Burundi : Pénurie d'eau, une affaire de manque de responsabilité

des jeunes s'insurgent contre la pénurie d'eau au Burundi, un pays de milles sources d'eau potable

Burundi : Le Gouvernement se laisse pillé

Le Fonction publique débloque un salaire des hauts cadres.

Burundi : DIY et PIN appellent pour la ratification de la Convention de Malabo

Si le Burundi ne signe et ne ratifie pas la ''Convention de Malabo''.

Burundi : Marché central, un clair-obscur vieux de 13 ans

l'un des plus angoissants parmi une légion d'incendies, un mystère à plusieurs hypothèses

Burundi : Katihabwa n'est plus Ministre Bujumbura

Mr Arthemon Katihabwa, un deux ministres remerciés par le Président Evariste Ndayishimiye

Sunday, June 28, 2026

CVC, majeshi ya Bwana

 

CVC, majeshi ya Bwana

Bujumbura le 28 Juin 2026 , Gako News Blog   Plus déterminés, ils envisagent l’extension de l’église, acheter une parcelle et augmenter le nombre des adeptes par le rite baptismal. 

Le culte de ce dimanche le 28 Juin 2026 était spécial au City Victory Church- CVC  située dans le quartier Gituro de la zone Kamenge. Une délégation de l’administration à la base conduite par le chef de quartier était au rendez-vous. Monsieur Bizimana Janvier a considéré la doléance de cette église de chercher un autre emplacement pour y ériger l'église.    

 S'appuyant sur  une lecture d'Esira 3, 6 - Dès le premier jour du septième mois, ils commencèrent à offrir à l'Éternel des holocaustes. Cependant les fondements du temple de l'Éternel n'étaient pas encore posés-, le Pasteur Muryango David a incité les chrétiens à travailler  et prier sans cesse pour que leur église ait sa propre propriété pour échapper aux loyers devenus inabordables. 

Le chef de quartier Mirango en zone Kamenge qui avait opté de commencer ses visites auprès de toutes les églises par City Victor Church a promis de faire son mieux pour que cette Eglise ait sa parcelle. Il invité les chrétiens à vivre l'amour et la solidarité dans les communautés de base. 

                                           Majeshi Majeshi, Majeshi ya Bwana

Pasteur David interprete le Pasteur Diogçne, CVC, le 28 Juin .B.Julien
Le predicateur du jour, Pasteur Diogène Hakizimana a mis un accent particulier sur le rôle des magiciens  astronautes dans la première communauté chrétienne. Les mages  magiciens et les astronautes pouvaient identifier ce qui allait se passer dans la communauté. Les mages ont disqué l'étoile de Jésus comme roi des juifs trois ans avant sa naissance et ont alerté  le roi Hérode qu'il était en face d'un danger imminent contre son pouvoir. De la même façon, actuellement les féticheurs peuvent savoir l'étoile qu'apporte une personne et bloquer ce talent. Voilà pourquoi a-t- il insisté, un chrétien devrait garder ses secrets de la vie et les confier à son Dieu. 
Il a invité les chrétiens à ne pas lire la bible comme un roman mais comme un livre spirituel. ''Une fois prise comme un roman, la lecture biblique ne vous donnera que les histoires de Balzac. Satan et ses accolites sont capables de repérer l'étoile d'une personne bien avant et créent un blocus. Ils peuvent savoir que tel sera un grand commerçant, une grande autorité, un grand prédicateur. L' ayant su , ils inventent des stratagèmes  pour empêcher l'attente des objectifs du concerné'', a insinué Pasteur Diogène.

Habacuc 2:1-3

J'étais à mon poste, Et je me tenais sur la tour; Je veillais, pour voir ce que l'Eternel me dirait, Et ce que je répliquerais après ma plainte. L'Eternel m'adressa la parole, et il dit: Ecris la prophétie: Grave-la sur des tables, Afin qu'on la lise couramment. Car c'est une prophétie dont le temps est déjà fixé, Elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas; Si elle tarde, attends-la, Car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement.

                                                  Majeshi Majeshi, Majeshi ya Bwana

C'est dans ce cadre que les enseignements dits Joshua Nations tous les mardis ont été envisagés pour préparer ceux qui vont être baptisés au mois de septembre quand bien de visiteurs dont celui qui viendra du Nigéria auront l'occasion d'affermir la foi des chrétiens de City Victory Church.

                                                  Majeshi Majeshi, Majeshi ya

 Bwana.

 


 

Thursday, June 25, 2026

Burundi : Juin , un mois thématique

 

Burundi :  Juin , un  mois thématique 

Bujumbura, le 26 Juin 2026, Gako News -Blog La date du 21 juin 1993 rappelle beaucoup d’événements dominés par les plus malheureux que les plus heureux, qu’a connu le Burundi après la victoire du parti SAHWANYA-FRODEBU du 1er juin 1993 avec 64,5% aux élections présidentielles et du 29 juin, marquant les premières élections parlementaires multipartites depuis 1965 et remportées par le même parti avec plus de 80%. Analyse de Kobako Gaspard. 

De un, le 21 juin 1995 eut lieu l’assassinat crapuleux du Professeur Stanislas RUZENZADirecteur de la Recherche Scientifique. Essuyant des tirs de pistolets depuis son bureau pour avant de succomber devant le rectorat, il fut assassiné par des « sans échecs » sous l’instigation du Professeur Jean-Pierre NDAYISHIMIYE, alias GASOMBOROTSO de triste mémoire ;

De deux, il  y a de cela 28 huit ans jour pour jour, le processus d’Arusha débuta dans un climat de terreur ; donc sous pressions, entre le Gouvernement du Président Pierre BUYOYA, les partis politiques agréés et le Mouvement Conseil National pour la Défense de la Démocratie CNDD et non le (CNDD-FDD), après le rapatriement des négociations qui avaient connu un certain nombre de de rounds à Rome sous la médiation de la Communauté San Egidio, qui étaient fort avancées et qui étaient entre les vrais belligérants. 

En d’autres termes, c’étaient entre les CNDD, alors mouvement politique et sa branche armée les Forces pour la Défense de la Démocratie, les FDD. Ces négociations étaient entre les vrais belligérants furent renvoyés à Arusha en République Unie de Tanzanie. 

Le Président Yoweri Kaguta MUSEVENI qui en prie l’initiative en proposant le Président feu Julius Kambarage Nyerere comme médiateur, n’indique en aucun cas que c’était nécessairement pour l’amour et la paix des Burundais. La suite des évènements nous l’a révélé. Par ailleurs  ce n’étaient pas les partis politiques convies à ces négociations qui étaient en guerre contre le gouvernement de Pierre BUYOYA, car ils étaient entre temps en perpétuelles négociations pour le partage des postes de responsabilités à Kigobe-Kajaga et Novotel pour le déni de la démocratie sous une convention de gouvernement. C’est ce que le CNDD qualifiait ; à juste titre de putsch rampant.

Dans une interview que le Président BUYOYA accorda à RFI, il a affirma que l’AAPR au BURUNDI, que d’aucuns se réclament à cor et à cri, alors qu’ils ont signé avec force réserves, que c’était un non accord, pour dire qu’ils n’y croyaient pas forcement et que lui l’a signé sous contraintes. Il fut forcé de le signer car en appelant leur parrain Bill Clinton pour observer la signature ; ce n’était pas gratuit.

Les négociations d’Arusha furent par voie de conséquence, une sorte de fourre-tout ignorant les forces combattantes sur le terrain, que la branche politique minimisa, croyant qu’elle pouvait négocier en position de faiblesse.

De trois, il y a 28 ans que de grandes manifestations, devenues des voies et des moyens pour arracher des postes et l’occasion de massacrer les démocrates, sorte de punitions pour ceux qui avaient choisi la voie de la démocratie, reprirent de plus belle pour refuser ce processus. L’on est donc mal parti et on ne pouvait que termine presqu’en catimini dans un accord truffés de réserves.

Le Président du Parti AND-Intadohoka pense qu’ il convient d’évaluer l’AAPR pour voir ce qu’il en reste et analyser si réellement il peut être toujours une référence indéniable ou s’il faut avancer vers une autre direction et ou l’améliorer pour ne pas être dans un éternel recommencement et tourner la page au besoin ; s’occuper : (a) de la réconciliation en mettant toutes les filles et les fils du Burundi sous une Egalite et surtout une équité en droits; (b) de la guérison des esprits des victimes des différentes tragédies ; celle de 1993 en particulier ; (c) de la réparation par la restitution des biens mal acquis dont les mauvais acquéreurs continuent à agiter les cœurs des Burundais pour vouloir s’y réconforter, sous prétexte qu’il y aura un autre séisme par des conflits qu’ils voudraient une fois de plus allumer. 

L’accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi ne doit pas de servir de prétexte aux uns et aux autres pour acquérir des parcelles de pouvoir indûment dans des calculs mesquins et des chiffres artificiels. Elle fut une étape dans la résolution du conflit burundais et il faut pouvoir avancer pour recouvrer la vraie démocratie et des burundais vivent une paix réel et durable. Les Burundais devraient s’interdire de s’engouffrer dans des carcans ethnico-régionaux, conclut cet  ancien combattant. 

Lien importantA la rencontre de Monsieur Kobako Gaspard ~ Gako News

Monday, June 22, 2026

Contre les incendies, pourquoi l’inertie

 Contre les incendies, pourquoi l’inertie

Bujumbura, le 22 Juin 2026, Gako News –Blog Au Burundi, il y a un problème sérieux de prévention et de l'inertie des dirigeants et j'appelle les burundais à la prise de la conscience collective. Ce sont les mots de Rufyiri avant de recommander au Gouvernement  une série d’actions urgentes.  

Dans une conférence de presse sur la politique de prévention des risques au Burundi : cas des incendies de ce lundi 22 Juin 2026, Gabriel Rufyiri, Président de l’Olucome s’est montré plus attristé par le laxisme des dirigeants vis-à-vis des incendies qui déjà fait des dégâts. C’est le  lendemain de l'incendie au marché de Jabe dans un lieu de vente de planches où seuls 3/100 commerçants avaient l'assurance de leurs biens. Rufyiri rappelle aux dirigeants qu'ils ont l'obligation de protéger les citoyens dont leurs impôts et taxes constituent leur salaire.

 

''Moi je suis assuré '' et je propose qu'il y a sensibilisation aux assurances pour prévenir les conséquences négatives des incendies. ''Ndabivuze mbabaye. Ntibishoboka ko ibintu vyononekara ababijejwe bakigira sindabibazwa''. – Rufyiri

 

''Les burundais devraient prendre conscience et savoir que tous nous sommes en danger''- Gabriel Rufyiri parlant des incendies déclarés ici et là sur le territoire burundais. Ndazi ko ndiko ngwana n'inyungu z'abantu ariko je m'enfous,ajoute-t-il. 

 

Parcourant plusieurs cas d'incendies dont la cause n'est pas connu, Rufyiri se demande pourquoi ces incendies se déclarent les weekends . Comment se fait-t-il qu'une dizaine de marchés partent en fumée et il n'y a pas d'enquêtes ?, pose le Président de l'Olucome.

Au chapitre des conséquences, Rufyira note en plus des pertes économiques énormes comme celles du marché centrale de Bujumbura parti en fumée le 13 Janvier 2023 et où circulaient plus de 6.000.000.000 fbu par jour et constituait plus de 20 % du PIB burundais, une conséquence psychologique par laquelle ceux qui ont perdu leurs biens connaissent un désordre mental et une perte environnementale.  

 Actions urgentes

Pour freiner ce danger qui guette la population, Gabriel Rufyiri recommande au Gouvernement  une série d’actions urgentes à faire :

üPrendre conscience du danger et privilégier l’intérêt publique car c’est lui qui a la panacée, les prérogatives de légiférer pour appliquer la loi pour protéger les citoyens 

ü -  Exiger  les détenteurs de biens et services d’avoir des assurances

ü -  Démolir totalement  de toutes les constructions qui ont été érigées en dehors la loi notamment les galeries et des maisons d'habitation construites le long des rivières sans respecter les 150  m au bord du lac, les 25 m pour les rivières traversant la ville et 50 m pour d'autres cours d’eaux.

            A ce sujet, '' l'Olucome a déjà adressé plus de 5 correspondances aux dirigeants      actuels mais personne a répondu '', regretté l'homme qui a seul manifesté en ville.

 

ü Organiser des formations en faveurs des potentiels utilisateurs des différents outils anti incendies 

ü Respecter strictement la loi car c'est ''inconcevable qu'en plein centre-ville des constructions montent anarchiquement comme si il n'y a pas des autorités compétentes 

ü Faire des enquêtes indépendantes car le gouvernement et les instances habillées ne parviennent pas à identifier les vraies causes de ces incendies.

 

 


#Burundi #Incendies #Prevention #Gouvernement #Olucome

Friday, June 19, 2026

FEDU Burundi réveille la communauté Batwa

 

FEDU Burundi réveille la communauté Batwa

Bujumbura, le 19 Juin 2026, Gako News - Blog Six cent kilos de riz, quatre cent kilos de farine, 42 pagnes, 21 bâches , des habits varies tel est un don de Fedu Burundi à la communauté Batwa de l’Eglise du Rocher de Shombo.


Accueil de la Delégation Fedu Burundi , Colline Gihinga,
le 13 Juin, Photo B.Julien
Une délégation de Fount of Eduction International-Fedu Burundi conduite par l’Evangéliste Missionnaire Mapendo Anne Marie en qualité de Présidente et représentante Légale s’est rendue en commune Shombo sur la colline Gihinga, sous colline Gatabo avec objectif de venir en aide les plus vulnérables de cette localité et répondre à l’invitation de l’Eglise du Rocher Shombo en vue d’animer une croisade de prière.  

L’après-midi de ce vendredi, dans son projet de contribution à la promotion de l'éducation des enfants autochtones au Burundi, l'association Fount of Éducation International Fedu Burundi a visité le centre nutritionnel érigé par l'Eglise du Rocher en faveur des apprenants Batwa en commune Shombo. Une centaine des apprenants de la communauté Batwa reçoivent de la bouillie deux fois par semaine. Madame Ntakimazi Carnie  qui fait un suivi régulier de ces apprenants  parle d'un projet réussi car '' la bouillie partagée ensemble constitué un élément d'intégration, de solidarité et de motivation à participer aux activités de l'église vu la le courage affiché par ces élèves lors du Sunday School ''.

Samedi le 14 Juin, deuxième jour de la croisade à l’Eglise du Rocher de Shombo dont le thème était :’’ Shombo haguruka ukayangane igihe cawe kirashitse, umuco urakurasiye’’, l’association Fount of Education International Fedu Burundi a donné une aide composée de six cent kilos de riz, quatre cent kilos de farine, 42 pagnes, de 19 pantalons , 10 costumes, 10 chemises pour hommes, 16 tricots pour enfants et 29 robes pour fillettes à la communauté Batwa de l’Eglise du Rocher de Shombo.



S’adressant aux 21 veuves les plus vulnérables de la colline Gatabo en commune Shombo qui avaient bénéficié de 2, chacune et qui ont directement   pensé à donner, de leur tour, une pagne  à une veuve vivant  presque la même situation économique, l’Evangéliste Missionnaire Mapendo Anne Marie a déploré leurs conditions de vie, d’abord, et rappelé le mot d’ordre de Fedu Burundi : Développer tout homme et tout l’homme. L’évangéliste belgo burundaise a souligné la volonté manifeste qu’a Fedu Burundi de contribuer à la promotion des membres de la communauté Batwa au Burundi en général et des apprenants en particulier.   

Avant la distribution d'une assistante aux vulnérables autochtones de Gihinga en commune Shomba en province Gitega, la Présidente et Représente Légale de Fedu Burundi a dispensé des enseignements aux couples. Les échanges au tour de la vie conjugale a retenu l’attention des participants.

L’après-midi de vendredi 13 juin, dans son projet de contribution à la promotion de l'éducation des enfants autochtones au Burundi,  la délégation de l'association Fount of Éducation International -Fedu Burundi a visité le centre nutritionnel érigé par l'Eglise du Rocher en faveur des apprenants Batwa en commune Shombo.  Une centaine des apprenants de la communauté Batwa reçoivent de la bouillie deux fois par semaine.  

La religion







La communauté Batwa de la commune Shombo en province Gitega rejoint lentement mais sûrement la religion. L’Eglise du Rocger de Shombo dont la quasi-totalité des chrétiens se recrute de la communauté Batwa fait la différence : Création des cirques, des chaines de valeurs, mise en place d’un fonds de garantie pour ceux qui demandent des crédits, vieille de deux ans seulement, elle vient de s’acheter un terrain pour 10.000.000 fbu sur lequel bâtir une église.   Selon le Pasteur Pierre, cette église a déjà conçu des projets de développement pour la communauté Batwa qui  se ‘’ semblablement abandonnée par les autorités pendant les 50 ans que cette communauté de 65 familles  a été de force implantée sur cette colline et qui, actuellement , vit une peur panique causée par les soupçons selon lesquels il y aurait un projet de déplacer cette communauté vers un autre endroit’’.

Sous un soleil battant, la délégation a vite une vingtaine de huttes ou il difficile de croire la façon dont les occupants parviennent à dormir autour d’un feu. Abasourdie par les conditions misérables de ces familles, la délégation a promis de plaider auprès des organisations partenaires.

‘’Nous travaillions d’arrache pieds pour qu’en 2040, il n’y aucun autochtone qui dort dans une hutte’’, a lancé l’Evangéliste Missionnaire Mapendo Anne Marie en descendant la colline Gihinga.  


 
Parmi les confessions religieuses de la localité, l'Eglise du Rocher marque le pas dans la sensibilisation des autochtones, surtout les jeunes, affirme le Pasteur  nzitonda Pierre. Nonobstant, cette communauté fait face  encre à de nombreux défis ; eau potable, habitation descente, accès aux crédits et soins de santé, une persistante exclusion malgré les efforts fournis, le manque d’informations sur les sujets importants du pays, les abus de certains administratifs à la base qui profitent de l’ignorance de Batwa tel que énumérés sans terminer par Madame Cakumayange Petronie qui avait planté 700 arbres cafetiers  mais qui n’ a pas bénéficié de soutien et de suivi comme d’autres caféiculteurs.  



Les membres de cette communauté se disent dépassés  car leurs produits ne leur permettent pas d'affronter les prix actuels au marché : " Ubu nshoye inkono nabumvye iyinga ndazigurisha ibihumbi bitanu''.

Liens importants :         https://www.facebook.com/reel/864771809524554