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Thursday, October 8, 2026

Journée mondiale de la poste : au Burundi, une histoire vieille de plus de 140 ans

 

Journée mondiale de la poste : au Burundi, une histoire vieille de plus de 140 ans

Le Burundi célèbre, comme plus de 660 000 bureaux et 4,6 millions d’agents du reste du monde, la Journée mondiale de la poste ce vendredi 9 octobre 2026. Mais derrière cette célébration internationale se cache une histoire nationale qui remonte à 1885. Plus de 140 ans après les premiers textes officiels consacrés à la Poste burundaise, le secteur fait face à un nouveau défi : se réinventer à l'ère du numérique.

Bujumbura — 8 octobre 2026, Gako News –Blog. À l'heure où les messages instantanés, les courriels et les réseaux sociaux ont profondément transformé les habitudes de communication, la poste continue de jouer un rôle dans les échanges entre les citoyens, les entreprises et les institutions. Au Burundi, cette histoire ne date pas d'hier. Elle remonte officiellement au 16 septembre 1885, date du premier texte officiel concernant la Poste burundaise.


Cette date place l'histoire postale du Burundi dans une période où les réseaux postaux modernes étaient encore en pleine construction à travers le monde.’’ En cette Journée mondiale de la poste, nous célébrons un système dont le rôle va bien au-delà de l’acheminement du courrier. Avec plus de 660 000 bureaux et 4,6 millions d’agents, la poste relie les populations et fournit des services essentiels en s’efforçant de ne laisser personne de côté’’, lance le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guteres dans son message de cette occasion.

Du premier texte officiel à l'administration postale

Au Burundi, le développement du service postal s'est fait progressivement. En 1912, un service d'encaissement des quittances est mis en place. À partir de 1920, le réseau postal connaît une expansion plus importante et se connecte progressivement aux réseaux des territoires voisins et de la Belgique.

Après l'indépendance du Burundi, une nouvelle étape intervient le 10 octobre 1962. Une loi institue officiellement l'Administration postale du Burundi, donnant au pays un cadre institutionnel propre pour organiser ses services postaux.

Depuis, le secteur a connu différentes transformations et s'est adapté à l'évolution des besoins de la population.

Pourquoi le monde célèbre-t-il la poste le 9 octobre ?

La date du 9 octobre renvoie à un événement fondateur de l'histoire postale internationale. Le 9 octobre 1874, à Berne, en Suisse, 22 pays signent le traité qui donne naissance à l'Union générale des postes. L'organisation deviendra, en 1878, l'Union postale universelle (UPU). Près d'un siècle plus tard, en 1969, le Congrès de l'UPU réuni à Tokyo décide d'instituer le 9 octobre comme Journée mondiale de la poste.

Depuis, cette journée est célébrée chaque année afin de rappeler l'importance des services postaux dans la communication, le commerce et le développement.

Une histoire qui remonte à l'Antiquité

L'histoire de la poste est toutefois beaucoup plus ancienne que les organisations postales modernes. Des systèmes de messagers existaient déjà dans les grandes civilisations de l'Antiquité. Selon l'UPU, un système postal était notamment connu en Égypte vers 2000 avant notre ère. La poste moderne va ensuite prendre forme progressivement avec la création de réseaux organisés, de bureaux de poste et de systèmes d'affranchissement.

En Europe, une étape importante intervient en 1840, lorsque le Britannique Rowland Hill contribue à réformer le système postal. La même année apparaît le Penny Black, considéré comme le premier timbre-poste au monde.

L'Afrique, un continent aux traditions postales anciennes

Le continent africain possède lui aussi une longue histoire postale.

L'Égypte fait partie des pays africains qui ont joué un rôle précoce dans le développement de la poste moderne. Egypt Post est officiellement créée en 1865, tandis que l'Égypte rejoint l'Union postale universelle en 1875.

À l'échelle continentale, la coopération entre administrations postales africaines se renforce avec la création de l'Union postale africaine en 1961.

L'évolution du secteur ne s'est donc pas limitée à l'Europe. Les réseaux postaux se sont progressivement développés sur l'ensemble du continent, avec des trajectoires différentes selon les pays.

La poste face au défi du numérique

Aujourd'hui, la poste n'est plus seulement synonyme de lettres et de timbres. La généralisation du téléphone portable, des courriels, des réseaux sociaux et des plateformes de commerce électronique a profondément changé le secteur. Les opérateurs postaux doivent désormais développer la livraison de colis, la logistique, les services numériques et, dans certains pays, les services financiers.

Cette transformation constitue également un enjeu pour le Burundi.

L'avenir de la Poste burundaise dépendra notamment de sa capacité à moderniser ses infrastructures, à développer de nouveaux services et à répondre aux besoins d'une population de plus en plus connectée, tout en conservant son rôle de service accessible sur l'ensemble du territoire. Une connexion réaffirmée par Antonio :’’ Le réseau postal est un intermédiaire de confiance, qu’il s’agisse d’aider un jeune à ouvrir son premier compte bancaire numérique, une famille à accéder à la télémédecine, une chef d’une petite à atteindre les marchés mondiaux ou une personne âgée à recevoir l’attention dont elle a besoin’’.-Extrait du message,2026.

Suisse et Allemagne en tête du développement postal

Pour mesurer le niveau de développement des services postaux, l'Union postale universelle utilise notamment l'Indice intégré pour le développement postal (2IPD).

Cet indice prend en compte plusieurs dimensions, notamment la fiabilité, la portée, la pertinence des services et la résilience des réseaux postaux.

Dans le classement 2024 de l'UPU, la Suisse et l'Allemagne occupaient conjointement la première place, parmi les 174 pays évalués. Ce résultat illustre l'évolution du secteur dans les pays où la poste combine désormais les services traditionnels avec la logistique moderne, le commerce électronique et les solutions numériques.

Au Burundi, quelle poste pour demain ?

À la veille de la Journée mondiale de la poste, l'histoire de la Poste burundaise rappelle un fait essentiel : les moyens de communication changent, mais le besoin de relier les personnes et les territoires demeure. Du premier texte officiel de 1885 à la transformation numérique actuelle, la poste burundaise a traversé plusieurs époques.

Le défi de la prochaine étape sera de transformer cette longue histoire en une nouvelle dynamique : une poste plus moderne, plus accessible, plus numérique et davantage adaptée aux besoins des citoyens et des entreprises, affirment certains experts du secteur et le secrétaire Général des Nations Unies qui prépare ses adieux rassure ,’’ le système postal est l’un des plus anciens exemples de multilatéralisme en action : grâce à la coopération internationale, les messages, les marchandises et les services arrivent à destination, même en période de catastrophe ou d’urgence. En ce jour, célébrons les postières et les postiers ainsi que l’Union postale universelle pour le rôle essentiel qu’ils jouent en reliant le monde’’.

Wednesday, October 7, 2026

La dette publique encore dossier phare

 

La dette publique encore dossier phare

Bujumbura, le 7 octobre 2026, Gako News- Blog. L’endettement des États, la croissance économique, l’inflation, les prix de l’énergie, la stabilité financière, le financement du développement et les conséquences économiques des conflits sur l’agenda des assemblées annuelles des grands acteurs de l’économie mondiale à Bangkok.

C’est la semaine en huit, à environ 15 000 km de Bujumbura selon l’itinéraire Les principales institutions financières internationales et les responsables économiques de nombreux pays se réuniront  à Bangkok, à l’occasion des réunions annuelles 2026 du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale.

Les rencontres se tiendront du 12 au 18 octobre 2026, au Queen Sirikit National Convention Center (QSNCC). Sont attendus notamment les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales des 191 pays membres du FMI et de la Banque mondiale, ainsi que des représentants d’autres institutions internationales.

Organisées conjointement par le FMI et le Groupe de la Banque mondiale, avec la Thaïlande comme pays hôte, ces réunions constituent l’un des principaux rendez-vous internationaux consacrés à l’économie et aux finances mondiales.

Au programme figurent plusieurs dossiers majeurs : l’endettement des États, la croissance économique, l’inflation, les prix de l’énergie, la stabilité financière, le financement du développement et les conséquences économiques des conflits. Les participants devraient également examiner les effets de l’intelligence artificielle sur l’économie mondiale ainsi que les difficultés particulières auxquelles sont confrontés les pays en développement et les pays à faible revenu.

À la veille de ces réunions, la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a appelé les gouvernements à accélérer leurs efforts face aux défis liés à la dette, aux inégalités et aux risques associés à l’essor de l’intelligence artificielle.

Pour les pays en développement, notamment en Afrique, ces discussions revêtent une importance particulière. Les décisions prises par les grandes institutions financières internationales peuvent avoir des conséquences directes sur le financement du développement, la dette publique, les investissements et les politiques économiques nationales, nuancent certains économistes africains.

En Afrique, le modèle traditionnel de l’aide au développement fait de plus en plus débat. Certains responsables et économistes africains ne réclament pas sa suppression, mais s’interrogent sur son efficacité et ses conséquences à long terme.

Selon ses détracteurs, cette aide peut renforcer la dépendance financière des pays bénéficiaires, notamment à travers les dons et les prêts concessionnels. Les conditions attachées à certains financements, ainsi que le manque de contrôle local sur certains projets, sont également critiqués.

Autre problème : la fragmentation de l’aide. Plusieurs bailleurs financent des programmes distincts, avec des procédures différentes, parfois au détriment d'une coordination efficace.

Enfin, les besoins de l’Afrique restent considérables dans les domaines des infrastructures, de la santé, de l’éducation et de l’industrialisation. Pour certains acteurs africains, l’enjeu n’est donc plus seulement de recevoir davantage d’aide, mais de construire un modèle fondé sur l’investissement, la production, le commerce et la mobilisation des ressources locales.

La question centrale reste ainsi posée : comment passer d’une Afrique bénéficiaire de l’aide à une Afrique davantage maîtresse de son propre développement ?

 

 

Wednesday, September 30, 2026

En plein vol, deux pilotes s’attaquent au couteau

 

En plein vol, deux pilotes s’attaquent  au couteau

Bujumbura, le 30 Septembre 2026 Gako News –Blog En plein vol, deux pilotes s’attaquent  au couteau. l'avion effectuait la liaison Dubaï- Tel-Aviv avec environ 180 personnes à bord.

L’inhabituel se passe ce mercredi 30 septembre 2026, sur la liaison Dubai- Tel-Aviv quand pendant le vol, une violente confrontation entre les deux pilotes dans le cockpit aurait eu lieu. Un des pilotes aurait été blessé à l’arme blanche affirment certaines sources.

 L’avion a effectué une descente très rapide et a émis des codes d’urgence, notamment le 7700 (urgence générale) et, brièvement, le 7500 (intervention illicite/détournement).

L’avion a été dérouté vers Tabuk, en Arabie saoudite, où il a atterri sans encombre vers 9 h 45, heure locale. Les deux pilotes auraient été blessés et transportés à l’hôpital.

Les passagers ont été signalés sains et saufs et tous ont été comptabilisés. Flydubai a confirmé qu’un « incident » s’était produit, mais n’a pas publiquement confirmé tous les détails qui circulent concernant la confrontation dans le cockpit.

Les autorités israéliennes ont initialement craint un éventuel détournement et ont fait décoller des avions de chasse, tandis que les circonstances exactes et les motivations restent en cours d’enquête.

Ainsi, il ne s’agissait pas d’un crash : le vol FZ1073 a été dérouté et a atterri sans problème en Arabie saoudite. Les informations plus alarmantes faisant état d’une tentative de détournement ou d’un crash font toujours partie d’une enquête en cours et doivent donc être considérées avec prudence.

Le cas de FZ1073 est très inhabituel, mais ce n’est pas le premier cas documenté de violence entre pilotes pendant un vol. Un précédent particulièrement clair est survenu avec Air France en 2022.

En passant, on se rappellera des cas semblables ont eu lieu dans le passé mais pas avec une telle gravité. C’est le cas d’Air France, vol Genève–Paris, juin 2022 ou le commandant de bord et le copilote ont eu une dispute qui a dégénéré en altercation physique dans le cockpit. Ils se sont attrapés par le col et l’un aurait frappé l’autre. Des membres de l’équipage de cabine sont intervenus et l’un d’eux est resté dans le cockpit pour surveiller les pilotes. L’avion a finalement atterri normalement à Paris. Les deux pilotes ont ensuite été suspendus.

Le second cas est celui de Delta, 2022 : Un copilote a été accusé d’avoir menacé de tirer sur le commandant de bord pendant un vol Atlanta–Salt Lake City, après un désaccord concernant un éventuel déroutement. Il ne s’agissait pas d'une bagarre physique, mais c'est un autre exemple de violence grave entre membres du cockpit.

FedEx 705, 1994 : cas encore plus spectaculaire, mais différent : un pilote de FedEx qui voyageait comme passager a attaqué le commandant, le copilote et l'ingénieur de vol avec des armes pendant le vol. L'équipage a réussi à le maîtriser et l'avion est revenu se poser à Memphis.

 

 

Thursday, September 24, 2026

Plus d'engagements en faveur de l'éducation

 Plus d'engagements en faveur de l'éducation 

Bujumbura, le 24 Septembre 2026 Gako News Blog  Plus de 2,1 milliards de dollars de promesses confirmées , 1,4 milliard de dollars de financements complémentaires mobilisés et  471 milliards de dollars d’engagements de financement national en faveur de l’éducation, soit une augmentation de 32 % des dépenses d’ici 2030, actions entreprises par des leaders du monde réunis à New York pour l'Assemblée Générale des Nations Unies. 


En marge de l’Assemblée générale des Nations Unies qui se tient à New York du 8 septembre au 28 2026, les dirigeants du monde entier se sont  mobilisés  ce mercredi 23 Septembre 2026 en faveur de la campagne « Multiply Possibility » lors d’un événement de haut niveau organisé par l’Italie, le Nigéria et le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE) alors que le monde fait face à une crise de l’apprentissage qui s’aggrave, avec 270 millions d’enfants et de jeunes privés d’accès à l’école.

Ce mercredi, ‘’les financements annoncés  comprennent 2,1 milliards de dollars de promesses confirmées et anticipées de la part de donateurs souverains au GPE, réaffirmant leur confiance dans le modèle unique du GPE et dans sa capacité à renforcer les systèmes éducatifs, à améliorer les apprentissages et à obtenir des résultats à grande échelle pour les enfants

Selon le GPE, la campagne a également permis de mobiliser 1,4 milliard de dollars de financements complémentaires initiaux, dont 1 milliard de dollars provenant d’institutions de financement du développement et 400 millions de dollars d’une coalition croissante de partenaires philanthropiques et du secteur privé. Ces ressources peuvent être mobilisées en complément des subventions du GPE, permettant de débloquer en moyenne 4 dollars de financement supplémentaire pour chaque dollar de ressources du GPE et de fournir des capitaux catalytiques aux pays partenaires à un moment où les budgets publics sont soumis à une pression croissante.

Par ailleurs, les pays partenaires du GPE ont annoncé 471 milliards de dollars d’engagements de financement national en faveur de l’éducation, soit une augmentation de 32 % des dépenses d’ici 2030.

Des sources indiquent que Le budget de l’UNESCO, l’agence des Nations Unies chargée notamment de l’éducation : pour 2026-2027, le budget intégré de l’UNESCO est d’environ 1,823 milliard de dollars pour deux ans. Son objectif lié à l’éducation représente environ 658,3 millions de dollars, soit environ 329 millions de dollars par an si l’on répartit simplement sur deux ans.

La semaine de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU en 2026, le débat général se termine le lundi 28 septembre 2026. Il se déroule du 22 au 26 septembre, puis reprend le 28 septembre. En revanche, la 81ᵉ session complète de l’Assemblée générale ne se termine que le 7 septembre 2027. Les chefs d’État et les grandes annonces de cette semaine, la date importante est le 28 septembre 2026.


Monday, September 7, 2026

Tanzania : First Gentleman est décédé

 

Tanzanie :  First Gentleman est décédé

Bujumbura, le 7 Septembre 2026, Gako News Blog Hafidh Ameir Hassan à l’âge de 76 ans, alors qu’il était sous traitement à Zanzibar,

Ce lundi le Vice Presidént Tanzanien Deogratius Ndejembi dernierement approuvé à l’unanimité par le Parlement tanzanien a annocé le decès de l’époux de la cheffe de l’Etat Samia Suluhu Hassan, Hafidh Ameir Hassan  qui suivait un traitement pour problèmes cardiaques.

De personnalité très discrète, tel que décrit par des media locaux, Hafidh Ameir Hassan a principalement travaillé dans l’agriculture et le milieu académique à Zanzibar. Marié à Samia Suluhu Hassan en 1978,  First gentleman tanzanien laisse derrière lui  trois garçons et une fille, Wanu Hafidh Ameir, membre du parlement tanzanien.

Lorsque Samia est devenue présidente en mars 2021, Hafidh Ameir est devenu le premier ‘’First Gentleman ‘’ Hafidh Ameir Hassan était l’époux de Samia Suluhu Hassan, présidente de la Tanzanie. Il était une personnalité très discrète, ayant principalement travaillé dans l’agriculture et le milieu académique à Zanzibar.

Lorsque Samia est devenue présidente en mars 2021, Hafidh Ameir est devenu le premier « First Gentleman » de Tanzanie, une situation inédite dans le pays.

L’homme qui avait bien compris la philosophie de Friedrich Nietzsche - si nous voulons bien vivre, vivons cachés, il allait jusqu’à éviter les media malgré les hautes fonctions de son épouse. Il est décédé ce mardi, 7 septembre 2026, à Zanzibar, à l’âge de 76 ans.

Une source note ''divers responsables, y compris les hauts dirigeants du gouvernement, dirigés par le Président de Zanzibar et Président de la Commission Révolutionnaire, Dr Hussein Ali Mwinyi, ainsi que l’ancien Président de Zanzibar, Amani Abeid Karume, se sont rendus à la mosquée de Kizimkazi, dans la région Sud d’Unguja, Zanzibar, pour participer à la prière funéraire à la suite du décès de Hafidh Ameir Hassan, époux de la Présidente de la République-Unie de Tanzanie, Dr Samia Suluhu Hassan''.


Gako News Blog : Inna lillahi wa inna ilayhi raji’un

Vas et vends tout ce que tu as

 
Vas et vends tout ce que tu as

 

Bujumbura, le 7 septembre 2026 Gako News Blog Il te manque une chose et il rentre frustré car il était riche

 

Va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, suis-moi. » — Marc 10, 21

Le message central n’est pas simplement que posséder des biens est mauvais. Jésus met à l’épreuve ce qui occupe la première place dans le cœur de cet homme : il voulait suivre Dieu, mais il était profondément attaché à ses richesses. Cet attachement au res de ce monde, Mapendo donnera son exemple d’avoir fait des promesses qu’elle n’a pas tenu et elle va vu les conséquences dans ses songes au gouffre de la mort.

 

Ev.0 ?issionaniarer Mapendo Anne Marie , en prédication Photo B.Julien , Eglise du Rocher Maramvya, 6 Sept.2026 
Ce dimanche 6 Septembre 2026, l'évangéliste missionnaire belgo burundaise Mapendo Anne Marie a prêché à l'Eglise du Rocher Maramvya. ''Abatunwi bazokwinjora mu bwami bw'Imana ariko nibaba ataco bahajije. Ubuze ikintu kimwe, kirondere.''- Mapendo 

Sa prédication était basée sur l'histoire d'un riche qui a été frustré par les paroles de Jésus qui croyait qu'il avait tout fait mais le Christ lui a signifié qu'une seule chose lui manquait : Vendre ce qu'il avait pour donner  les pauvres.

 

S'appuyant sur des symboles d'une aiguille, un fil à coudre et un chameau, elle a interpellé les chrétiens à bien discerner la relation leur liant aux biens qu'ils ont ammassé pendant leur parcours terrestre. 

Selon Mapendo, l'aiguille symbolise le ciel avec une entrée très étroite. Le fil à coudre représente un chrétien qui, comme le fil parvient à prendre la forme malléable peut passer de l’autre côté de l'aiguille. Du chameau, l'habitude de ruminer chaque fois après avoir mangé servir d'exemple pour tout chrétien à faire l'introspection pour discerner le bien et le mal. 

Pasteur Willy Nitunga, en blanc  Prière du bébé Igiraneza Best Richeness, Photo B.Julien , Eglise du Rocher, 6 Sept.2026 

Le Pasteur Willy Nitunga, responsable de l'Eglise Rocher de Maramvya a synthétisé la predication de l'Evangéliste tout en ajoutant que la relation chrétien et ses avoirs est à revoir 
avec mediation.

Friday, September 4, 2026

Ntitugitambira imisigati

 Ntitugitambira imisigati

 

Bujumbura, le 4 Septembre 2026 Gako News Blog Ubu twarahevye gutambira imisigati n’ibitumbura, dutambira Imana yaturemye turashobora natwe kwiga tubuze uzudufasha. Propos de certains membres de la communauté batwa de Gatabo lors de la distribution du materiel scolaire à 149 apprenants par Fedu Burundi. 

A deux semaine de la rentrée scolaire 2026-2027, l’Association Fount of Eduaction International –Fedu Burundi a octroyé un kit scolaire à 149 apprenants batwa des écoles fondamentales Shombo II et Gatabo. Ce jeudi, sur la cour de l’écofo Shombo, parents et chrétiens avaient fait un rassemblement pour soutenir la délégation de Fedu Burudi composée de l’Evangéliste Missionnaire Mapendo Anne Marie, Présidente et Représentante Légale, Barinzigo Julien, le secrétaire exécutif et chargé de la communication et media et Pasteur Ntunga Willy de l’Eglise du Rocher Maramvya et membre de de Fedu Burundi.

Avant la distribution, comme à la couturée, Mapendo a prodigué des conseils en prenant référence aux versets bibliques relatifs à l’éducation et au bienêtre. ‘’Ce matériel scolaires n’est à vendre’’, a –t-elle insisté avant d’être secondée par son secrétaire qui a parlé d’un cachet que porte ces cahiers et qu’une fois retrouvés au marché ces cahiers seront retirés du vendeur avant. Le chef coutumier,Nzambimana Salvator, animateur des chorales et de la liturgie à l’Église du Rocher de Shombo n’a pas manqué son rôle : Imana ntisiba kudutwenza . randura icodupfa Mana, bagarira ico dupfana, Mana. des mots dont la composition surprend même le Pasteur Nwitonda Pierre, responsable de l'Eglise Rocher de Shombo et point focal de Fedu Burundi en même temps coordinateur du projet en cours de la construction de 10 maisons pour les plus vulnérables de cette communauté. 

Après la distribution faite avec doigté scientifique, certains des intervenants sont passés à l’interview.

 Un chef coutumier- Anonymat 

Question : Il y a trois ans, le chef de l’État avait promis aux membres de la communauté Batwa de lui attribuer au moins des superficies à cultiver. Cette promesse a-t-elle été tenue ?

Réponse : Non, loin de là. Nous ne savons même pas quelle suite a été donnée à ces promesses des autorités et de certaines organisations qui viennent prendre des photos dans notre communauté, puis disparaissent avec leurs promesses. Nous sommes une population abandonnée à elle-même. Nous ne jouissons pas des mêmes droits que les autres citoyens burundais. Même certaines institutions financières ne nous accordent pas de crédits, sous prétexte que nous n’avons rien à hypothéquer. Nous avons des terres sur lesquelles nous vivons toujours dans la peur, car certains hauts responsables nous disent qu’un jour le pouvoir va récupérer nos terres, qui sont grandes comme des mouchoirs de poche.


2. Interview avec un parent

Question : Après avoir reçu l’aide sous forme de kits scolaires, espérez-vous de bons résultats au terme du trimestre pendant l’année scolaire 2026-2027 ?

Réponse : La seule chose que je peux dire, c’est de remercier vivement cette association. Mais, en ce qui concerne les résultats scolaires, il faut avoir des doutes, car les conditions de vie de ces apprenants sont précaires.

Filles et garçons vivent ensemble et dorment devant leurs parents dans une même hutte. Lorsque la pluie tombe, même le matériel scolaire est endommagé.

Ces apprenants n’ont ni suffisamment de nourriture ni de vêtements. Dans de telles conditions, il est difficile d’espérer de bons résultats scolaires.


3. Interview avec un élève

Intervenant : Un élève de 7e année

Question : Espérez-vous faire des progrès significatifs dans vos résultats scolaires grâce à cet appui en kits scolaires ?

Réponse : Si Dieu m’aide, je ferai de mon mieux. Mais le grand obstacle reste la vie difficile que je mène.

Nous sommes trop nombreux chez moi et nous ne trouvons pas suffisamment de nourriture. Je ne peux que remercier cette association pour son soutien, mais je l’invite également à penser à la question de l’alimentation et du logement décent, car, dans ces conditions, la réussite scolaire reste incertaine.


4. Interview avec d’autres parents

Témoignage de Ngabireyima Consolate

Question : Quel est votre revenu journalier grâce aux pots que vous fabriquez ?

Réponse : Ne parlons pas de revenu, car 2 000 FBU ne peuvent pas être considérés comme un véritable revenu. Actuellement, avec cette somme, on ne peut presque rien se procurer. J’ai trois enfants et je ne parviens pas à les nourrir correctement, car je n’ai ni terre à cultiver ni autre source de revenus, à part cette activité rudimentaire de fabrication de pots.


5. Interview avec un responsable administratif

Intervenant : Un responsable administratif ayant préféré garder l’anonymat.

Question : L’administration locale est-elle au courant de la situation que vivent les membres de la communauté Batwa ?

Réponse : Bien sûr, mon ami. Je ne peux pas vous dire le contraire. Les hauts responsables sont parfaitement au courant de cette situation. Mais comme cette communauté ne présente pas d’intérêt personnel direct pour certains responsables, elle n’est pas considérée comme une priorité. Les autorités ont besoin de cette communauté lorsque les élections approchent. Après les élections, la communauté tombe dans l’oubli et est laissée à elle-même, sans savoir vers quel saint se vouer. Le Président de la République fait de son mieux, mais si ceux qui l’entourent et l’aident ne comprennent pas la nécessité de promouvoir cette communauté, elle restera délaissée jusqu’au jour où elle finira par se soulever, comme cela s’est produit dans le passé avec l’ethnie hutue.


6. Interview avec un autre chef coutumier ou représentant de la communauté Batwa

Intervenant : Nzambimana Salvator, animateur des chorales et de la liturgie à l’Église du Rocher de Shombo.

Question : Croyez-vous réellement que les Batwa ont embrassé la foi chrétienne malgré les multiples problèmes auxquels ils font face dans leur vie quotidienne à Shombo ?

Réponse : Petit à petit, l’oiseau fait son nid. Nous avons eu un bon pasteur mobilisateur qui se donne corps et âme pour nous amener au Christ. Actuellement, nous avons cessé de danser pour les cannes à sucre données par des passants qui cherchent à nous humilier. Nous dansons plutôt pour Celui qui est mort pour nous : le Christ Jésus, Fils de Dieu. Toutefois, l’extrême pauvreté à laquelle les Batwa de Shombo font face constitue un élément de découragement. Certains vont jusqu’à me demander si Dieu serait injuste. Je leur réponds qu’Il est juste, même dans les difficultés de la vie. Personnellement, j’ai compris que Dieu est le seul maître de ma vie et que tout vient de Lui.


Propos de  l'un  de la délégation

''Raisonnablement, je peux affirmer, sans me tromper, que la communauté de Shombo manque surtout d’un appui financier. Sur le plan social, ses membres sont mieux organisés que certaines autres communautés au Burundi. La présence de chefs coutumiers contribue au maintien de l’ordre et à une bonne organisation dans toutes les activités. La solidarité qu’ils manifestent constitue également un signe éloquent d’un changement possible, car ils ne veulent laisser personne en arrière. A voir comment ils ont pu fabriquer 150.000  briques dans court délais dans le cadre de la construction d’une Eglise dont la parcelle a été achetée moyennant les frais issus de leur labeur, il y a espoir de voir cette communauté progresser une fois plus soutenue''

Un exemple typique est celui de l’Association Fount of Education International (FEDU Burundi), qui a distribué des pagnes aux veuves vulnérables. Celles qui en avaient reçu plusieurs ont rapidement partagé un pagne avec celles qui n’avaient pas eu cette chance.

Thursday, August 20, 2026

 

Where is church

Kitui, August20, 2026 Gako News Blog, Mugaruka challenged church leaders gathered in Kitui to prepare a well-rounded generation for responsible living and leadership through the Arise Africa Movement, stressing that Africans have lamented for far too long and that the time has come for the church to take action.

 Where is the Church? Victor Mugarura  asks church leaders gathered in Kitui

To prepare a well-rounded generation for life and leadership more than 50 international church leaders and responsibilities of international organizations gother in Kitui, Kenya at 162 km. They attend the Arise Africa Transformation Initiative Conference organized by the Arise Africa movement led by Bishop John Munyasyi Murenzi. Its outcomes are  spiritual revival, leadership empowerment, community building.

On the third day of the conference more than 50 delegates, church leaders, and speakers converging from 17 nations, including , Burundi, Tanzania, Belgium, Malawi,Rwanda, DRC, Congo Brazzaville, Zambia, Mozambique, Uganda, Kenya met at Bendito Gardens, Kaveta Roundabout, Kitui Town, Kenya to network in order to arise Africa  which had been mistreated for so long time as stated the host of the conference and  Arise Africa chairperson  Bishop John Munyasia.

   

https://x.com/jubasuc1/status/2090508463520850291


Frustrated by the resounding failure of various local, regional, and international organisations that have tried, but failed, to bring peace to Rwanda, the Democratic Republic of Congo (DRC), and Burundi, Victor C. Mugaruka, Executive Director of the Great Lakes Peace Institute, used his brief presentation on the afternoon of Thursday, 20 August 2026, to ask the conference participants: Where is the Church. Mugaruka gave examples of local  and organisations and countries such  OAU , AU, SADC, UN, UNAMIR, MONUC,MONUSCO, USA that failed.

He particularly called on Church leaders to take immediate action to help restore Africa’s image and bring peace to the Great Lakes region. He specifically mentioned areas of the DRC, including Ituri, where, according to his remarks, Ebola is raging while the media provides little or no coverage of the situation.

That is why today ae arise a declaration :  Arise Africa Transformation Initiative alver the world, America, European union, Africa Union, SADC,Got has brought to us the authority and ze say yes and this declaration is in Kitui in Africa in Kenya , whatever they want bring from Geneva, from New York from Tokyo and bring to Kenya – Bishop Isaac Wayire.

In response to his appeal, some Church leaders knelt down in repentance, acknowledging that they had committed wrongs and asking God for forgiveness. Few minutes after the Mugaruka’s calling upon, under the leadership of  Bishop  decided to make Kitui declaration about Arise Africa movement which had been declared unstoppable by Pastor Gladys Cosmus during her presentation.  

The  Great Lakes Peace Institute, formerly known as the Great Lakes Peacebuilding Institute, is a regional think tank and bilingual training organization. Founded in 2004, it focuses on research, policy, and capacity building for peacebuilding, conflict transformation, and conservation across Africa's Great Lakes region.