Burundi : Pénurie d'eau, une affaire de manque de responsabilité

des jeunes s'insurgent contre la pénurie d'eau au Burundi, un pays de milles sources d'eau potable

Burundi : Le Gouvernement se laisse pillé

Le Fonction publique débloque un salaire des hauts cadres.

Burundi : DIY et PIN appellent pour la ratification de la Convention de Malabo

Si le Burundi ne signe et ne ratifie pas la ''Convention de Malabo''.

Burundi : Marché central, un clair-obscur vieux de 13 ans

l'un des plus angoissants parmi une légion d'incendies, un mystère à plusieurs hypothèses

Burundi : Katihabwa n'est plus Ministre Bujumbura

Mr Arthemon Katihabwa, un deux ministres remerciés par le Président Evariste Ndayishimiye

Thursday, September 24, 2026

Plus d'engagements en faveur de l'éducation

 Plus d'engagements en faveur de l'éducation 

Bujumbura, le 24 Septembre 2026 Gako News Blog  Plus de 2,1 milliards de dollars de promesses confirmées , 1,4 milliard de dollars de financements complémentaires mobilisés et  471 milliards de dollars d’engagements de financement national en faveur de l’éducation, soit une augmentation de 32 % des dépenses d’ici 2030, actions entreprises par des leaders du monde réunis à New York pour l'Assemblée Générale des Nations Unies. 


En marge de l’Assemblée générale des Nations Unies qui se tient à New York du 8 septembre au 28 2026, les dirigeants du monde entier se sont  mobilisés  ce mercredi 23 Septembre 2026 en faveur de la campagne « Multiply Possibility » lors d’un événement de haut niveau organisé par l’Italie, le Nigéria et le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE) alors que le monde fait face à une crise de l’apprentissage qui s’aggrave, avec 270 millions d’enfants et de jeunes privés d’accès à l’école.

Ce mercredi, ‘’les financements annoncés  comprennent 2,1 milliards de dollars de promesses confirmées et anticipées de la part de donateurs souverains au GPE, réaffirmant leur confiance dans le modèle unique du GPE et dans sa capacité à renforcer les systèmes éducatifs, à améliorer les apprentissages et à obtenir des résultats à grande échelle pour les enfants

Selon le GPE, la campagne a également permis de mobiliser 1,4 milliard de dollars de financements complémentaires initiaux, dont 1 milliard de dollars provenant d’institutions de financement du développement et 400 millions de dollars d’une coalition croissante de partenaires philanthropiques et du secteur privé. Ces ressources peuvent être mobilisées en complément des subventions du GPE, permettant de débloquer en moyenne 4 dollars de financement supplémentaire pour chaque dollar de ressources du GPE et de fournir des capitaux catalytiques aux pays partenaires à un moment où les budgets publics sont soumis à une pression croissante.

Par ailleurs, les pays partenaires du GPE ont annoncé 471 milliards de dollars d’engagements de financement national en faveur de l’éducation, soit une augmentation de 32 % des dépenses d’ici 2030.

Des sources indiquent que Le budget de l’UNESCO, l’agence des Nations Unies chargée notamment de l’éducation : pour 2026-2027, le budget intégré de l’UNESCO est d’environ 1,823 milliard de dollars pour deux ans. Son objectif lié à l’éducation représente environ 658,3 millions de dollars, soit environ 329 millions de dollars par an si l’on répartit simplement sur deux ans.

La semaine de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU en 2026, le débat général se termine le lundi 28 septembre 2026. Il se déroule du 22 au 26 septembre, puis reprend le 28 septembre. En revanche, la 81ᵉ session complète de l’Assemblée générale ne se termine que le 7 septembre 2027. Les chefs d’État et les grandes annonces de cette semaine, la date importante est le 28 septembre 2026.


Monday, September 7, 2026

Tanzania : First Gentleman est décédé

 

Tanzanie :  First Gentleman est décédé

Bujumbura, le 7 Septembre 2026, Gako News Blog Hafidh Ameir Hassan à l’âge de 76 ans, alors qu’il était sous traitement à Zanzibar,

Ce lundi le Vice Presidént Tanzanien Deogratius Ndejembi dernierement approuvé à l’unanimité par le Parlement tanzanien a annocé le decès de l’époux de la cheffe de l’Etat Samia Suluhu Hassan, Hafidh Ameir Hassan  qui suivait un traitement pour problèmes cardiaques.

De personnalité très discrète, tel que décrit par des media locaux, Hafidh Ameir Hassan a principalement travaillé dans l’agriculture et le milieu académique à Zanzibar. Marié à Samia Suluhu Hassan en 1978,  First gentleman tanzanien laisse derrière lui  trois garçons et une fille, Wanu Hafidh Ameir, membre du parlement tanzanien.

Lorsque Samia est devenue présidente en mars 2021, Hafidh Ameir est devenu le premier ‘’First Gentleman ‘’ Hafidh Ameir Hassan était l’époux de Samia Suluhu Hassan, présidente de la Tanzanie. Il était une personnalité très discrète, ayant principalement travaillé dans l’agriculture et le milieu académique à Zanzibar.

Lorsque Samia est devenue présidente en mars 2021, Hafidh Ameir est devenu le premier « First Gentleman » de Tanzanie, une situation inédite dans le pays.

L’homme qui avait bien compris la philosophie de Friedrich Nietzsche - si nous voulons bien vivre, vivons cachés, il allait jusqu’à éviter les media malgré les hautes fonctions de son épouse. Il est décédé ce mardi, 7 septembre 2026, à Zanzibar, à l’âge de 76 ans.

Une source note ''divers responsables, y compris les hauts dirigeants du gouvernement, dirigés par le Président de Zanzibar et Président de la Commission Révolutionnaire, Dr Hussein Ali Mwinyi, ainsi que l’ancien Président de Zanzibar, Amani Abeid Karume, se sont rendus à la mosquée de Kizimkazi, dans la région Sud d’Unguja, Zanzibar, pour participer à la prière funéraire à la suite du décès de Hafidh Ameir Hassan, époux de la Présidente de la République-Unie de Tanzanie, Dr Samia Suluhu Hassan''.


Gako News Blog : Inna lillahi wa inna ilayhi raji’un

Vas et vends tout ce que tu as

 
Vas et vends tout ce que tu as

 

Bujumbura, le 7 septembre 2026 Gako News Blog Il te manque une chose et il rentre frustré car il était riche

 

Va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, suis-moi. » — Marc 10, 21

Le message central n’est pas simplement que posséder des biens est mauvais. Jésus met à l’épreuve ce qui occupe la première place dans le cœur de cet homme : il voulait suivre Dieu, mais il était profondément attaché à ses richesses. Cet attachement au res de ce monde, Mapendo donnera son exemple d’avoir fait des promesses qu’elle n’a pas tenu et elle va vu les conséquences dans ses songes au gouffre de la mort.

 

Ev.0 ?issionaniarer Mapendo Anne Marie , en prédication Photo B.Julien , Eglise du Rocher Maramvya, 6 Sept.2026 
Ce dimanche 6 Septembre 2026, l'évangéliste missionnaire belgo burundaise Mapendo Anne Marie a prêché à l'Eglise du Rocher Maramvya. ''Abatunwi bazokwinjora mu bwami bw'Imana ariko nibaba ataco bahajije. Ubuze ikintu kimwe, kirondere.''- Mapendo 

Sa prédication était basée sur l'histoire d'un riche qui a été frustré par les paroles de Jésus qui croyait qu'il avait tout fait mais le Christ lui a signifié qu'une seule chose lui manquait : Vendre ce qu'il avait pour donner  les pauvres.

 

S'appuyant sur des symboles d'une aiguille, un fil à coudre et un chameau, elle a interpellé les chrétiens à bien discerner la relation leur liant aux biens qu'ils ont ammassé pendant leur parcours terrestre. 

Selon Mapendo, l'aiguille symbolise le ciel avec une entrée très étroite. Le fil à coudre représente un chrétien qui, comme le fil parvient à prendre la forme malléable peut passer de l’autre côté de l'aiguille. Du chameau, l'habitude de ruminer chaque fois après avoir mangé servir d'exemple pour tout chrétien à faire l'introspection pour discerner le bien et le mal. 

Pasteur Willy Nitunga, en blanc  Prière du bébé Igiraneza Best Richeness, Photo B.Julien , Eglise du Rocher, 6 Sept.2026 

Le Pasteur Willy Nitunga, responsable de l'Eglise Rocher de Maramvya a synthétisé la predication de l'Evangéliste tout en ajoutant que la relation chrétien et ses avoirs est à revoir 
avec mediation.

Friday, September 4, 2026

Ntitugitambira imisigati

 Ntitugitambira imisigati

 

Bujumbura, le 4 Septembre 2026 Gako News Blog Ubu twarahevye gutambira imisigati n’ibitumbura, dutambira Imana yaturemye turashobora natwe kwiga tubuze uzudufasha. Propos de certains membres de la communauté batwa de Gatabo lors de la distribution du materiel scolaire à 149 apprenants par Fedu Burundi. 

A deux semaine de la rentrée scolaire 2026-2027, l’Association Fount of Eduaction International –Fedu Burundi a octroyé un kit scolaire à 149 apprenants batwa des écoles fondamentales Shombo II et Gatabo. Ce jeudi, sur la cour de l’écofo Shombo, parents et chrétiens avaient fait un rassemblement pour soutenir la délégation de Fedu Burudi composée de l’Evangéliste Missionnaire Mapendo Anne Marie, Présidente et Représentante Légale, Barinzigo Julien, le secrétaire exécutif et chargé de la communication et media et Pasteur Ntunga Willy de l’Eglise du Rocher Maramvya et membre de de Fedu Burundi.

Avant la distribution, comme à la couturée, Mapendo a prodigué des conseils en prenant référence aux versets bibliques relatifs à l’éducation et au bienêtre. ‘’Ce matériel scolaires n’est à vendre’’, a –t-elle insisté avant d’être secondée par son secrétaire qui a parlé d’un cachet que porte ces cahiers et qu’une fois retrouvés au marché ces cahiers seront retirés du vendeur avant. Le chef coutumier,Nzambimana Salvator, animateur des chorales et de la liturgie à l’Église du Rocher de Shombo n’a pas manqué son rôle : Imana ntisiba kudutwenza . randura icodupfa Mana, bagarira ico dupfana, Mana. des mots dont la composition surprend même le Pasteur Nwitonda Pierre, responsable de l'Eglise Rocher de Shombo et point focal de Fedu Burundi en même temps coordinateur du projet en cours de la construction de 10 maisons pour les plus vulnérables de cette communauté. 

Après la distribution faite avec doigté scientifique, certains des intervenants sont passés à l’interview.

 Un chef coutumier- Anonymat 

Question : Il y a trois ans, le chef de l’État avait promis aux membres de la communauté Batwa de lui attribuer au moins des superficies à cultiver. Cette promesse a-t-elle été tenue ?

Réponse : Non, loin de là. Nous ne savons même pas quelle suite a été donnée à ces promesses des autorités et de certaines organisations qui viennent prendre des photos dans notre communauté, puis disparaissent avec leurs promesses. Nous sommes une population abandonnée à elle-même. Nous ne jouissons pas des mêmes droits que les autres citoyens burundais. Même certaines institutions financières ne nous accordent pas de crédits, sous prétexte que nous n’avons rien à hypothéquer. Nous avons des terres sur lesquelles nous vivons toujours dans la peur, car certains hauts responsables nous disent qu’un jour le pouvoir va récupérer nos terres, qui sont grandes comme des mouchoirs de poche.


2. Interview avec un parent

Question : Après avoir reçu l’aide sous forme de kits scolaires, espérez-vous de bons résultats au terme du trimestre pendant l’année scolaire 2026-2027 ?

Réponse : La seule chose que je peux dire, c’est de remercier vivement cette association. Mais, en ce qui concerne les résultats scolaires, il faut avoir des doutes, car les conditions de vie de ces apprenants sont précaires.

Filles et garçons vivent ensemble et dorment devant leurs parents dans une même hutte. Lorsque la pluie tombe, même le matériel scolaire est endommagé.

Ces apprenants n’ont ni suffisamment de nourriture ni de vêtements. Dans de telles conditions, il est difficile d’espérer de bons résultats scolaires.


3. Interview avec un élève

Intervenant : Un élève de 7e année

Question : Espérez-vous faire des progrès significatifs dans vos résultats scolaires grâce à cet appui en kits scolaires ?

Réponse : Si Dieu m’aide, je ferai de mon mieux. Mais le grand obstacle reste la vie difficile que je mène.

Nous sommes trop nombreux chez moi et nous ne trouvons pas suffisamment de nourriture. Je ne peux que remercier cette association pour son soutien, mais je l’invite également à penser à la question de l’alimentation et du logement décent, car, dans ces conditions, la réussite scolaire reste incertaine.


4. Interview avec d’autres parents

Témoignage de Ngabireyima Consolate

Question : Quel est votre revenu journalier grâce aux pots que vous fabriquez ?

Réponse : Ne parlons pas de revenu, car 2 000 FBU ne peuvent pas être considérés comme un véritable revenu. Actuellement, avec cette somme, on ne peut presque rien se procurer. J’ai trois enfants et je ne parviens pas à les nourrir correctement, car je n’ai ni terre à cultiver ni autre source de revenus, à part cette activité rudimentaire de fabrication de pots.


5. Interview avec un responsable administratif

Intervenant : Un responsable administratif ayant préféré garder l’anonymat.

Question : L’administration locale est-elle au courant de la situation que vivent les membres de la communauté Batwa ?

Réponse : Bien sûr, mon ami. Je ne peux pas vous dire le contraire. Les hauts responsables sont parfaitement au courant de cette situation. Mais comme cette communauté ne présente pas d’intérêt personnel direct pour certains responsables, elle n’est pas considérée comme une priorité. Les autorités ont besoin de cette communauté lorsque les élections approchent. Après les élections, la communauté tombe dans l’oubli et est laissée à elle-même, sans savoir vers quel saint se vouer. Le Président de la République fait de son mieux, mais si ceux qui l’entourent et l’aident ne comprennent pas la nécessité de promouvoir cette communauté, elle restera délaissée jusqu’au jour où elle finira par se soulever, comme cela s’est produit dans le passé avec l’ethnie hutue.


6. Interview avec un autre chef coutumier ou représentant de la communauté Batwa

Intervenant : Nzambimana Salvator, animateur des chorales et de la liturgie à l’Église du Rocher de Shombo.

Question : Croyez-vous réellement que les Batwa ont embrassé la foi chrétienne malgré les multiples problèmes auxquels ils font face dans leur vie quotidienne à Shombo ?

Réponse : Petit à petit, l’oiseau fait son nid. Nous avons eu un bon pasteur mobilisateur qui se donne corps et âme pour nous amener au Christ. Actuellement, nous avons cessé de danser pour les cannes à sucre données par des passants qui cherchent à nous humilier. Nous dansons plutôt pour Celui qui est mort pour nous : le Christ Jésus, Fils de Dieu. Toutefois, l’extrême pauvreté à laquelle les Batwa de Shombo font face constitue un élément de découragement. Certains vont jusqu’à me demander si Dieu serait injuste. Je leur réponds qu’Il est juste, même dans les difficultés de la vie. Personnellement, j’ai compris que Dieu est le seul maître de ma vie et que tout vient de Lui.


Propos de  l'un  de la délégation

''Raisonnablement, je peux affirmer, sans me tromper, que la communauté de Shombo manque surtout d’un appui financier. Sur le plan social, ses membres sont mieux organisés que certaines autres communautés au Burundi. La présence de chefs coutumiers contribue au maintien de l’ordre et à une bonne organisation dans toutes les activités. La solidarité qu’ils manifestent constitue également un signe éloquent d’un changement possible, car ils ne veulent laisser personne en arrière. A voir comment ils ont pu fabriquer 150.000  briques dans court délais dans le cadre de la construction d’une Eglise dont la parcelle a été achetée moyennant les frais issus de leur labeur, il y a espoir de voir cette communauté progresser une fois plus soutenue''

Un exemple typique est celui de l’Association Fount of Education International (FEDU Burundi), qui a distribué des pagnes aux veuves vulnérables. Celles qui en avaient reçu plusieurs ont rapidement partagé un pagne avec celles qui n’avaient pas eu cette chance.