Burundi : Pénurie d'eau, une affaire de manque de responsabilité

des jeunes s'insurgent contre la pénurie d'eau au Burundi, un pays de milles sources d'eau potable

Burundi : Le Gouvernement se laisse pillé

Le Fonction publique débloque un salaire des hauts cadres.

Burundi : DIY et PIN appellent pour la ratification de la Convention de Malabo

Si le Burundi ne signe et ne ratifie pas la ''Convention de Malabo''.

Burundi : Marché central, un clair-obscur vieux de 13 ans

l'un des plus angoissants parmi une légion d'incendies, un mystère à plusieurs hypothèses

Burundi : Katihabwa n'est plus Ministre Bujumbura

Mr Arthemon Katihabwa, un deux ministres remerciés par le Président Evariste Ndayishimiye

Saturday, July 30, 2022

Burundi: The Superior Council of Magistracy dismissed 35 corrupt magistrates


At the end of the meeting of the Superior Council of Magistracy which followed the Retreat of the members of this council, the President Evariste Ndayishimiye indicated that 300 files, consisting of complaints related to trials and failures of some magistrates, have been analyzed. 

President Ndayishimiye is pleased that among the complaints related to trials, 95% are well rendered judgments, that only 5% of them will be reviewed: "This is an encouraging sign about the reforms undertaken, there are still trustworthy magistrates in Burundi. 

President  Evariste Ndayishimiye deplored, however, that among the 40 complaints relating to the shortcomings of certain magistrates that were analyzed by the Council, 35 cases  concerned of corruption and mismanagement. He indicated that the Council had decided to dismiss them.

This occurs  after the 5th Ordinary General Assembly of the Association of African Anti-Corruption Authorities  held in Bujumbura to which  29 delegations of African anti-corruption authorities attended. 




Burundi: The Superior Council of Magistracy dismissed 35 corrupt magistrates


At the end of the meeting of the Superior Council of Magistracy which followed the Retreat of the members of this council, the President Evariste Ndayishimiye indicated that 300 files, consisting of complaints related to trials and failures of some magistrates, have been analyzed. 

President Ndayishimiye is pleased that among the complaints related to trials, 95% are well rendered judgments, that only 5% of them will be reviewed: "This is an encouraging sign about the reforms undertaken, there are still trustworthy magistrates in Burundi. 

President  Evariste Ndayishimiye deplored, however, that among the 40 complaints relating to the shortcomings of certain magistrates that were analyzed by the Council, 35 cases  concerned of corruption and mismanagement. He indicated that the Council had decided to dismiss them.

This occurs  after the 5th Ordinary General Assembly of the Association of African Anti-Corruption Authorities  held in Bujumbura to which  29 delegations of African anti-corruption authorities attended. 




Monday, July 18, 2022

The UN SG speech on the Mandela Day

 


Today, the world honours a giant of our time; a leader of unparalleled courage and towering

achievement; and a man of quiet dignity and deep humanity.

Nelson Mandela was a healer of communities and a mentor to generations.

He remains a moral compass and reference to us all.

Madiba walked the path to freedom and dignity with steely determination – and with compassion

and love.

He showed that each and every one of us has the ability – and responsibility – to build a better

future for all.

Our world today is marred by war; overwhelmed by emergencies; blighted by racism,

discrimination, poverty, and inequalities; and threatened by climate disaster.

Let us find hope in Nelson Mandela’s example and inspiration in his vision.

Today and every day, let us honour Nelson Mandela’s legacy by taking action.

By speaking out against hate and standing up for human rights.

By embracing our common humanity – rich in diversity, equal in dignity, united in solidarity.

And by together making our world more just, compassionate, prosperous, and sustainable for all.

The UN SG speech on the Mandela Day

 


Today, the world honours a giant of our time; a leader of unparalleled courage and towering

achievement; and a man of quiet dignity and deep humanity.

Nelson Mandela was a healer of communities and a mentor to generations.

He remains a moral compass and reference to us all.

Madiba walked the path to freedom and dignity with steely determination – and with compassion

and love.

He showed that each and every one of us has the ability – and responsibility – to build a better

future for all.

Our world today is marred by war; overwhelmed by emergencies; blighted by racism,

discrimination, poverty, and inequalities; and threatened by climate disaster.

Let us find hope in Nelson Mandela’s example and inspiration in his vision.

Today and every day, let us honour Nelson Mandela’s legacy by taking action.

By speaking out against hate and standing up for human rights.

By embracing our common humanity – rich in diversity, equal in dignity, united in solidarity.

And by together making our world more just, compassionate, prosperous, and sustainable for all.

Saturday, July 16, 2022

La lutte contre la corruption, une préoccupation africaine

Bujumbura, La 5e Assemblée Générale ordinaire de l' Association des Autorités Africaines de lutte contre la Corruption s'est tenue à Bujumbura et a vu la participation de  29 délégations des autorités  anti-corruption  africaines sous le haut patronage de Son Excellence Mr Evariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi qui a été représenté par le Vice-Président Mr Prosper Bazombanza suite à une urgence du Président de la République qui s'était déplacé pour Nairobi pour un sommet régional . Les activités ont eu lieu à l'Hôtel Royal Palace de Bujumbura du 20 au 24 juin 2022.

À l'agenda des activités figuraient aussi l'adoption du Plan stratégique de l'Association, la création d'un Centre Africain de recherche Anti-corruption. Ces deux actions ont été piratées pour plus d'enrichissement pour une session extraordinaire. Au cours de ces assises de trois jours, l'AAACA s'est dotée de nouveaux organes. À cet effet, le Secrétaire Exécutif Burundais du nom de Bizimana Jean Claude qui travaillait jusqu'alors comme Secrétaire Exécutif à temps partiel a été confirmé pour travailler à temps plein pour l'AAACA. La Présidence de l'Association qui était assurée par le Sénégal a été confiée à l'Egypte et d'autres organes ont été dotés de nouveaux titulaires conformément au Statuts de l'Association.

En plus de ces activités, les participants ont bénéficié des enseignements enrichissants en matière de lutte contre la corruption. Il est à souligner aussi que l'activité à la participation des représentants de l'Union Africaine, de l'ONUCD, de la GIZ et des représentants des OSC Burundais.

Pour rappel, c'était en 2011, sous le haut patronage de Son Excellence Mr Nkurunziza Pierre, alors Président de la République du Burundi que s'est tenue à Bujumbura une réunion des Représentants des Institutions Africaines de lutte contre la corruption. Au terme de cette Assemblée, sur proposition de l'ex-Président du Burundi, il a été décidé la création d'une Association des Autorités Africaines de lutte contre la Corruption  , AAACA, en sigle (Africain Association of Anti-corruption Authorities). Le siège du Secrétariat Exécutif de cette Association fut fixé à Bujumbura.


La lutte contre la corruption, une préoccupation africaine

Bujumbura, La 5e Assemblée Générale ordinaire de l' Association des Autorités Africaines de lutte contre la Corruption s'est tenue à Bujumbura et a vu la participation de  29 délégations des autorités  anti-corruption  africaines sous le haut patronage de Son Excellence Mr Evariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi qui a été représenté par le Vice-Président Mr Prosper Bazombanza suite à une urgence du Président de la République qui s'était déplacé pour Nairobi pour un sommet régional . Les activités ont eu lieu à l'Hôtel Royal Palace de Bujumbura du 20 au 24 juin 2022.

À l'agenda des activités figuraient aussi l'adoption du Plan stratégique de l'Association, la création d'un Centre Africain de recherche Anti-corruption. Ces deux actions ont été piratées pour plus d'enrichissement pour une session extraordinaire. Au cours de ces assises de trois jours, l'AAACA s'est dotée de nouveaux organes. À cet effet, le Secrétaire Exécutif Burundais du nom de Bizimana Jean Claude qui travaillait jusqu'alors comme Secrétaire Exécutif à temps partiel a été confirmé pour travailler à temps plein pour l'AAACA. La Présidence de l'Association qui était assurée par le Sénégal a été confiée à l'Egypte et d'autres organes ont été dotés de nouveaux titulaires conformément au Statuts de l'Association.

En plus de ces activités, les participants ont bénéficié des enseignements enrichissants en matière de lutte contre la corruption. Il est à souligner aussi que l'activité à la participation des représentants de l'Union Africaine, de l'ONUCD, de la GIZ et des représentants des OSC Burundais.

Pour rappel, c'était en 2011, sous le haut patronage de Son Excellence Mr Nkurunziza Pierre, alors Président de la République du Burundi que s'est tenue à Bujumbura une réunion des Représentants des Institutions Africaines de lutte contre la corruption. Au terme de cette Assemblée, sur proposition de l'ex-Président du Burundi, il a été décidé la création d'une Association des Autorités Africaines de lutte contre la Corruption  , AAACA, en sigle (Africain Association of Anti-corruption Authorities). Le siège du Secrétariat Exécutif de cette Association fut fixé à Bujumbura.


Barbra Banda soumise à une procédure de vérification du sexe


Barbra Banda, une joueuse zambienne soumise à une procédure de vérification du sexe , une violation des droits humains estime Human Right Watch.

La semaine passée,  les autorités du football ont pris Barbra Banda, l'une des meilleures joueuses de l'équipe féminine de Zambie, au dépourvu lorsqu'elles ont annoncé qu'elle n'était pas éligible à la Coupe d'Afrique des Nations féminine.

Cela après une "procédure de vérification du sexe" qui a déterminé que son taux de testostérone était "trop élevé" pour qu'elle puisse concourir en tant que femme. Ces procédures de vérification du sexe constituent des violations flagrantes des droits de l'homme car elles sont stigmatisantes, stéréotypées et discriminatoires regrette Huma Right Watch dans son rapport sorti aujourd'hui. 

La FIFA, la plus haute autorité mondiale en matière de football, a une politique qui encourage ces tests, contrairement aux responsabilités de l'organisation en matière de droits de l'homme, ajoute HRW.

La politique de la FIFA stipule qu'il est permis à toute association de football ou à tout médecin de demander à un joueur de se soumettre à une "procédure de vérification du genre" involontaire, sur la base de soupçons concernant son sexe. 

Pour HRW, cette  politique obsolète et discriminatoire  est en vigueur depuis 2011. Dans le cas de Banda, la Confédération africaine de football (CAF) semble avoir effectué le test de sexe, bien qu'un porte-parole de la CAF l'ait ensuite démenti, lance cette organisation de défenseurs de droits humains.

 Un représentant de la Football Association of Zambia a déclaré que la CAF avait effectué le test, mais a concédé que l'organisation nationale était également contrainte de soumettre ses joueuses à un test sexuel. Des politiques comme celles de la FIFA font que les footballeuses sont soumises à une surveillance fondée sur les stéréotypes de genre et les caractéristiques corporelles.



Barbra Banda soumise à une procédure de vérification du sexe


Barbra Banda, une joueuse zambienne soumise à une procédure de vérification du sexe , une violation des droits humains estime Human Right Watch.

La semaine passée,  les autorités du football ont pris Barbra Banda, l'une des meilleures joueuses de l'équipe féminine de Zambie, au dépourvu lorsqu'elles ont annoncé qu'elle n'était pas éligible à la Coupe d'Afrique des Nations féminine.

Cela après une "procédure de vérification du sexe" qui a déterminé que son taux de testostérone était "trop élevé" pour qu'elle puisse concourir en tant que femme. Ces procédures de vérification du sexe constituent des violations flagrantes des droits de l'homme car elles sont stigmatisantes, stéréotypées et discriminatoires regrette Huma Right Watch dans son rapport sorti aujourd'hui. 

La FIFA, la plus haute autorité mondiale en matière de football, a une politique qui encourage ces tests, contrairement aux responsabilités de l'organisation en matière de droits de l'homme, ajoute HRW.

La politique de la FIFA stipule qu'il est permis à toute association de football ou à tout médecin de demander à un joueur de se soumettre à une "procédure de vérification du genre" involontaire, sur la base de soupçons concernant son sexe. 

Pour HRW, cette  politique obsolète et discriminatoire  est en vigueur depuis 2011. Dans le cas de Banda, la Confédération africaine de football (CAF) semble avoir effectué le test de sexe, bien qu'un porte-parole de la CAF l'ait ensuite démenti, lance cette organisation de défenseurs de droits humains.

 Un représentant de la Football Association of Zambia a déclaré que la CAF avait effectué le test, mais a concédé que l'organisation nationale était également contrainte de soumettre ses joueuses à un test sexuel. Des politiques comme celles de la FIFA font que les footballeuses sont soumises à une surveillance fondée sur les stéréotypes de genre et les caractéristiques corporelles.



Tuesday, July 5, 2022

An eight-day Forum of world leaders to secure global goals


Today, world leaders began a High-Level Political Forum on Sustainable Development (HLPF) from today  at the United Nations. Throughout this forum which will end on 15 July, the participants will chart the best way forward to bring  the implementation of  sustainable Development Goals back on the track . 

The press release  states that the eight-day Forum convened under the UN Economic and Social Council (ECOSOC) takes place as multiple crises around the world are putting the very viability of achieving the SDGs by 2030 at risk. ''This year, the Forum will review in depth Goal 4 on education, Goal 5 on gender equality, Goal 14 on life below water and Goal 15 on life on land as well as Goal 17 on partnerships for the Goals, which is considered each year'', added the UN's  today press release.

“We are facing continued vaccine inequity, rising inflation, major supply-chain disruptions, and crippling geopolitical uncertainties,” said United Nations Economic and Social Council President Collen Vixen Kelapile. “We are on a dangerous path to harming future generations, if we do not act now. It is within our power to turn the tide.”

During this forum Goal 4 on education, Goal 5 on gender equality, Goal 14 on life below water and Goal 15 on life on land as well as Goal 17 on partnerships for the Goals will be reviewed and 44 countries, both developed and developing, will present their Voluntary National Reviews (VNRs) of national implementation of the SDGs. These are Andorra, Argentina, Belarus, Botswana, Cameroon, Côte d’Ivoire, Djibouti, Dominica, Equatorial Guinea, El Salvador, Eritrea, Eswatini, Ethiopia, Gabon, Gambia, Ghana, Greece, Grenada, Guinea-Bissau, Italy, Jamaica, Jordan, Kazakhstan, Latvia, Lesotho, Liberia, Luxembourg, Malawi, Mali, Montenegro, The Netherlands, Pakistan, The Philippines, São Tomé and Príncipe, Senegal, Somalia, Sri Lanka, Sudan, Suriname, Switzerland, Togo, Tuvalu, United Arab Emirates and Uruguay. 

On July 7, participants will launch  The Sustainable Development Goals Report 2022 .

The International Trade Union Confederation (ITUC) has submitted its demands to the UN High-level Political Forum on Sustainable Development (HLPF) set out in the report A New Social Contract for a Gender-Transformative Agenda’.

An eight-day Forum of world leaders to secure global goals


Today, world leaders began a High-Level Political Forum on Sustainable Development (HLPF) from today  at the United Nations. Throughout this forum which will end on 15 July, the participants will chart the best way forward to bring  the implementation of  sustainable Development Goals back on the track . 

The press release  states that the eight-day Forum convened under the UN Economic and Social Council (ECOSOC) takes place as multiple crises around the world are putting the very viability of achieving the SDGs by 2030 at risk. ''This year, the Forum will review in depth Goal 4 on education, Goal 5 on gender equality, Goal 14 on life below water and Goal 15 on life on land as well as Goal 17 on partnerships for the Goals, which is considered each year'', added the UN's  today press release.

“We are facing continued vaccine inequity, rising inflation, major supply-chain disruptions, and crippling geopolitical uncertainties,” said United Nations Economic and Social Council President Collen Vixen Kelapile. “We are on a dangerous path to harming future generations, if we do not act now. It is within our power to turn the tide.”

During this forum Goal 4 on education, Goal 5 on gender equality, Goal 14 on life below water and Goal 15 on life on land as well as Goal 17 on partnerships for the Goals will be reviewed and 44 countries, both developed and developing, will present their Voluntary National Reviews (VNRs) of national implementation of the SDGs. These are Andorra, Argentina, Belarus, Botswana, Cameroon, Côte d’Ivoire, Djibouti, Dominica, Equatorial Guinea, El Salvador, Eritrea, Eswatini, Ethiopia, Gabon, Gambia, Ghana, Greece, Grenada, Guinea-Bissau, Italy, Jamaica, Jordan, Kazakhstan, Latvia, Lesotho, Liberia, Luxembourg, Malawi, Mali, Montenegro, The Netherlands, Pakistan, The Philippines, São Tomé and Príncipe, Senegal, Somalia, Sri Lanka, Sudan, Suriname, Switzerland, Togo, Tuvalu, United Arab Emirates and Uruguay. 

On July 7, participants will launch  The Sustainable Development Goals Report 2022 .

The International Trade Union Confederation (ITUC) has submitted its demands to the UN High-level Political Forum on Sustainable Development (HLPF) set out in the report A New Social Contract for a Gender-Transformative Agenda’.

Sunday, July 3, 2022

Burundi : Quand la Cour Constitutionnelle redresse la Ministre de la Justice

En amont, il y a eu la convention des Nations Unies  contre la Corruption qui a été intégrée
dans  l’arsenal juridique burundais  par une loi signée et promulguée par le
Président de la République par la   Loi
N° 1/03 du 18 janvier portant ratification par la République du Burundi de la
convention des Nations Unies contre la Corruption, puis la Convention de
l’Union Africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption, elle
aussi, intégrée dans le système juridique burundais par la Loi N° 1/2 du 18
Janvier portant ratification par la République du Burundi de la convention de
l’Union Africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption.



Or en termes de lois, quand une convention internationale est ratifiée par
un pays, elle entre automatiquement dans l’arsenal juridique de ce pays. Le
pays signataire fait partie, ipso facto, de cet accord. Pour mettre en œuvre
les deux convections, le Burundi a élaboré une loi anti-corruption, laquelle
institue deux institutions spécialisées de lutte contre la corruption, à savoir
la Brigade Spéciale Anti-corruption par la Loi N° 1/27 du 3 Août 2006 portant
création, organisation et fonctionnement de la Brigade Spéciale Anti-
Corruption et la Cour Anti-corruption et son Parquet général. 
Ce qui montre que les deux institutions ont été étaient  régies par deux lois distinctes.



Le 18 Juin 2020, c’est l’investiture du Président Evariste Ndayishimiye,
une investiture  précipitée suite a la
mort inopinée du Président Nkurunziza. Ce premier nomme Alain Guillaume Bunyoni
au poste de Premier Ministre et celui-ci met en place un nouveau gouvernement.
Avec ce gouvernement, le Ministère de la Bonne gouvernance qui assurait la
tutelle de la Brigade Spéciale Ant-corruption est supprimée. Cette suppression
a perturbé le fonctionnement de cette brigade car elle n’a encore eu de
nouvelle tutelle.



Des sources indiquent que la Ministre burundaise de la justice, Madame
Nibizi Jeanine a eu plusieurs tentatives de supprimer cette brigade Anti
corruption. Les mêmes sources ajoutent que les motivations sont liées aux
rivalités entre le personnel de son Ministère 
et les personnels de la Brigade Anti-corruption et ceux de la Cour
anti-corruption, dues aux avantages dont bénéficient les personnels de ces deux
institutions, qui seraient meilleurs par rapport à ceux du Ministère de la
Justice et la traque vis-à-vis des magistrats corrompus souvent jugés en fragrance
sur l’initiative des Officiers de ces deux corps anti-corruption et le statut
spécial leur permettant de juger en fragrance les magistrats du Ministre de la
justice. En plus, ces magistrats reçoivent des passeports diplomatiques.



Une année après, la Ministre Nibizi Jeanine, mettant de coté  les deux conventions internationales et les
lois qui les ratifient, mettant de coté la loi Anti-orruption, sans considérer
que les deux institutions dépendaient  de
deux ministères différents et étaient régies par  deux lois différentes,  propose la suppression  de la Cour Anti-corruption et son parquet
général, la réattribution de ses compétences et la réorganisation de la Brigade
Spéciale Anti-corruption par une seule loi 
portant supression de la Cour Anti-corruption et réattribution de ses
compétences et réorganisation de la Brigade Anti-corruption .



On saura que la Brigade Spéciale Anti-corruption et la Cour Anti-corruption
sont en œuvre depuis 2006 et comptent plus de 60 Officiers et magistrats personnes
comme personnel et que la BSAC abrite le secrétariat international de
l’Association des institutions africaines de lutte contre la corruption.



Elles ont été créées par la Loi no1/12 du 18 Avril 2006 portant mesures de
prévention répression de la corruption et des infractions connexes ( déjà
mentionné).



L’association ci-haut évoquée a vu le jour au Burundi sur proposition du
feu Président Pierre Nkurunziza dont les burundais viennent de commémorer le
premier anniversaire de sa mort et ses grandes réalisations.



Au demeurant, plus duns se posent des questions : De un, pourquoi la Ministre préférait-t-elle abandonner le caractère spécial de la Cour Anti-Corruption Brigade Spéciale
Anti-corruption et transférer sa mission aux les juridictions ordinaires.



De deux, pour quelle bonne raison deux institutions issues de deux différents
Ministères allaient être régis par une seule loi et de trois comment une
institution d
envergure internationale
nationale chargée de coopérer avec les autres  institutions internationales devrait être
rabaissée jusqu’au bas de l’échelle dans un commissariat de police judiciaire.


Burundi : Quand la Cour Constitutionnelle redresse la Ministre de la Justice

En amont, il y a eu la convention des Nations Unies  contre la Corruption qui a été intégrée
dans  l’arsenal juridique burundais  par une loi signée et promulguée par le
Président de la République par la   Loi
N° 1/03 du 18 janvier portant ratification par la République du Burundi de la
convention des Nations Unies contre la Corruption, puis la Convention de
l’Union Africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption, elle
aussi, intégrée dans le système juridique burundais par la Loi N° 1/2 du 18
Janvier portant ratification par la République du Burundi de la convention de
l’Union Africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption.



Or en termes de lois, quand une convention internationale est ratifiée par
un pays, elle entre automatiquement dans l’arsenal juridique de ce pays. Le
pays signataire fait partie, ipso facto, de cet accord. Pour mettre en œuvre
les deux convections, le Burundi a élaboré une loi anti-corruption, laquelle
institue deux institutions spécialisées de lutte contre la corruption, à savoir
la Brigade Spéciale Anti-corruption par la Loi N° 1/27 du 3 Août 2006 portant
création, organisation et fonctionnement de la Brigade Spéciale Anti-
Corruption et la Cour Anti-corruption et son Parquet général. 
Ce qui montre que les deux institutions ont été étaient  régies par deux lois distinctes.



Le 18 Juin 2020, c’est l’investiture du Président Evariste Ndayishimiye,
une investiture  précipitée suite a la
mort inopinée du Président Nkurunziza. Ce premier nomme Alain Guillaume Bunyoni
au poste de Premier Ministre et celui-ci met en place un nouveau gouvernement.
Avec ce gouvernement, le Ministère de la Bonne gouvernance qui assurait la
tutelle de la Brigade Spéciale Ant-corruption est supprimée. Cette suppression
a perturbé le fonctionnement de cette brigade car elle n’a encore eu de
nouvelle tutelle.



Des sources indiquent que la Ministre burundaise de la justice, Madame
Nibizi Jeanine a eu plusieurs tentatives de supprimer cette brigade Anti
corruption. Les mêmes sources ajoutent que les motivations sont liées aux
rivalités entre le personnel de son Ministère 
et les personnels de la Brigade Anti-corruption et ceux de la Cour
anti-corruption, dues aux avantages dont bénéficient les personnels de ces deux
institutions, qui seraient meilleurs par rapport à ceux du Ministère de la
Justice et la traque vis-à-vis des magistrats corrompus souvent jugés en fragrance
sur l’initiative des Officiers de ces deux corps anti-corruption et le statut
spécial leur permettant de juger en fragrance les magistrats du Ministre de la
justice. En plus, ces magistrats reçoivent des passeports diplomatiques.



Une année après, la Ministre Nibizi Jeanine, mettant de coté  les deux conventions internationales et les
lois qui les ratifient, mettant de coté la loi Anti-orruption, sans considérer
que les deux institutions dépendaient  de
deux ministères différents et étaient régies par  deux lois différentes,  propose la suppression  de la Cour Anti-corruption et son parquet
général, la réattribution de ses compétences et la réorganisation de la Brigade
Spéciale Anti-corruption par une seule loi 
portant supression de la Cour Anti-corruption et réattribution de ses
compétences et réorganisation de la Brigade Anti-corruption .



On saura que la Brigade Spéciale Anti-corruption et la Cour Anti-corruption
sont en œuvre depuis 2006 et comptent plus de 60 Officiers et magistrats personnes
comme personnel et que la BSAC abrite le secrétariat international de
l’Association des institutions africaines de lutte contre la corruption.



Elles ont été créées par la Loi no1/12 du 18 Avril 2006 portant mesures de
prévention répression de la corruption et des infractions connexes ( déjà
mentionné).



L’association ci-haut évoquée a vu le jour au Burundi sur proposition du
feu Président Pierre Nkurunziza dont les burundais viennent de commémorer le
premier anniversaire de sa mort et ses grandes réalisations.



Au demeurant, plus duns se posent des questions : De un, pourquoi la Ministre préférait-t-elle abandonner le caractère spécial de la Cour Anti-Corruption Brigade Spéciale
Anti-corruption et transférer sa mission aux les juridictions ordinaires.



De deux, pour quelle bonne raison deux institutions issues de deux différents
Ministères allaient être régis par une seule loi et de trois comment une
institution d
envergure internationale
nationale chargée de coopérer avec les autres  institutions internationales devrait être
rabaissée jusqu’au bas de l’échelle dans un commissariat de police judiciaire.


Burundi : Quand la Cour Constitutionnelle redresse la Ministre de la Justice

En amont, il y a eu la convention des Nations Unies  contre la Corruption qui a été intégrée dans  l’arsenal juridique burundais  par une loi signée et promulguée par le Président de la République par la   Loi N° 1/03 du 18 janvier portant ratification par la République du Burundi de la convention des Nations Unies contre la Corruption, puis la Convention de l’Union Africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption, elle aussi, intégrée dans le système juridique burundais par la Loi N° 1/2 du 18 Janvier portant ratification par la République du Burundi de la convention de l’Union Africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption.

Or en termes de lois, quand une convention internationale est ratifiée par un pays, elle entre automatiquement dans l’arsenal juridique de ce pays. Le pays signataire fait partie, ipso facto, de cet accord. Pour mettre en œuvre les deux convections, le Burundi a élaboré une loi anti-corruption, laquelle institue deux institutions spécialisées de lutte contre la corruption, à savoir la Brigade Spéciale Anti-corruption par la Loi N° 1/27 du 3 Août 2006 portant création, organisation et fonctionnement de la Brigade Spéciale Anti- Corruption et la Cour Anti-corruption et son Parquet général. Ce qui montre que les deux institutions ont été étaient  régies par deux lois distinctes.

Le 18 Juin 2020, c’est l’investiture du Président Evariste Ndayishimiye, une investiture  précipitée suite a la mort inopinée du Président Nkurunziza. Ce premier nomme Alain Guillaume Bunyoni au poste de Premier Ministre et celui-ci met en place un nouveau gouvernement. Avec ce gouvernement, le Ministère de la Bonne gouvernance qui assurait la tutelle de la Brigade Spéciale Ant-corruption est supprimée. Cette suppression a perturbé le fonctionnement de cette brigade car elle n’a encore eu de nouvelle tutelle.

Des sources indiquent que la Ministre burundaise de la justice, Madame Nibizi Jeanine a eu plusieurs tentatives de supprimer cette brigade Anti corruption. Les mêmes sources ajoutent que les motivations sont liées aux rivalités entre le personnel de son Ministère  et les personnels de la Brigade Anti-corruption et ceux de la Cour anti-corruption, dues aux avantages dont bénéficient les personnels de ces deux institutions, qui seraient meilleurs par rapport à ceux du Ministère de la Justice et la traque vis-à-vis des magistrats corrompus souvent jugés en fragrance sur l’initiative des Officiers de ces deux corps anti-corruption et le statut spécial leur permettant de juger en fragrance les magistrats du Ministre de la justice. En plus, ces magistrats reçoivent des passeports diplomatiques.

Une année après, la Ministre Nibizi Jeanine, mettant de coté  les deux conventions internationales et les lois qui les ratifient, mettant de coté la loi Anti-orruption, sans considérer que les deux institutions dépendaient  de deux ministères différents et étaient régies par  deux lois différentes,  propose la suppression  de la Cour Anti-corruption et son parquet général, la réattribution de ses compétences et la réorganisation de la Brigade Spéciale Anti-corruption par une seule loi  portant supression de la Cour Anti-corruption et réattribution de ses compétences et réorganisation de la Brigade Anti-corruption .

On saura que la Brigade Spéciale Anti-corruption et la Cour Anti-corruption sont en œuvre depuis 2006 et comptent plus de 60 Officiers et magistrats personnes comme personnel et que la BSAC abrite le secrétariat international de l’Association des institutions africaines de lutte contre la corruption.

Elles ont été créées par la Loi no1/12 du 18 Avril 2006 portant mesures de prévention répression de la corruption et des infractions connexes ( déjà mentionné).

L’association ci-haut évoquée a vu le jour au Burundi sur proposition du feu Président Pierre Nkurunziza dont les burundais viennent de commémorer le premier anniversaire de sa mort et ses grandes réalisations.

Au demeurant, plus duns se posent des questions : De un, pourquoi la Ministre préférait-t-elle abandonner le caractère spécial de la Cour Anti-Corruption Brigade Spéciale Anti-corruption et transférer sa mission aux les juridictions ordinaires.

De deux, pour quelle bonne raison deux institutions issues de deux différents Ministères allaient être régis par une seule loi et de trois comment une institution denvergure internationale nationale chargée de coopérer avec les autres  institutions internationales devrait être rabaissée jusqu’au bas de l’échelle dans un commissariat de police judiciaire.


Saturday, July 2, 2022

Banque Mondiale : Véronique Kabongo laisse des milliards de dollars de dons au Burundi

 

                       

Un ciao qui crée des émotions dans la capitale Bujumbura : C'est la fin de mission de Madame Véronique Kabongo, responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Burundi dont les réalisations ont étonné plus d'un.

Titulaire d’une maîtrise en sciences politiques et relations internationales de l’université catholique de Louvain-la-Neuve (Belgique) et d’une licence de droit de l’université Saint-Louis de Bruxelles, Madame est considérée comme une des personnalités qui se sont démarquées dans la contribution au développement du Burundi pendant les trois ans au Burundi. Les media  l'ont souvent citée, les autorités au haut niveau l'ont appréciée. Elle a organisé plusieurs descentes sur terrain. Trois ans seulement au Burundi, Kabongo laisse des centaines de millions de dollars dans les caisses de l'Etat comme appui au développement. 

''Je comprends ce que cette brave femme a realisé pour le Burundi. En elle, j'ai toujours vu une congolaise qui sert sa région et une belge qui tente de renouer les relations entre les deux pays. Cette double nationalité  l'a amenée, en plus de son expérience, à mettre un accent particulier sur le Burundi'', a lancé un diplomate accrédité à Bujumbura.  

Il suffit de consulter les tweeters et commentaires qui ont marqué son tweeter d'adieu aux burundais pour bien comprendre sa contribution. ''Notre ambassadrice par excellence, pleine d’amour à l’endroit de la communauté burundaise, qui a su mener avec brio sa mission et contribuer au développement socio-économique de notre pays, nous disons merci et bonne chance dans vos nouvelles fonctions'' . écrit un internaute sur son compte twitter .

Spécialiste en développement des institutions, Kabongo s'est montré comme conseiller de plusieurs autorités burundaises en matière de développement .  Ainsi, le journal en ligne Jimbere, dans son article du 11 avril 2022, l'a prise pour  une '' discrète accompagnatrice de la reprise '' qui a su orienter '' le gros de l’aide au Burundi vers les communautés rurales à travers une série de projets totalisant un peu plus de 500 millions USD, amenant le portefeuille à un total de près d’un milliard de dollars américains en dons pour le Burundi en 2021''

Banque Mondiale : Véronique Kabongo laisse des milliards de dollars de dons au Burundi

 

                       

Un ciao qui crée des émotions dans la capitale Bujumbura : C'est la fin de mission de Madame Véronique Kabongo, responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Burundi dont les réalisations ont étonné plus d'un.

Titulaire d’une maîtrise en sciences politiques et relations internationales de l’université catholique de Louvain-la-Neuve (Belgique) et d’une licence de droit de l’université Saint-Louis de Bruxelles, Madame est considérée comme une des personnalités qui se sont démarquées dans la contribution au développement du Burundi pendant les trois ans au Burundi. Les media  l'ont souvent citée, les autorités au haut niveau l'ont appréciée. Elle a organisé plusieurs descentes sur terrain. Trois ans seulement au Burundi, Kabongo laisse des centaines de millions de dollars dans les caisses de l'Etat comme appui au développement. 

''Je comprends ce que cette brave femme a realisé pour le Burundi. En elle, j'ai toujours vu une congolaise qui sert sa région et une belge qui tente de renouer les relations entre les deux pays. Cette double nationalité  l'a amenée, en plus de son expérience, à mettre un accent particulier sur le Burundi'', a lancé un diplomate accrédité à Bujumbura.  

Il suffit de consulter les tweeters et commentaires qui ont marqué son tweeter d'adieu aux burundais pour bien comprendre sa contribution. ''Notre ambassadrice par excellence, pleine d’amour à l’endroit de la communauté burundaise, qui a su mener avec brio sa mission et contribuer au développement socio-économique de notre pays, nous disons merci et bonne chance dans vos nouvelles fonctions'' . écrit un internaute sur son compte twitter .

Spécialiste en développement des institutions, Kabongo s'est montré comme conseiller de plusieurs autorités burundaises en matière de développement .  Ainsi, le journal en ligne Jimbere, dans son article du 11 avril 2022, l'a prise pour  une '' discrète accompagnatrice de la reprise '' qui a su orienter '' le gros de l’aide au Burundi vers les communautés rurales à travers une série de projets totalisant un peu plus de 500 millions USD, amenant le portefeuille à un total de près d’un milliard de dollars américains en dons pour le Burundi en 2021''

Soon: High-Level Political Forum on Sustainable Development

 


From 5 to 15 Jully , 70 ministers and two nobel laureats, the UN System, civil society, non-governmental organizations, and the private will participate in a  High-Level Political Forum (HLPF) on Sustainable Development (SDGs). The target is to announce bold plans and solutions they are taking to overcome the multitude of crises and accelerate efforts towards a healthier, more inclusive, and more sustainable future. 

“We are clearly on a dangerous path to harming future generations, if we do not act now. But it is within our power to turn the tide,” said UN ECOSOC President Collen Vixen Kelapile.
  
The theme for the HLPF is “Building back better from the coronavirus disease (COVID-19) while advancing the full implementation of the 2030 Agenda for Sustainable Development.” 44 countries are expected to share their plans to advance the SDGs while recovering from the COVID-19 pandemic.
 
The Forum will address collective actions that are needed to rapidly change course and set the world on track towards a sustainable future, guided by a renewed commitment to multilateralism and international cooperation. The HLPF will also review in-depth Sustainable Development Goals on quality education (SDG 4), on gender equality (SDG 5), on life below water (SDG 14), on life on land (SDG 15), and on partnerships for the Goals (SDG 17), has announced the UN Department of Global Communications today. 
 
Participants will officially  launch  The Sustainable Development Goals Report 2022 (7 July). This annual progress report provides a global overview of progress towards the SDGs based on the most recent data. The 2022 report is expected to demonstrate the devastating impacts of the multiple and interlinked global crises – the COVID-19 pandemic, the climate crisis and the conflicts in Ukraine and elsewhere –  across the SDGs.

In addition, approximately 350 side events featuring States, the UN system and civil society will take place during the HLPF. At the same time, more than 15 VNR Labs will provide an informal platform for experience sharing and reflection on the Voluntary National Review process. The Forum will culminate in the adoption of a ministerial declaration. It will also kick off preparations for the Sustainable Development Goals Summit to be held in 2023

Soon: High-Level Political Forum on Sustainable Development

 


From 5 to 15 Jully , 70 ministers and two nobel laureats, the UN System, civil society, non-governmental organizations, and the private will participate in a  High-Level Political Forum (HLPF) on Sustainable Development (SDGs). The target is to announce bold plans and solutions they are taking to overcome the multitude of crises and accelerate efforts towards a healthier, more inclusive, and more sustainable future. 

“We are clearly on a dangerous path to harming future generations, if we do not act now. But it is within our power to turn the tide,” said UN ECOSOC President Collen Vixen Kelapile.
  
The theme for the HLPF is “Building back better from the coronavirus disease (COVID-19) while advancing the full implementation of the 2030 Agenda for Sustainable Development.” 44 countries are expected to share their plans to advance the SDGs while recovering from the COVID-19 pandemic.
 
The Forum will address collective actions that are needed to rapidly change course and set the world on track towards a sustainable future, guided by a renewed commitment to multilateralism and international cooperation. The HLPF will also review in-depth Sustainable Development Goals on quality education (SDG 4), on gender equality (SDG 5), on life below water (SDG 14), on life on land (SDG 15), and on partnerships for the Goals (SDG 17), has announced the UN Department of Global Communications today. 
 
Participants will officially  launch  The Sustainable Development Goals Report 2022 (7 July). This annual progress report provides a global overview of progress towards the SDGs based on the most recent data. The 2022 report is expected to demonstrate the devastating impacts of the multiple and interlinked global crises – the COVID-19 pandemic, the climate crisis and the conflicts in Ukraine and elsewhere –  across the SDGs.

In addition, approximately 350 side events featuring States, the UN system and civil society will take place during the HLPF. At the same time, more than 15 VNR Labs will provide an informal platform for experience sharing and reflection on the Voluntary National Review process. The Forum will culminate in the adoption of a ministerial declaration. It will also kick off preparations for the Sustainable Development Goals Summit to be held in 2023