Burundi : Un nouveau CNC
Bujumbura, le 6 Novembre 2026, Gako News –Blog Un régulateur conciliateur et adepte d'une approche pédagogique de la sanction, à en croire ses promesses - Expert en TIC Nathan Ntahondi, nouveau patron du CNC.
''Le CNC se veut désormais une institution juste dans ses décisions et
protectrice des journalistes, une institution qui privilégie le dialogue avant
les sanctions et qui innove pour s’adapter aux défis actuels du numérique'', le journal en ligne Jimbere cite le nouveau patron du Conseil National
de la communication, Nathan Ntahondi ce vendredi 6 Novembre 2026 lors d’une assemblée
extraordinaire du Conseil National de la Communication-CNC qui s’est tenu au
siège dudit conseil et dont l’ordre était la mise à jour du bureau exécutif.
Message
plein d’espoir, nonobstant, je pèse les mots, dans un contexte où la liberté de la presse
demeure un enjeu majeur pour la consolidation démocratique, cette ambition mérite
d'être appréciée à base des actes plutôt que des seules déclarations. Une
institution juste ne se définit pas uniquement par ses intentions, mais par
l'impartialité de ses décisions, l'indépendance de ses mécanismes et l'équité
de son traitement à l'égard de tous les médias. Le journaliste étant un acteur
essentiel de la démocratie, dont la mission consiste notamment à informer, à
questionner, à enquêter et, parfois, à déranger, le dialogue ne doit donc pas
être une simple formalité précédant une sanction déjà décidée, mais un
véritable mécanisme de prévention, de médiation et de résolution des
différends. Protège
les journalistes ne protège pas seulement une profession : elle protège le
droit des citoyens à être informés.
‘’A la
question de savoir à quoi sert le CNC à l’heure du numérique, ma réponse est
simple : hier, le CNC contrôlait celui qui avait le micro, aujourd’hui tout le
monde a un micro, donc son rôle n’est plus de censurer mais de protéger la
vérité. Le CNC modernisé punira moins, il labélisera ce qui est fiable,
traquera les fausses informations avec l’IA et deviendra lui-même cent pour
cent digital. Le monde a changé, la communication a changé, le Burundi a
changé. Le CNC va changer avec lui. Le mandat du CNC ne doit pas être de la
censure mais plutôt, celui de la confiance’’, écrira le 16 Octobre 2026 le nouveau patron du CNC dans son article La régulation des médias à
l’heure numérique et l’intelligence artificielle : Repenser le CNC sur les pages du Centre
burundais d’Expertise en TIC dont il est
fondateur.
Si ce qui est aux pages s’identifie à celui du cœur, du 12è président
du CNC doit imposer imposent effectivement une
nouvelle approche de la régulation. Il se souviendra que la désinformation, les
discours de haine et les manipulations de l'information exigent des réponses
adaptées et notera que la modernisation en cours ne doit pas conduire à
confondre critique et déstabilisation, liberté d'expression et
irresponsabilité, ni contrôle des contenus et contrôle des opinions.
Le journal en ligne Iwacu,
dans son article du 10 Octobre 2026 relatif au replacement de Madame Esperance
Ndayizeye par Nathan Ntahondi ne décrit pas en profondeur : Nathan Ntahondi, ancien directeur général des Publications de
Presse burundaise (PPB). Ce consultant en TIC a quitté ce poste pour être
remplacé par Louis Kamwenubusa, aujourd’hui député, un remplacement qu’il n’a
jamais digéré.







0 Comments:
Post a Comment