Burundi : Pénurie d'eau, une affaire de manque de responsabilité

des jeunes s'insurgent contre la pénurie d'eau au Burundi, un pays de milles sources d'eau potable

Burundi : Le Gouvernement se laisse pillé

Le Fonction publique débloque un salaire des hauts cadres.

Burundi : DIY et PIN appellent pour la ratification de la Convention de Malabo

Si le Burundi ne signe et ne ratifie pas la ''Convention de Malabo''.

Burundi : Marché central, un clair-obscur vieux de 13 ans

l'un des plus angoissants parmi une légion d'incendies, un mystère à plusieurs hypothèses

Burundi : Katihabwa n'est plus Ministre Bujumbura

Mr Arthemon Katihabwa, un deux ministres remerciés par le Président Evariste Ndayishimiye

Monday, February 12, 2024

447 metric tons of medical supplies delivered to Gaza remain insufficient

 447 metric tons of medical supplies delivered to Gaza remain insufficient.

 

 Bujumbura, February 12th, Gako News (Blog) Taking the turn today at the world governments Summit in Dubai, the WHO DG ,  Tedros Adhanom Ghebreyesus said  447 metric tons of medical supplies delivered to Gaza remain insufficient.

According to WHO, only 15 out of 36 hospitals are still partially or minimally functional in Gaza when more than 52 persons were reported dead yesterday due to Israel attack.

The WHO DG said 147 countries signed the COP28 UAE Declaration on Climate and Health, recognizing that the climate crisis is a health crisis.

In particular, he thanks the UAE for its support for the WHO Global Logistics Hub here in Dubai, which has become an essential part of WHO’s operational response to health emergencies around the world.

Tedros reminded that last year, the hub distributed medical supplies for 50 million people in emergency situations in 81 countries, in every region of the world – Afghanistan, Chad, Fiji, Haiti, Papua New Guinea, Sri Lanka, Ukraine, Venezuela, Yemen and more. Since the hub opened in 2015 in Dubai, it has expanded 7-fold, from 3000 to 20 000 square metres, he added.

Indeed, the hub is currently playing a vital role in WHO’s response to several emergencies around the world, including the ongoing crisis in Gaza.

So far, we have delivered 447 metric tons of medical supplies to Gaza, but it’s a drop in the ocean of need, which continues to grow every day.

 


Saturday, February 10, 2024

ll faut combattre les injustices sans en haïr les auteurs, dixit Prof. Aloys Misago

        

       ll faut combattre les injustices sans en haïr les auteurs, dixit Prof. Aloys Misago

Bujumbura, le 10 Février 2024, Gako News (Blog) Il faut combattre les injustices sans en haïr les auteurs, dixit Prof. Aloys Misago

Dans le cadre du projet Justice Paix et réconciliation au Burundi et dans la région des grands lacs, au lendemain de la commémoration  du 33é anniversaire de la charité de l'unité nationale,  le consortium Caritas Burundi, les péres Schoenstatt Mont Sion Gikungu, Université du Burundi et  PPR sous l'appui financier du Gouvernement de Baden-Württenberg a organisé une conférence intitulée Justice, Paix et réconciliation au Mont Sion Gikungu le 8 Février 2024 pour encourager le peuple burundais au dialogue et au pardon mutuel car uwuja gukira ingwara arayirata.

Les activités ont débuté par le  Pater noster entonné par le Père Hermenegilde Icoyitungiye de Mont Sion Gikungu où sera érigé un institut de hautes études de paix et de réconciliation. Icoyitungiye a , dans son discours d'accueil, indiqué que cett conférence tombe à point nommé car et l'année jubilaire que vit sa communauté ecclésiale et le thème du carême 2024 sont centrés sur la réconciliation et qu'ils rejoignent, en substance, les efforts du gouvernement dans la recherche de la paix durable.

Dans son mot d'ouverture  Prof Misago Aloys , coordinateur du projet justice , paix et reconciliation au Burundi et dans la région des grands lacs a rappelé que  cette conférence est la première de la série d’éducation à la Paix pour cette année 2024 et  que, à l’occasion de la Journée Internationale de la Paix, célébrée à Mont Sion Gikungu le 1.10.2023, ils ont fêté l’anniversaire de 10 ans depuis le début de ce programme d’éducation à la paix. 

A partir d’août 2023, l’Atelier Ecole de la Foi, qui organisait ces conférences depuis 2013, est devenu Projet Paix et Réconciliation, un programme plus large qui couvre le Burundi, le Rwanda et la RDC. Misago a indiqué que la haine en réponse à la haine ne fait qu'accroître la haine et qu'il faut combattre les injustices sans en haïr les auteurs.  

Deux thèmes étaient à l'ordre du jour : Comment lier  la gestion des blessures du passé et la réconciliation et comment réconcilier le Burundi avec son histoire presentes successivement par  Alexis Niragira et le commissaire à la Commission Vérité et Réconciliation, Ambassadeur Laurent Kavakure. 

Que souffrent réellement les burundais 

Pour mieux répondre à la question de savoir comment lier la gestion des blessures du passé et la réconciliation, le psychologue clinicien spécialiste des questions de réconciliation, Alexis Niragira s'est posé la question de quoi souffrent réellement les burundais au point que 4/10 personnes souffrent du traumatisme. Niragira trouve que les burundais se trouvent dans un état post-traumatique dont les principaux symptômes sont la survivance du passé, le sentiment d'évitement et l'hypervigilance. Ainsi, '' sans la guérison des blessures, il est difficile d'accéder à la paix durable'', a affirmé Niragira. Il a ajouté que la réconciliation n'est pas imposable mais un processus qui double le temps qu'a pris la crise. 

Ceux qui ont survécu ne font que mourir plus lentement que ceux qui ont été tués de différentes manières.- Prof. Aloys Misago

Pour l'expert Niragira Alexis, chaque fois que les commissions vérité et réconciliations n'ont pas procédé, d'abord,  par la guérison des blessures du passé, elles ont sèchement échoué. C'est le cas de l'Afrique du Sud, Cambodge, Sierra Leonne pour ne citer que ceux-là. 

Parlant de l'importance de la guérison des blessures du passé, l'expert a cité entre autres la garantie de sécurité et l'empathie. Il a souligné le danger d'un trauma qui est d'abord individuel puis collectif et enfin intergénérationnel dont le cortège n'est pas un cycle de violence. Pour y remédier, Niragira a suggéré des instruments à développer dont l'assistance psychologique, les excuses et le deuil. ''Le silence et l'amnésie sont les ennemis de la réconciliation. akahise karavugwa kakavugwa'', a conclu son exposé Alexis Niragira avant de lancer qu'au Burundi '' il faut laisser Kibimba commemorer, Kivyuka commémorer, Buta commémorer.. car les gens n'ont pas eu le temps de vivre le deuil pour les leurs''. 

La main du colonisateur 

Le deuxième exposé devrait répondre à la question de comment réconcilier le Burundi avec son passé. Le diplomate achevé, Ambassadeur Kavakure Laurent apris du temps pour donner des coups d'ensencoire à la  Commission Verite et Reconciliation -CVR auquel il est au service. Au max 15 dates qui disent long sur l'histoire du Burundi, une histoire qui a été écrite sur base d'un faux postulat selon Prof.Aloys Misago: L'inégalité des races et une histoire sous le dicton C'est le lion qui écrit l'histoire de la chasse selon le modérateur.

Kavakure est parti de 1885 pour regretter les résultats de la conférence internationale de Berlin ou le Burundi a été attribué ''injustement'' aux Allemands. Parlant du traité de Kiganda'' du 3 juin  1903, Kavakure le baptisera humiliation du peuple burundais via l'imposition au Roi Mwezi Gisabo d'une lourde amende. 

Les bienfaits de la colonisation et de la christianisation: réalité ou chimère, s'est interrogé l'ancien enseignant d'histoire. Une histoire qui a été écrite sur base d'un faux postulat : L'inégalité des races selon le Prof Aloys Misago. 

Le pire commence avec l'avenue des Belges avec leur '' fameuse'' réforme administrative qui a opéré sournoisement les inégalités entre les couches sociales du pays et enfin a conféré aux tutsis une supériorité par rapport aux autres composantes ethniques. '' Une bombe à retardement venait d'être installée au Burundi'' a indiqué le commissaire Kavakura.

Passant par les assassinants multiformes dont celui du prince Louis Rwagasore (13 Septembre 1961) , celui des leaders syndicalistes hutus à Kamenge ( 14 janvier 1962) où ume femme dit Mwavita s'est honteusement illustrée en irinant sur un de ces leaders qui  était enterré  vivant en pleine journée et celui du  Premier  ministre Pierre Ngandandumwe(18 décembre 1964), l'ancien Ambassadeur du Burundi en Suisse n'a pas cessé   de  pointer du doigt la main du colonicsateur et celui de Michel Micombero à qui il a attribué  une tentatative de coup d'Etat en octobre 1964. a montré que le peuple burundais a vecu plusieurs violations des droits humains.  Deux autres  tentatives coups d'Etat sont attribuées aux hutus (1969) et aux tutsis  banyaruguru ( Jenda Mwaro Muramvya en 1971)

Au sujet des massacres, Laurent Kavakure a souligné ceux de Bugarama qui a visé les tutsis à Bugarama suivi par le renversement de la monarchie  et ceux du Sud du pays à Mbanda et à Vugizo des tutsis par des groupes rebelles hutus sous la casquette de Mayimayi (1972-1973)

Que faire pour accéder à la paix durable 

Des intervenants ont émis des souhaits et des considérations. ''Tant qu'on essaie de politiser le chemin de la recherche de la solution de la réconciliation , on aura toujours des problèmes à s'en sortir'', a lancé l'Hon. Agathon Rwasa, Président du parti CNL. Il a regretté l'impunité des crimes , les lacunes qu'accuse l'institutionnalisation de la CVR et la volonté du pouvoir en place de vouloir s'accaparer de tout dans la gestion de la res publica. Pour lui, il faut que les burundais sachent que l'autre a de la valeur que soi. ''Tant que nous ne réalisons pas que l'autre a de la valeur que nous-mêmes, nous parlerons de la réconciliation au bout des lèvres.  

Le Prof Aloys Misaga persiste et signe l'histoire du Burundi est écrite à base du faux postulat . Celui de l'inégalité des races. ''Le postulat ethnique est faux. L'homme est unique, affirme l'ancien Doyen de l'ISCO à l'université du Burundi. Le grand problème n'est pas le colonisateur. Il est burundais. Les Burundais ont cru en la vision du colonisateur. Il a , ainsi, promis du soutien à quiconque œuvra dans la recherche de la paix durable. Il a ajouté que la CVR a oublié la guérison des blessures du passé .

''Ne pas pardonner c'est boire du poison et  penser que son bourreau va mourir, ajoutera Alexis Niragira pour emboiter le pas Prof Aloys. ''Les quotas ethniques étaient une façon de gérer les tensions du moment et ne peuvent pas continuer. Il n'y a pas actuellement une personne sensée qui pense à l'inégalité des races'', a déclaré l'Ambassadeur Laurent Kavakure. 

''La paix est possible au Burundi, ça dépend des leaders politiques, des victimes et des bourreaux car souvent les victimes et les bourreaux pensent qu'ils ne sont pas concernés par le processus de réconciliation'', s'est exclamé  Marc Bukuru, Représentant-Légal du rassemblement des jeunes initiateurs  de changement -RJIC qui vise le renforcement de la confiance entre les burundais affectés par les divisions ethnico-politiques du passé.

Pour rappel, cette conférence est la première dans une série de conférences d'éducation à la paix pour l'année 2024. Au niveau des partenaires, le diocèse de Rottenburg-Stuttgart qui soutient le projet financièrement depuis 2013, a été rejoint par l’Archidiocèse de Freiburg et par le Gouvernement de Baden-Württenberg. Cette année 2024 est une année jubilaire de 40 ans de partenariat entre cet Etat du Sud de l’Allemagne et le Burundi.


Wednesday, February 7, 2024

Burundi : Female Genital Mutilation

 

Burundi : Female Genital Mutilation  


Bujumbura, February 7th,2024 , Gako News (Blog) Even though female genital mutilation seems to be an unknown cultural practice in Burundi,some young people are doubting this human right violation still live and well. 

I am really afraid of some parents who think they are stopping their young girls to make sexual intercourses by mutilation of their clitoris. As sex still tabou in Burundi this practice may happens in some borders's area,said one participant to the discussion about female genital mutilation.
On the 6th February, the UN SG Antonio Guterres said more than 4 millions  of girls are on the risk of  female genital mutilation across the world.  He said ' Even on mutilation is one too many'' to mark zero tolerance for Female Genital Mutilation-FGM.
Scholars  such as Aisha Adon said this worst practice had been experienced in 29 countries across the world and 10125 millions of girls and women are victims.

Aissa Edon, a young  African woman who was mutilated at the age 11 before she was sent to France where she met someone who has turned her painful life in hope. She finally built an FGM Hope Clinic. She said FMG should be a business for any one. Likewise  Antonio she regreted  that FGM involves the removal of or injury to female genital female genitalia for non-medical reasons.  

The FGM is celebrated on February 6th of every year. Scholars , local , regional and international officials take opportunity to vividly warm this cultural practice which consists of cutting clitoris of a  teenager girl. It creates emotional, psychological and social challenge for any girl who is mutilated.

Important link : https://www.youtube.com/watch?v=iJ5fzUWpPp0

During discussion on the afternoon of February 7th, in American corner Kamenge after listening to an FGM  victim-Aissa Edon,  participants said that as it remains critical to know if Burundi is one of the 29 countries across the world where girls and women are facing to that problem. 

I am really afraid of some parents who think they are stopping their young girls to make sexual intercourses by mutilation of their clitoris. As sex still tabou in Burundi this practice may happens in some borders's area,said one participant.

 Comparing to what is happening with young girls in Buyenzi Zone who prepare their marriage ceremony  where young girls learn how to really enjoy sex with their future husbands, the kunyonga ptactice as it was published by Yaga, the FGM may happens in Burundi said a young women from Rugombo, Cibitoke Province , nearest Rwanda border where  the practice of gukuna is an other dangerous cultural practice.

The practicers say that gukuna facilitates the  kunyaza practice and both of them are frequent in Burundi, Tanzania and Rwanda. A young man who had sexual intercourses with an FGM victim said that there is no ''Swingi'' as it is for normal girl or woman. The victim doesn't enjoy and seems as if she was raped, he warmed.



Tuesday, February 6, 2024

Ico navuze ku cibutso c'ubumwe bw'abarundi

 

 
Ico navuze ku cibutso c'ubumwe bw'abarundi. 

Bujumbura, igenekerezo rya 6 Ruhuhuma 2024, Ico navuze ku cibutso c'ubumwe bw'abarundi ni uko nyene kubumba ico cibutso atiyumviriye nk'abarundi. 




Mu gihe abarundi baraye bibutse  ku ncuro ya 33 aho batora amasezerano y'ubumwe bwabo, ndacibuka ico navuze ku cibutso c'ubwo bumwe cubatse ku musozi Vugizo muri Komine Mukaza. Aho hari mu 2002 niga mu mwaka wa kabiri w'ivyigwa mbagara bwongo mw'iseminari nkuru y'i Bujumbura, Grand Seminaire Saint Cure d'Ars de Bujumbura.

1. Nyene kubumba  ico cibutso ntiyiyumviriye nk'abarundi : 

  • Nta rukwi rusenywa n'umurundi rufise imigongo ine
  • Nta murundi atekeza umuganda w'inkwi umugozi umwe kuko inkwi zica zisambuka. 
  • Ikibumbe c'icibutso nticerekana ko ari umuganda uzokwikoregwa kuko nta ngata iriko.

Saturday, January 20, 2024

Reta yoba igiye gushumbusha abayisahuye

 Reta yoba igiye gushumbusha abayisahuye

Bujumbura, igenekerezo rya 20 Nzero 2024, Gako News (Blog)  Icegeranyo co kw'igenekerezo rya 4 Mukakaro 2023  c'umurwi warushinzwe kumenya inkomoko y'amatongo yihagiwe n'abantu maze bakayagurisha kirerekana amakenga akomeye ku matongo arenga 14 yihagiwe n'abantu


Amezi abiri arakwiye Nsengiyumva
Egide yahoze arongoye  umutumba wa Gishingano , zone Nyambuye, Komine Isare yo mu ntara ya Bujumbura arekuwe inyuma yo gupfungwa muvyo yagirizwa harimwo uguhungabanya umutekano w'igihugu. Kuri uyo mutumba bamwe bavuga ko bishoboka ko uyo yahoze abarongoye yaciye akurwa muri ayo mabanga gihutihuti kandi ataragira icaha ico ari cose kandi agaca asubirizwa n'uwugira kane mu batowe mu gihe yari gusubirizwa n'icegera ciwe . Ngo arashobora  gupfungwa kuko ''abatumye ajanwa mw'ibohero ataco babaye ahubwo bivugira'' bati : '' Gahanga wishwe n'iki?''. 

Ku matongo ari aho bita mu gutepe , imbere y'ikirimba c'Umukuru w'igihugu, bamwe mu banyagishingano bafise amakenga ko Reta yoba igiye gushumbusha abayisahuye'' kuko bene kunyagira itongo rirenza ihegitari 3  haraciye igihe barindiriye ku mayeri kuzoshumbushwa mu bandi mu gihe ico kibanza kigiye kwegukira ikirimba. 

Nkuko bivugwa n'abo benegihugu ayo matongo yihagiwe n'abantu batandukanye ariko abaza kw'isonga ni Miburo Jean Bosco,  Ndabigeze Jean Claude, Nsinzinkayo Emmanuel, Ntahomvukiye Egide, Ntamarerero Jean Cluade yahoze ari umukuru wa zone , Manizontunga Paul yahoze ari umukuru w;umutumba, Butoyi Bonaventure na  Havyarimana Moise. Abo nabo ngo bisigura bavuga ko ayo matongo bayaronse ari uko Komine ibagurije aho iba yabatwaye ku mvo zokubaka inyubako rusangi. Ariko ico cegerenyo bavuga ko cashikirijwe igikorwa kitarahera cerekana ko ayo matongo usanga ari manini cane ugereranije n'uburinganire Kimine iba yabahe mu kubakabira. Aha naho nyene bisigura bavuga ko baronka hanini kuruta aho baba batanze kuko aho baba batanze haba ari heza ugereranije naho bahabwa hoho ngo wasanga ari mu bimangamanga. 

Uyo murwi wari urongowe na Niyoyitungira Guillaume  'umuhanuzi mu vyo amategeko  wa buramatari w'intara ya Bujumbura warerekanye ko amatongo amwe amwe atagira inkomoko itomoye . Aho ni nk'amatongo yishikirijwe na Havyarimana Moise n'umukenyezi wiwe. 

Ayo matongo ya Reta ari mu bibanza bitandukanye bigize zone Nyambuye. Abo benegihugu bavuga ko nkakarorero k'itongo riri imbere y'ishure  Sainte Therese de l'Enfant Jesus ryagurishijwe n'uwitwa  Nzokirantevye Pascal mu 2020. 

Bamwe mu benegihugu bo ku mutumba Gishingano, Komine  Isare intara ya Bujumbura baratera ivyatsi bamwe mu ndongozi zo muri iyo zone bakoresha ububasha bafise mu kwishikiriza amatungo yegukira Reta. Batanga akarorero k'uwahoze arongoye iyo zone Nyambuye, Bitariho Djuma aho umuryango wiwe waciye ugurisha amatongo yari yarishikirije. 

Umugwi wari ujejwe gutohoza ku matongo yegukira Reta ariko yintyagiwe n'abantu abwe bakadandaza ayandi bakayitirira abandi. Abenegihugu bati aho kuronderwa abanyuruje amatungo ya Reta hafashwe uwatanze inkuru. Batera akamo umurwo wo kurwego rw'igihugu ujeje gukiurikirana amatongo ya Reata guha iagaciro ico cegeranyo mu ntumbero guca intege abantu biha uburenganzira bwo kwihagira itunga rusangi. 

Twikwibutsa ko Nsengiyumva Egide afatikanije n'abandi bo kuri uyo mutumba bari barandikiye ibiro vy'ukmukuru w'igihugu bavuga ku makenga bafise ku matongo ari ku mitumba itandukanye ya zone Nyambuye. 

Thursday, January 4, 2024

Burundi : Sur plus de 12.000 prisonniers 2750 seront libéréS

 

Burundi : Sur plus de 12.000 prisonniers 2.750 seront libéréS 

Dans une conférence de presse tenue ce jeudi 4 Janvier à   son siège sis à Kigobe, l'association Solidarité avec les Prisonniers et leur Familles « NTABARIZA/SPF dit avoir auditionné 1142 détenus et 382 ont été libérés au cours de l'année 2023. 

Selon Jean Marie Nshimirimana, Président et Représentant Légal l'Association Ntabariza-SPF remercie le Président Evariste Ndayishimiye pour avoir spécifié pendant son discours à la nation '' que les questions relatives aux prisonniers vont être étudiées dans les prochains jours et que les mesures alternatives à l'emprisonnement seront  prises pour alléger certaines peines  infligées aux detenus ''.

Sur 1142 prisonniers que l'Association Ntabariza-SPF avait auditionné, 328 ont été libérés au cours de l'année 2023. Toutefois, Jean Marie regrette que jusqu'à maintenant les nombres des prisonniers restent élevés, soient plus de 12.000 en raison de 11 prisons que compte le Burundi.

Le Ministère de justice reserve 18 milliards 800 millions à  la gestion des prisons et cela avec un budget de 51 milliards. Ainsi, le patron de Ntabariza -SPF se dit choqué des procureurs qui acheminent directement des personnes en prison sans avoir fait des enquêtes et a demandé aux autorités de tutelle de s'informer de plus avant de ''nommer les procureurs''.

Jean Marie Nshimirimana interpelle les procureurs et les responsables des prisons de se méfier de leur pouvoir d'emprisonner les personnes qui leur a été conféré par les décrets car il peut se transformer en abus de pouvoir. Il a, ainsi regeretté la mort d'une femme à la prison de Mpimba qui a ete emprisonnee alors qu'elle presentait des signes d'une maladie grave et que son epoux avait donné 4 millions de Fbu comme partie de sa dette et avait accepté d'etre emprisonné à la palce de son épouse.

Jean Marie Nshimirimana s'est dit préoccupé des conditions caresserales au Burundi pointant du doigt le transport des femmes et hommes en une camionnette et cela pendant la nuit. Il a demandé au ministère de la justice de faire des efforts. C'est dans ce cadre qu'un projet de faire soigner les prisonniers indigents et malades va commencer ses travaux dans les provinces de Muyinga et Ngozi.

Jean Marie Nshimirimana a profité de l'occasion pour rendre public le numéro +25761650801 auquel peut appler toute personne ayant des questionnements en rapport avec les détenus qui subissent de l'injustice.

Ntabaziza-SPF ne ménagera aucun  effort pour soutenir les prisonniers  qui seront libérés  et va continuer  sa bonne collaboration avec le ministère de la justice  et le parquet général  qui sont habiletés à défendre les droits  de la personne humaine en général et en particulier ceux des prisonniers .

Tuesday, January 2, 2024

"Nous ne savons pas où nous allons'', dixit Kobako

"Nous ne savons pas où nous allons'', dixit Kobako

Bujumbura,  le 2  Janvier 2024, Gako News (Blog) Face à la pénurie du carburant qui dure bien de mois au Burundi et dont l'explication est à tirer par les chevaux,  Kobako Gaspard, le Président du parti Alliance Nationale pour la Démocratie AND-INTADOHOKA a profité son agrément pour lancer son cri d'alarme : "'Nous ne savons pas où nous allons''.    

Au sein de AND-INTADOHOKA, le jour du 26 Décembre 2023, le lendemain de la nativité du Seigneur était un jour tant attendu après une année d'attente de l'agrément pour ce parti qui projette son congrès national au mois de février 2024, a confié Gaspard Kobako au signataire de cet article.


Je me sens donc  très content.  je suis honoré,  je suis satisfait  parce que après un parcours d'environ une année, nous avons conçu le parti AND-INTADOHOKA en compagnie de mes compatriotes- juste un noyau- qui avaient vu que le chemin sur lequel nous étions était un chemin tout à fait glissant ou qui n'aboutissait nul part et si on ne sait pas où l'on va, disait un philosophe pédagogue Mage, on about quelque part ailleurs et cela où nous avons about c'est-a-dire en créant un parti politique avec une vision , avec un projet de société et un programme que nous voulons proposer au peuple burundais. Mon sentiment est donc un sentiment de satisfaction, un sentiment de joie.

Pour reprendre ses mots  qui expliquent combien  le parti AND-INTADOHOKA  n'est pas un parti de trop mais de plus, Kabako a expliqué, joint par téléphone que fonder un parti est une chose, son existence en est une autre. Un parti politique est une organisation qui doit avoir un longévité supérieure à ses membres fondateurs  qui est appelée à la pérennité, a -t-il rassuré. Quand ses fondateurs ne sont plus, il faut que  les générations futures puissent le perpetrer. Il s'agit d'une démocratie intégrale où il y a un débat contradictoire et  le pluralisme des idées. Pour lui, l' AND-INTADOHOKA, 36e parti politique , n'est pas de trop en ce sens qu'il est dotes des fondateurs expérimentés et  est plutôt de plus car il vient contribuer dans le développement du pays, a insiste l'ancien conseiller de Direction au Ministère de l'éducation

Sur le plan de promesses, Kobako affirme que les burundais peuvent attendre du parti AND-INTADOHOKA  de  la paix, de  la bonne gestion des ressources naturelles , la prospérité sur terrain pour ne citer que celles-là. 

S'agissant des obstacles rencontrés pendant la conception de ce nouveau parti, l'ancien combattant cite en premier lieu ses ''anciens camarades'' du parti ou il évoluait qui ont voulu d'abord de lui empêcher de commencer , de progresser ensuite et qui sont allés jusqu'à vouloir influencer les autorités du ministère pour que le parti AND-INTADOHOKA ne soit pas agrée mais qui se sont heurtés à un mur infranchissable : les combattants intrépides. Selon  cet expert en gestion des systèmes éducatifs, ils n'ont pas rencontré d'obstacle au niveau du ministère car '' leur projet de société était clair et limpide surtout dans son originalité''. 

Parlant de la pénurie du carburant, Kobako s'insurge : "'Nous ne savons pas où nous allons''. Même sous régime Pierre Buyoya, cette pénurie n'a pas atteint un tel record et pendant de tels mois, justifie-t-il son indignation. Il explique cette pénurie, on ne  peut plus considérable, par la pénurie des devises.

Dernièrement, nous avons entendu le Président de la République dire que les burundais peuvent échanger le dollar au niveau des frontières et non à la banque centrale. Ceci est extrêmement grave. La monnaie est conservée dans les caisses des gens  non à la banque centrale. Souvent les devises sont mises dans des spéculations.  Nous avons appris que les devises sont retirées de la banque centrale et mises au marché noir par ceux mêmes qui devraient prendre les choses en main pour gagner plus.  Pour lui, les deux phénomènes sont liés: la pénurie grave du carburant et la pénurie  grave des devises., regrette le géographe Gaspard Kobako.

Il a souligné un sentiment de douleur, de déception et de désespoir même si rien n'est fait de la part de plus d'uns. Pour juguler ce problème combien épineux, les autorités doivent prendre des mesures contraignantes, des mesures ad hoc. Ainsi, le Burundi doit ouvrir plus de frontières. Le Burundi doit asseoir la bonne gouvernance. Le Burundi doit nouer des bonnes relations avec la Banque mondiale, le Burundi doit raviver la coopération et la diplomatie. Il faut nouer des relations avec le FMI. Il faut penser comment exploiter ses propres ressources non exploitées faute de technologies. Il faut former les gens . ''Il n'y a aucun investisseur qui viendra faire ses affaires là où il y a la corruption, là où il y a le détournement, là où il y a vol et c'est pourquoi les gens ont tendance à aller investir ailleurs. 

Pour rappel, dirigé par l'ancien ministre lors de la transition (2003-2005), le parti Alliance Nationale pour la Démocratie AND-INTADOHOKA avait organisé son assemblée constituante le dimanche 4 juin 2023.  



Tuesday, December 19, 2023

Burundi: Une révision budgétaire révélatrice d'une mauvaise gestion

 Burundi: Une révision budgétaire révélatrice d'une mauvaise gestion


Bujumbura, le 19 Decembre 2023 Gako News (Blog). La Parecem salue la prévision budgétaire mais la qualifie de signe éloquent d'une mauvaise gestion de la res publica.

Le Gouvernement  a décidé de faire la prévision budgétaire  après la publication du rapport trimestriel  de l'exercice budgétaire en cours. 

La prévision budgétaire exercice 2024 avait été recommandée par la Parcem. Le Gouvernement du Burundi l'a faite le 13 Décembre 2023 lors de son conseil des ministres. Elle a été saluée par les acteurs économiques dont la Parcem mais elle vient de révéler une mauvaise gestion de la chose publique. C'est, en substance, les mots de Fautin Ndikumana, Président de cette ONG locale vieille de 14 ans dans le domaine de l'économie au Burundi dans une conférence de press de ce lundi 18 Décembre 2023.

Avec  l'analyse des mesures de révision, Faustin  la salue  parce que depuis  l'exercice budgétaire il avait dit que la situation, la structure budgétaire  surtout au niveau des recettes laissait des inquiétudes parce que les 700 milliards qu'il fallait financer  couplaient avec une attente  d'un appui de bailleurs de fonds de 900 milliards alors que si on analyse le déblocage  ne s'est pas fait selon les attentes ce premier trimestre de l'exercice budgétaire. Le Gouvernement doit revoir ses dépenses. Mais, constate Faustin, ce qui se fait tend à éliminer l'investissement alors que la dette va crescendo.

Avec 1600 milliards de Fbu hypothétiques pour le budget 2024,avec les dépenses douteuses et non transparentes,avec la continuation des subventions sans études de rentabilité, Faustin doute de la voie de l'émergence prônée en 2040 au Burundi.

Dans cette conférence de presse, Faustin Ndikumana n'est pas allé par quatre chemins : Le Gouvernement du Burundi devrait reconnaitre officiellement la situation économique très difficile auquelle fait le pays et prendre des mesures pour redresser cette situation. Selon le rapport de la Banque centrale, le Gouvernement a contract
é une dette de 110 milliards de Fbu. 

Dans un style de '' je repete'', Faustin Ndikumana affirme que le Burundi ne peut pas en aucun cas sortir de sa '' crise économique'' en recourant uniquement aux taxes car celles sont exprimées en francs burundais qui ne peuvent pas payer les '' importations en provenance de la Chine, en France, en Turquie ou ailleurs. La dévaluation de la monnaie burundaise est venue mettre la poudre sur le feu.

Au chapitre des incompréhensions, Faustin note les administratifs qui défient les ordres de leurs supérieurs alors ces derniers sont sous ordre constitutionnel. Il comprend guerre la continuation de subventions des coopératives dont les études de rentabilité n'ont pas été faites scientifiquement.

Pour tout cela, la Parcem propose qu'il y ait une , d'abord, une commission ad hoc des experts de haut niveau pour voir l'analyse du budget actuel et certaines dépenses qui ont été fixées par rapport  à  l'orientation des politiques publiques, ensuite la rigueur et la discipline dans la gestion. 

Au demeurant, martèle Faustin Ndikumana , le Gouvernement doit savoir qu'il faut une stratégie de mobilisation des ressources extérieures. ''Detrompez-vous, je le repète , la situation du Burundi est très difficile. On ne pourra pas faire face  aux difficultés économiques même si on mobilise autant que faire se peut les recettes fiscales''. 

Où serait Ntahobakinira Job

 Où serait Ntahobakinira Job

Bujumbura, le 15 Decembre 2023. Gako News (Blog) Notre membre de la famille est victime de sa vérité et seuls savent  il est pour le moment ses frères, a lancé l'un des membres de la famille Job qui dit avoir dernièrement échappé à une attaque perpétrée par les persécuteurs de Job alors que ces derniers avaient déjà organisé deux attentats contre lui.

Tout a commencé il y a des années quand les petits fils de cette famille ont réclamé l'héritage.  Ntahobakinira Job s'est montré favorable à ces derniers mais ses frères  ont jugé le contraire. 

La famille de Ntahobakinira Job, 65 ans dit n'avoir pas de ses nouvelles  depuis quatre mois après une convocation lancée en son endroit dans un conflit foncier lui opposant à ses frères dont le guide est l'un des membres de sa famille originaire de la .colline Gasheke, zone Buzirasazi de la commune Murwi en province Cibitoke. 

Une des filles de  Ntahobakinira Job propose de faire un sitting devant le bureau de Nephtalie pour s'enquérir des nouvelles de son père qui risque de disparaître comme un autre membre de cette famille qui est porté disparu il y a des années. 

Les larmes aux yeux, une proche de Job exprime sous couvert d'anonymat sa douleur : ''Nous avons vécu  ensemble .C'était un homme paisible mais avec son âge 65 ans , je vous prie de lui laisser être victime de sa vérité. Il a juré par-dessus tout qu'il ne peut pas faire chorus avec ceux qui pillent les biens des autres arguant qu'il est temps de faire le compte à rebours. C'est la vérité qui a causé sa disparition. Après avoir été convoqué, la dernière fois que je l' ai vu il me disait qu'il descendait à Bujumbura pour être au chevet d'un enfant malade. Moi, la seule chose que je puisse vous dire c'est que  seuls qui connaissent  il est sont ses frères car il y a quatre mois  mais personne d'entre  eux ne m'a pas encore demandé  est parti leur frère. Qu'ils le ramènent ou pas c'est l'affaire de son Dieu ou du moins de la justice. Voilà pourquoi je suis presque silencieuse sur ce sujet''

Comme les voisins de cette famille le confirment , actuellement, Ntahobakinira Job a quitté le foyer et son épouse qui  l'habitait seule vient de déguerpir de peur d'être attaquée par les bourreaux de son époux. Les mêmes sources affirment que les descendants de Job n'ont pas actuellement l'accès libre aux propriétés de la famille et certains d'entre changent du logement du jour au lendemain toujours dans une   peur panique .  

Tuesday, December 5, 2023

C'est par le coeur que j'ai observé et apprecié mon époux, dixit Divine

C'est par le coeur que j'ai observé et apprecié  mon époux, dixit Divine.  

Bujumbura, le 5 Decembre, Gako News (Blog), C'est le 3 Decembre 2023, à la sortie de l'Eglise  Méthodiste Libre , bras dessus , bras dessous, Divine Ndacayisaba vivant avec le handicap de la cecité a confié aux journalistes que c'est par le coeur qu'elle a observé  et apprecié son  époux Levis Ndikuriyo, tous ensegnants à Penn Blind School gerée par la Fondation Uwiragiye.    

A la veille de lJournée internationale des personnes handicapées Levis Ndikuriyo et Divine Ndacayisaba, tous  enseignants de la Fondation Uwiragiye ont célébré le mariage, un mariage qui interpelle les gens à briser le mythe.  


Si l'Éternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain. Personne ne peut pas chercher et trouver son amant . C'est impossible si ce n'est pas le projet de Dieu. Seuls l'amour et la confiance sont les vrais socles d'un foyer. Ces mots sont du Pasteur. Des chants liturgiques dit Indirimbo ndundi 147 et 150 faisant référence à la pleine joie (Nezerewe n'uko Yesu ankunda, arankunda naho ntabikwiye) ont rechauffé la prière. 

Au sujet des conseils, le pasteur s'est appuyé sur les textes bibliques. De un, celui de la genese d'ou il a tire l'interdiction du divorse entre les maries. Il a interpellé les maîtres des cérémonies de tirer une attention particulière sur le don divin qu'ils  deviennent désormais l'un pour l'autre. De deux, les verset 22-33 du chapitre cinquième des Ephésiens ont permis au pasteur  de marteler les relations qui doivent leur lier. ''Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari'', a insisté le Pasteur. Uramukunda kandi ukamwubaha, uramwubaha kandi ukamwubaha, leur a supplié le serviteur de Dieu avant de conclure son enseignement sur le prophète Malachie 2, 16. Ntimuze muhemukiranire kandi bisaba kwihangana, a conclut l'orateur avant de laisser les choristes agrementer les noces pas les chants d'action de grace teintes de messages aux maries : Yooo Mana washingiye Adamu mw'itongo ryo muri Edeen. Ibizobagora muzobimenyeshe  Imana.

Après avoir posé la signature dans un registre de registre attestant leur consentement mutuel d'un mariage religieux, ils ont, debout sur les escaliers d'une nouvelle chapelle, entouré du parrain, marraine, Madame Uwiragiye Sylvie et une foule de gens attirés par des cérémonies d'une nouveauté dans cette localité répondu aux questions des journalistes. Dans un ton rassurant, Levis Ndikuriyo a réaffirmé que les personnes vivant avec le handicap ne diffèrent en rien des autres. ''Les premières comme les secondes ont des mérites et des échecs. Pour les secondes, il faut les épauler dans ce dont elles ne sont pas capables et cela avec un cœur aimant. L'important est de savoir ce dont elles sont capables'', a lancé Levis avec un sourire aux lèvres, yeux tournés vers le visage de son alter ego à la tête couverte de diadème de mariage. 

Devine Ndacayisaba s'est adressé en premier lieu aux filles pour leur signifier que quand une personne vit une vie de prière, les choses s'accomplissent de mieux en mieux pour celui qui sait attendre. ''Le mariage est une affaire de Dieu. Moi, c'est par le coeur que j'ai  regardé et apprecié mon époux. Chacun a ses projets mais c'est Dieu qui les détermine et les accomplit pleinement'', a martelé la jeune femme originaire de Kiremba et enseigante à la Fondation Uwiragiye après ses études au Rwanda. Madame Uwiragiye Sylvie, Fondatrice de cette organisation caritative a précisé que les enfants vivant avec le handicap de la cécité sont capables de bien de choses car certains d'entre eux ont déjà terminé les études universitaires.

Les cérémonies de réception se sont poursuivies à la Fondation ou pas mal de cadeaux ont été offerts au jeune couple notamment le loyer de deux ans de la maison d'habitation.