-parole du ministère ayant la Sécurité Sociale dans ses attributions, au stade de Gatwaro le 23 mars 2026. Cela ne relève ni des pratiques bancaires ni des conventions entre les banques et leurs clients.

Il recommande à l’Etat d’éviter des fonds perdus qui se content a des centaines millions de dollars via organisations qui ne remplissent pas leurs missions premières, tel que  l’a révélé le Ministre des finances, Alain Ndikumana, depuis fin 2025.

Ce parti  soutient une progression dans l’octroi des pensions en trois temps, à raison d’une augmentation de 15%, par rapport aux 60%, tels qu’annoncés par le Ministre des finances, qui sont déjà un acquis statutaire pour ceux d’avant le 30 juin 2023, soit : 75 %, 85% jusqu’à 100%, à chaque révision budgétaire.

Des membres actuels et futurs du gouvernement doivent s’interdire de légiférer au rabais, comme cela s’est produit avant, et surtout avec les retraités du 30 juin 2023, qui sont devenus des cobayes, clôture le communiqué l’ancien combattant.


Monday, April 6, 2026

Ntaryamira : Un seul auteur arrogant nie l'attentat

Ntaryamira : Un seul auteur arrogant nie l'attentat

Bujumbura, le 6 Avril 2026 Gako News Blog Commémorant la 32 année de l'assassinat du héros de la discipline, Feu Président Cyprien Ntaryamira, l'AND-Intadohoka trouve qu'il est difficile de panser des plaies avec une lecture déformante de l’histoire d’il y a 32 ans. 


Pour Kobako Gaspard, Président de ce parti ,l'attentat perpétré contre l’avion de President rwandais Juvénal Habyarimana au bord duquel voyageaient  le Président Cyprien Ntaryamira, son Vice-Président chargé des questions économiques Bernard CIZA et son Ministre de la Communication Monsieur Cyriaque Simbizi, ''fut un élément déclencheur d’un double génocide des composantes de la société rwandaise : des Tutsi et des hutus modérés, avec une tendance actuelle d’occulter cette dernière composante''. 

Il est donc difficile de panser des plaies avec une lecture déformante de l’histoire d’il y a 32 ans, poursuit le communiqué rendu public ce lundi 6 Avril tout en mentionnant le capitaine Français  Paul Barril comme  seul survenant parmi les membres de l’équipage de l’avion et qui a fait des révélations gênantes contre leurs auteurs, des vérités crues sur cet attentat.  

Gaspard note que les conséquences  de cet attentat furent nombreuses et catastrophiques notamment ''des refugiés massifs rwandais en République Démocratiques du Congo, des massacres à caractère génocidaire qui ont fait des millions et des millions de morts parmi eux, sans oublier les citoyens congolais eux-mêmes. Ces tueries qui datent d’il y a trente-deux ans se poursuivent même actuellement ; sont dénoncés par ceux-là mêmes qui en étaient complices et les avaient tolérés pour des intérêts économiques et d’hégémonisme''. 

Le parti AND-Intadohoka parle d'un auteur d'une tragédie sans le nommer  qui peut 'oser déclarer qu’il n’y avait rien dans l’avion présidentiel qui a emporté deux Présidents, un Vice-Président, des ministres, des hauts gradés des armées rwandaise et française et ajoute cette déclaration ''découle d’une arrogance démesurée et d’une accoutumance aux crimes, après avoir initié des massacres des étudiants dans des campus universitaires burundaises.''

Parmi ces conséquences, il y a eu des refugiés massifs rwandais en République Démocratiques du Congo, des massacres à caractère génocidaire qui ont fait des millions et des millions de morts parmi eux, sans oublier les citoyens congolais eux-mêmes. Ces tueries qui datent d’il y a trente-deux ans se poursuivent même actuellement ; sont dénoncés par ceux-là mêmes qui en étaient complices et les avaient tolérés pour des intérêts économiques et d’hégémonisme. 

Le parti AND-Intadohoka clôt son communiqué par demander que justice soit faite : au Burundi, à la famille politique de Président Cyprien NTARYAMIRA et à sa famille nucléaire pour qu’ils soient indemnisés 


Sunday, April 5, 2026

Ils regarderont celui qu'ils ont percé

 Ils regarderont celui qu'ils ont percé 

Bujumbura, le 5 Avril, 2026 , Gako News Blog De la déclaration céleste ''Tu es mon fils bien aimé en toi j'ai mis toute mon affection'' passant par l'acte d'abandon '' Père , je remets mon esprit entre tes mains '', l'homme se heurte à un Dieu qui meurt mais  entre au paradis avec un brigand et est enterré le même jour pour ressusciter le troisième jour. Ils regarderont celui qu'ils ont percé 

Aujourd'hui même, je te le dis, tu sera avec moi dans le paradis - Luc 23 :43 

Cette promesse de Jésus Christ à un voleur  pendu risque de croire qu'il n'a été enterré le soir du jour  de sa passion.

De cela il y a combien d'années 

Le système de comptage des années que nous utilisons aujourd'hui, connu sous le nom de calendrier grégorien, a été introduit par le pape Grégoire XIII en 1582. Cependant, le concept de compter les années remonte à bien plus loin dans l'histoire . 

Le calendrier chrétien commence à compter les années à partir de la naissance de Jésus-Christ, qui est traditionnellement placée en l'an 1. La tragique scène se passe à l'âge de 33 ans de Jésus de Nazareth, donc il y a 1993 ans. Il est né Emmanuel,Dieu avec nous  selon le prophète et Jésus, Dieu sauve selon l'annonce de l'ange qui visita Marie , une fille de conditions ordinaires et qui fera exception par concevoir grâce à l'Esprit Saint, chose que son fiancé, Joseph comprendra uniquement avec la conviction de l'ange . Enfanter celui qu t'a créé, mystère des mystères. 

Qui est mort ? 


A en croire l'écrivain Luc dans son Evangile , chapitre troisième, du verset 21 à 22, le jeune homme historique Jésus de Nazareth est le fils de Dieu  car lors de son baptême '' un voix vont du ciel : Tu es mon fils bien aimé en toi j'ai mis toute mon affection. ''. C'est que Jésus devient Jésus Christ, l'oint donc roi selon la tradition juive. 

Or tel père tel fils. Jésus étant Dieu ne pouvait mourir car Dieu ne meurt point. S'il n'est pas , il n' est pas ressuscité et s'il n'est pas ressuscité '' vaine est la foi des chrétiens''. La double nature de Jésus : Dieu homme risque de prêter confusion. Bien plus la nature du ressuscité ajoute d'autres interrogations. Le ressuscité peut passer par les murs et trouver les disciples à l'intérieur de la maison, il capable de disparaitre dans la nature. Il disparaîtra une fois pour toute à l'ascension.  Avec tout cela, il y a toujours de poser la question : Entre Jésus et Jésus Christ qui est réellement mort sur la croix ?

Le même Luc ( 23 : 46 ) écrit , vers 15h00, pas n'importe quelle heure de la journée, heure favorable pour la communication entre Dieu et son peuple dans la tradition juive : 46 Jésus s'écria d'une voix forte : Père , je remets mon esprit entre tes mains . Et en disant cela , il expira.'' C'est finalement le baptisé, l'oint qui meurt. C'est celui qui va ressusciter le troisième jour conformément aux écritures.

Pourquoi parler de la mort , da passion et non d'assassinat 

La différence entre mort et assassinat" repose sur la nature et les circonstances entourant le décès d'une personne. 

Pour Jésus Christ comme tout autre être humain, la mort désigne l'état de cessation de toutes les fonctions biologiques qui maintiennent un organisme vivant. Il est mort. Mais la phrase '' aujourd'hui même je serai avec toi au paradis '' dite à unde deux brigands que l'acte d'abandon exprimé par '' Père, je remets entre tes mains mon esprit '' confère à Jésus l'omniprésence : Descendre aux enfers prêcher ceux étaient morts avant lui et être devant son père'' présenter un rapport de la mission lui assignée''. 

L'assassinat est un acte délibéré et illégal consistant à tuer une personne, souvent pour des raisons politiques, financières, personnelles ou idéologiques. Les accusations portées contre lui - blasphème prétendre être roi des juifs et le Messie - étaient réelles aux yeux du peuple juif parce qu'ils avaient entendu Jésus parler avec autorité qui défait même les sages . Le problème réside dans la confusion des royaume dont Jésus faisait allusion. 

Dans le christianisme, la mort de Jésus est perçue comme un sacrifice volontaire pour le salut de l'humanité. Jésus lui-même a annoncé qu'il donnerait sa vie pour ses brebis (Jean 10:11). Cela le présente non pas comme une victime passive, mais comme quelqu'un qui a choisi de se sacrifier pour une cause plus grande.

Par ailleurs, Jésus a été jugé par les autorités religieuses (le Sanhédrin) et condamné à mort par le gouverneur romain Ponce Pilate. Bien que les circonstances de son procès aient été entachées d'injustices et de manipulations, il a été exécuté dans le cadre d'un procès légal, ce qui le distingue d'un assassinat au sens traditionnel

Les bourreaux 

Les principaux sacrificateurs de la synagogue 

Les chefs religieux étaient des hommes puissants. Ils avaient des gardes, des soldats, des espions. Ils auraient pu trouver Jésus par d'autres moyens. Mais parce que Judas Iscariot avait une connaissance intime avec Jésus , ces chefs ont préféré débloquer 30 pour payer Judas qui connaissait le lieu où Jésus se retirait avec ses disciples pour prier. 

Judas n'était pas n'importe qui dans le cercle de Jésus. Il était l'un des douze. Il avait mangé à la même table, dormi ensemble, prié dans les mêmes endroits retirés. Il connaissait : Les habitudes de Jésus, à quelle heure il se levait pour prier, comment il organisait ses journées, quand il cherchait la solitude. Ses lieux de retraite. Judas savait que la nuit, dans ce jardin, Jésus serait seul avec quelques disciples fatigués. Pas de foule pour le protéger. Pas de bruit pour alerter. C'est précisément pour cela que les 30 pièces ont été déposées dans ses mains.'', écrira un commentateur de l'action de Judas dans la mort de Jésus Christ. 

Ceux qui l'avaient acclamé Hosanna 

A l'événement du procès de Jésus et à sa crucifixion, les foules - ceux qui l'avaient acclamé Hosanna Fils de David à son entrée triomphale criaient "Mort à Jésus". L'accuant de  blasphème et de prétendre être roi des Juifs, les principaux sacrificateurs et les anciens persuadèrent  les foules de demander Barabbas et de faire périr Jésus. Quelle manipulation ! Au Sanhédrin,Ponce Pilate voulait lâcher Jésus mais face à la pression, il se lave les mains et le livre aux foules qui agissaient sous le coup de l'émotion oubliant du coup combien ils avaient mangé, combien des miracles opérés en leur faveur et finissent par prendre des engagements fous: crucifiez-le. Un Messie rejeté. Abandonné par les siens , Jésus entre dans une solitude qui le pousse à crier Eloh Eloi,Eloi,lama sabacthani. Le père semble ne pas répondre mais à son dernier soupir la réponse du ciel tombe : tremblement de terre, des pierres se fendent , une obscurité tombe sur la terre de la sixième à la neuvième heure , le voile du Temple se déchire en deux et un centurion romain affirma : '' Vraiment cet homme était le fils de Dieu''( Mc 15 : 39) . 

Les soldats 

Après que Jésus soit mort, les soldats romains ont vérifié s'il était vraiment décédé. Pour s'assurer de sa mort, un soldat a transpercé son côté avec une lance. Cet acte concrétise le degré de haine que portaient les juifs contre Jésus pour avoir simplement perturbé leurs intérêts.

Hier et aujourd'hui  

Jésus aimait Judas, mais il ne lui a jamais confié ce qu'il confiait à Pierre, Jacques et Jean. Il y avait des cercles dans sa vie. Tout le monde n'avait pas le même accès. Apprends à gérer tes cercles. Tout le monde ne mérite pas le même niveau de ta confiance. Car au bout du compte : ce n'est pas ton ennemi déclaré qui te détruira. C'est celui à qui tu as donné les clés de ta vie. -Source 

#PassionDeJésusChrist

#Manipulation

#Resurrection#GakoNewsBlog 

#IlsRegarderontCeluiQu'ilsOntPercé 


Saturday, April 4, 2026

CEEAC : Vers un soutien concerté pour le Burundi

 CEEAC :  Vers un soutien concerté pour le Burundi

Bujumbura,le 4 Avril 2026 , Gako News Blog, La CEEAC appelle à la solidarité active de l'ensemble des Etats membres après l'incendie du stock de munitions au camp base de Musaga. 


Dans un communiqué de presse de la commission de la Communauté Économique des Etats de l'Afrique Centrale rendu public à  Libreville , ce 1 Avril 2026, les Etats membres expriment sa profonde concertation causée par '' l'incendie survenu le 31 Mars 2026 dans un dépôts d'Arles et de munitions militaires à Bujumbura '' qui entraîné des pertes en vies humaines et de nombreux : 13 personnes tuées et 57 blessés dont 3 militaires selon le Général de Brigade Gaspard Baratuza, porte parole de la FDN. 


Après avoir exprimé sa solidarité aux personnes blessées, la CEEAC a appelé à la solidarité active de l'ensemble des Etats membres, afin d'apporter un soutien concerté et efficace pour le Burundi.

La CEEAC (Communauté économique des États de l'Afrique centrale) est une organisation régionale qui regroupe plusieurs pays d'Afrique centrale. Voici la liste des pays membres :


1. Angola

2. Burundi

3. Cameroun

4. République Centrafricaine

5. République du Congo

6. République Démocratique du Congo

7. Gabon

8. Guinée Équatoriale

9. Sao Tomé-et-Principe

10. Tchad

Ces pays collaborent dans divers domaines, notamment l'intégration économique, la sécurité et le développement durable. 


Wednesday, April 1, 2026

Abantu 13 bitavye Imana

 Abantu 13 bitavye Imana 

Bujumbura, igenekerezo rya mbere Ndamukiza,2026 , Gako News Blog Abantu 14 bitavye Imana, 57 barakomereka , amazu arasambuka, imiduga irononekara biturutse ku mpanuka y'umuriro yadutse ahabitswe ibikorwa vya gisirikare biri ku Musaga.


Abantu 13 nibo bapfuye abandi 57 birakomereka, inyubakwa za gisirikare zirasha ziratokombera, imiduga irononekara mu ma karitiye atandukanye y'igisagara ça Bujumbura biturutse ku mpanuka y'umuriro yadutse ahabitswe ibikorwa vya gisirikare kuri uyu wa kabiri igenekerezo rya 31 Ntwarante, 2026 . 


Ivyo bivuzwe na Gaspard Baratuza avugira igirikare c'Uburundi mu kiganiro n'abamenyeshamaku kibereye mu biro bikuru vya gisirikare kuri uyu wa gatandatu igenekerezo rya mbere Ndamukiza, 2026.

Ico kiganiro kibaye mu gihe havyuzwe vyinshi kuri iryo sanganya abanyagisagara bakabura amakuru yo kwemera nanyarirya ryari risanzwe ari igenekerezo rya mbere Ndamukiza umusi usa n'uko wagenewe #kubesha( Poisson d'Avril)

Burundi : Un triduum pascal ouvert par des bombes

 Burundi : Un triduum pascal ouvert par des bombes

Bujumbura,le 1er Avril 2026, Gako News Blog Un incendie dont les dégâts restent officiellement méconnus fait la une des citadins. 

C'est le soir du mardi gras vers 18h , des détonations se font entendre depuis le camp base non loin de l'Iscam, à Musaga. Les habitants de la capitale économique s'agitent, s'inquiètent et se désorientent. 

Des sources évoquent une incendie déclaré au niveau de la bridage logistique, stock bombe munitions d'où difficultés d'éteindre un feu qui a embrasé tout un bloc.

Plus tard, le porte parole de l'armée via son compte X annonce que '' la FDN communique que ces explosions proviennent d'un dépôt de munitions à la Base militaire qui a connu un incendie .

Les internautes s'activent et relayent l'information en ajoutant des dégâts : A  Gasekebuye un objet en feu détruit le toit d'une maison, à Tanganyika care hospital des patients dans la salle des urgence ''prennent fuite '' pour se cachent dans la cave alors que les bâtiments sont légèrement endommagés. A Gihosha près du marché Gasenyi, le patron de la bar Kumwembe annonce la mort de sa bonne . A Musaga , des habitants se sauvent en laissant les ménages entrouverts, des enfants se laissés les routes et rues de la capital en témoigne le communiqué matinal de l'administrateur de la commune Mugore appelant les parents à venir récupérer les enfants '' granés'' ici et là là : 

*ITANGAZO*

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Musitanteri wa komine Mugere aramenyesheje abavyeyi bazimije abana babo ejo ku musi wa Kabiri igenekerezo rya 31/3/2026, mu masaha yo kumugoroba ko abavyeyi bokwihutira gushika kuri Paroisse BUHONGA  ahegeranirijwe abo  bana , abandi bana nabo bakaba begeranirijwe   ku biro vya Zone Ruyaga .

Musitanteri ahamagariye abajejwe intwaro canke umwenegihugu wese kuvuga aho hose abonye haguye ikirwanisho  kitaturitse kugira gitegurwe  n'ababijejwe.

Aramenyesheje kandi  ko ahantu hose hoba hari ikinti cose giteye amakenga ntihagire umwenegihugu agicokoza ahubwo habe kubimenyesha abajejwe intwaro n'umutekano.

A la prison centrale de Mpimba, des blessés sont signalés et les détenus se disent '' envahis'' par des engins explosifs selon ACT Burundi . 

Plus tard la nuit  , le Président Evariste Ndayishimiye a regretté l'incendie et rassuré que la situation a été maîtrisée : ''Au nom du peuple Burundais,je tiens à exprimer ma gratitude à tous ceux qui,de près ou de loin,nous manifestent leur solidarité suite à l’incendie survenue à un des stocks logistiques de la base militaire de Musaga

Je tiens également à vous rassurer que la situation est maîtrisée''. 

Ce mercredi matin - Mercredi Saint - à Bujumbura, la population vaque à ses activités comme si rien n'était et commente l'événement malheureux. 

C'est le silence ! 


Monday, March 23, 2026

Burundi : Pénurie d'eau, une affaire de manque de responsabilité

Burundi : Pénurie d'eau, une affaire de manque de responsabilité

Bujumbura le 23, Mars 2026 Gako News Blog Inspires par le thème ‘’ l’eau, source d’égalité’’, des jeunes s'insurgent contre la pénurie d'eau au Burundi, un pays de milles sources d'eau potable, aux ménages entourés des cours d'eaux et appelle à l’augmentation des investissements et renforcement des systèmes nationaux d'eau et d’assainissement via la responsabilité de tout un chacun.

                                    Là où l'eau coule, l'égalité grandit

Lorsque l’accès à l’eau fait défaut, ce sont les femmes et les filles qui paient le plus lourd tribut, s'appuyant sur des toilettes non sécurisées ; s'occupant des membres de la famille malade à cause de l'eau contaminée ; et passant des heures chaque jour à récupérer de l'eau dans des sources communautaires surpeuplées — une tâche qui empêche de nombreuses filles d'aller à l'école. Le thème et les propos du Secrétaire général des Nations Unies lors de la journée internationale dédiée à l’eau Edition 2026 alimentent un débat.   

Ils sont des étudiants, des fonctionnaires, des entrepreneurs réunis dans la salle climatisée de l'American Corner, un espace géré par l'ambassade des États-Unis au Burundi. C'est dimanche 22 Mars 2026 journée internationale dédiée à l'eau, le Water Day dira Ferdinand Nitunga, Président de l'International Solidarity English Club – ISEC, facilitateur du jour. C'est la pause, changement d'activité : paradoxe au sujet de la pénurie d'eau au Burundi en général et dans les zones urbaines en particulier et avec accent particulier dans la ville de Bujumbura, une ville construite au bord du Lac Tanganyika dont les eaux montrent souvent à quel bois elles se chauffent : Water Day 2026

Comprendre ce paradoxe c'est écouter les avis et considérations partagés de ces amoureux de la langue de Shakespeare.

'' L'eau est la vie, badiner avec l'eau c'est jouer avec la vie '', introduit le débat un jeune homme appartement agacé par le manque d'eau dans les quartiers de la ville de Bujumbura car chez lui à Kuwinterkwa, une semaine peut passer sans aucune goutte d'eau fournie par la Regideso. Pour lui, il est increvable qu'une ville surplombée par des sources d'eau potable tel que Kinuke, une ville traversée par une dizaine de rivières et s'affronte au Lac souffre du manque d’eau.

C'est une mauvaise gestion'', déclare le second. Il ne suffit pas d'avoir d'eau en abondance dans les rivières et lacs, il faut savoir gérer cette eau. Il donne des exemples des pays du désert qui n'ont pas de problème d'eau. La gestion impose. Qui gère quoi? La Regideso, répond un troisième qui semble douter des raisons avancées par cette société qui fait le monopole et fait la pluie et le bon temps.


Cet intervenant mentionne les moyens colossaux dont dispose la Regideso pour satisfaire le nombre de clients qui va croissant, croissant mais croissant aussi les factures. La Regideso aurait oublié la loi de l'offre et de la demande ?, s'interroge un troisième avant d'ajouter que peut être les milliards dont se vente la Regideso ne lui appartient pas. Ces fonds serviraient à d'autres projets et l'eau ne serait pas une priorité pour le gestionnaire, l'Etat.



Oui, manigance Ferdinand Nitunga. Il partage l'expérience de terrain. La question de l'eau est une affaire de manque de responsabilité. Les gens devraient bien gérer les eaux des pluies. La Regideso devrait reconnaître ses limites et penser à un partenariat win win avec des acteurs dans ce domaine, explique cet expert en anglais de la communication internationale.  Privatiser la Regideso contribuerait à la bonne gestion des eaux en mairie de Bujumbura, nuance un étudiant tout en appelant à la responsabilité de tout un chacun.


Dans son discours pour la journée internationale dédiée a l’eau, le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guerres trouve qu’Il est temps que les gouvernements augmentent leurs investissements et renforcent les systèmes nationaux d'eau et d'assainissement, grâce à des capacités de livraison améliorées, à la formation de la main-d'œuvre et à un financement fiable. Les pays développés doivent partager les technologies, l'expertise et le financement nécessaires pour construire des infrastructures d'eau et d'assainissement sûres, durables et résilientes. Et les femmes doivent être présentes à la table de décision pour s'assurer que ces systèmes répondent à leurs besoins.

Saturday, March 21, 2026

Nyabagere : Un transformateur inquiète

Nyabagere : Un transformateur inquiète 

Bujumbura, le 21 Mars 2926 ,Gako News - Blog Suite au disfonctionnement persistant du transformateur implanté dans le quartier Nyabagere, la population demande à la Regideso de considérer leur situation avec diligence. 

Malgré les efforts de la Regideso pour cadrer le bon fonctionnement du transporteur électrique érigé dans le quartier Nyabagere, zone Gihosha en commune Ntahangwa, la population continue d'expérimenter des disfonctionnements au point que sur une même avenue certains ménages peuvent avoir du courant électrique alors que d'autres n'en ont pas . Il peut y avoir alternance de courant électrique dans le quartier Nyabagere alors que les quartiers avoisinants sont éclairés. Les habitants sont inquiets et ne trouve pas à quel saint se vouer. 

Alors que les uns trouvent que la Regideso a déjà fait son mieux , d'autres réclament le concours encore de cette société qui, dernièrement a impressionné par l'achat pittoresque du matériel qualifié d'une première. 

Transformateur /Q.Nyabagere, Bar. Julien le 21 Mars 2026
Sans avoir une expertise sur le fonctionnement d'un transformateur électrique, la population avance plusieurs hypothèses prouvant être à l'origine des limitations d'une installation électrique qui reçoit des entretiens selon les témoignages des gens d'alentour.

Les uns avancent les raisons de surcharge car ce transformateur serait soumis à une charge supérieure à sa capacité nominale capable  d'entraîner une surchauffe et éventuellement des dommages. Les défenseurs de cette raison se justifient par le nombre croissant des utilisateurs dont le rayon couvre même une partie de Gishingano de la commune Isare. 

D'autres évoquent des  court-circuits dans  le circuit primaire ou secondaire pouvant  provoquer une augmentation rapide du courant, ce qui peut endommager les enroulements du transformateur. Les habitants de Nyabagere sont témoins des court-circuits dont le transformateur en question a été victime pour bien de fois.

''None ko Regideso ibayaturihishije imbere ariko bigashika tukamara imisi atamatara dufise  ntidushumbushe kandi vyavuye kuriyo uko si ukunyuruza mu mayeri uburyo bw'umuguzi ?'' se lamente sous couvert d'anonymat une femme qui habite non loin de l'université Espoir d'Afrique,branche Gishingano. 

Bapfa kutugora twari twaricunguye. Abana bacu ni abahinga muri vyo bintu. Regideso yopfuma ivugana n'abana bacu biga kuri ETS bakagendera karatiye yacu . Bakaturabira '', ajoute un enseignant dont le fils évolue à cet établissement scolaire bientôt industrie.

Ce samedi 21 Mars, interrogés à ce sujet , des élèves de l'ETS Kamenge ont confié à Gako News Blog que pour éviter l'incapacité d'un transformateur, il est essentiel de réaliser un entretien régulier, de surveiller les charges . A propos de leur possible intervention, sourires aux lèvres, un de ces apprenants pointe du doigt les installations oeuvre de leurs mains et lance '' il est rare que deux experts collaborent sur terrain''. 

Installation électrique suivie par l'ETS Kamenge, Bar. Julien le 21 Mars 2026



Monday, March 16, 2026

Opinion : Le Président Evariste renforce la confiance des citoyens.

 

Opinion : Le Président Evariste renforce la confiance des citoyens.

 

Bujumbura, le 16 Mars 2026, Gako News –Blog Au lendemain de la Promulgation de loi portant protection des données à caractère personnel, DYI exprime un sentiment de satisfaction et demande au Président Evariste Ndayishimiye de signer et ratifier la convention de Malabo.

 

Prime Nkezumukama, Directeur exécutif de l’ONG locale Dukingire Isi Yacu- DIY salue la promulgation de la loi portant protection des données à caractère personnel. La loi N0 1/03 du 10 Mars 2026 est promulguée 20 jours après la tenue d’un atelier sur les droits numérique- cyber criminalité et analyse des politiques conjointement organisé par DIY et Paradigm Initiative -PIN au terme duquel les participants ont conclu que si le Burundi ne signe et ne ratifie pas la ''Convention de Malabo'', adoptée le 27 juin 2014, les burundais risquent de voir leurs données personnelles utilisées sans leur consentement. Ils avaient recommandé à la DIY ‘’de dresser un message de félicitations au Président de la République, ensuite lui demander de signer et ratifier la convention de Malabo, une convention africaine sur la cybercriminalité et la protection des données personnelles adoptée le 27 juin 2014’’.

 

Pour Niyonkuru Onésime, Directeur du commerce extérieur, la promulgation de cette loi vient à point nommé. Chaque citoyen burundais aura droit à la protection de ses données et le devoir de protéger les données des autres. Au niveau des entreprises, la collecte des données, l'exploitation, le stockage et la protection des données devient une priorité et une obligation. La création de l'autorité chargée de la protection des données viendra compléter la volonté de l'autorité pour la protection des données.

 

Avantages pour le Burundi


Les lois sur la protection des données renforcent la confiance des citoyens envers les institutions et les entreprises, sachant que leurs informations personnelles sont protégées, martèlent certains participants à i'atelier  du 21 Février 2026 sur la cyber criminarité. 


En promulguant une telle loi, le Président Evariste attire les investisseurs et les entrepreneurs, en particulier ceux du secteur technologique qui sont plus susceptibles d'investir dans un pays où la protection des données est garantie, ce qui peut stimuler l'économie locale.


Le Burundi vient de se conformer, de plus, aux normes internationales et par voie de conséquence faciliter les échanges commerciaux avec d'autres nations.


La promulgation d’une loi portant protection des données à caractère personnel contribue à la protection des droits fondamentaux des individus en ce sens qu'elles garantissent leur vie privée et leur confèrent un contrôle sur leurs données personnelles. Cette promulgation prévient les abus connexes à l’usage des données personnelles en l’occurrence la discrimination.


Pour rappel, la Convention de Malabo tient en compte plusieurs  outils notamment la Déclaration d’Oliver Tambo adoptée par la conférence extraordinaire de l’Union Africaine des ministres en charge de la Communication et des Technologies de l’Information à Johannesburg le 05 novembre 2009 et rappelle les dispositions de la Déclaration d’Abidjan adoptée le 22 Février 2012 et celle d’Addis-Abeba adoptée le 22 juin 2012 sur l’harmonisation des Cyber-législations en Afrique. Quinze pays ont déjà ratifié cette convention qui représente un pas important vers la création d'un cadre juridique et opérationnel pour lutter contre la cybercriminalité en Afrique, tout en protégeant les droits des individus dans l'environnement numérique.