Burundi : Pénurie d'eau, une affaire de manque de responsabilité

des jeunes s'insurgent contre la pénurie d'eau au Burundi, un pays de milles sources d'eau potable

Burundi : Le Gouvernement se laisse pillé

Le Fonction publique débloque un salaire des hauts cadres.

Burundi : DIY et PIN appellent pour la ratification de la Convention de Malabo

Si le Burundi ne signe et ne ratifie pas la ''Convention de Malabo''.

Burundi : Marché central, un clair-obscur vieux de 13 ans

l'un des plus angoissants parmi une légion d'incendies, un mystère à plusieurs hypothèses

Burundi : Katihabwa n'est plus Ministre Bujumbura

Mr Arthemon Katihabwa, un deux ministres remerciés par le Président Evariste Ndayishimiye

Tuesday, February 5, 2019



Le 4 février 2019 de chaque année, le monde célèbre  la Journée mondiale contre le cancer.Cette année,  le thème  est ''Je suis et je vais'' 



Je vous propose l'integralité du Message de la Directrice
régionale à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer 2019






Aujourd’hui 4 février
2019, nous célébrons la Journée mondiale contre le cancer, sur le thème « Je
suis et je vais ». Ce thème a été choisi pour rappeler les mesures
importantes que nous pouvons, et devons, prendre pour réduire l’incidence du
cancer sur nos vies, que ce soit à titre individuel, dans le cadre d’un groupe,
dans nos collectivités ou éventuellement au titre de nos responsabilités
politiques.





Le cancer reste
l’une des plus grandes causes de mortalité dans le monde. En effet, le nombre
de nouveaux cas de cancer et la mortalité cancéreuse sont en augmentation. Par
exemple, en 2012, quatorze millions de personnes avaient contracté un cancer et
8,2 millions de personnes en étaient décédées ; en 2018, on a
enregistré 18,1 millions de nouveaux cas et 9,6 millions de décès par
cancer. Si les tendances actuelles persistent, la morbidité cancéreuse en
Afrique pourrait doubler, passant de 1 055 172 nouveaux cas de
cancer en 2018 à 2 123 245 nouveaux cas de cancer à
l’horizon 2040. Dans la majorité des pays africains, les principaux
problèmes auxquels sont confrontés les patients cancéreux sont la pauvreté, le
diagnostic tardif ou le mauvais diagnostic du cancer et le manque de couverture
médicale.





Les principaux
facteurs d’augmentation de la charge cancéreuse en Afrique comprennent
l’exposition accrue aux facteurs de risque connus tels que le tabagisme, la
sédentarité, la mauvaise alimentation, l’usage nocif de l’alcool et la
pollution environnementale. Les mutations épidémiologiques et démographiques en
cours font partie des autres facteurs qui contribuent à l’alourdissement du
fardeau du cancer en Afrique. En somme, la charge due au cancer s’alourdit à
mesure que s’allonge l’espérance de vie des Africains, qui se justifie en
grande partie par une meilleure surveillance des causes infectieuses de la mortalité
et de la morbidité cancéreuses.





Parmi les facteurs
responsables de la lourde charge de cancer en Afrique figurent le manque criard
d’informations sur les signes et symptômes précoces du cancer, le diagnostic
tardif, les diagnostics erronés, le manque de systèmes d’orientation-recours ou
leur inadéquation, les difficultés d’accès aux soins et aux traitements, les
coûts catastrophiques du traitement et des médicaments, sans oublier la
faiblesse des systèmes de soins de santé. Dans le monde entier, seuls 26 %
des pays à faible revenu ont déclaré disposer de services de pathologie dans le
secteur public, et seuls 30 % de ces pays s’étaient dotés de services de
traitement du cancer. En revanche, 90 % des pays à revenu élevé peuvent
offrir de tels services.





Des progrès notables
ont été accomplis vers le diagnostic et le traitement des cancers dans les pays
industrialisés. Cela s’est traduit par un meilleur pronostic du cancer et par des
taux de survie plus élevés, avec des taux de survie à cinq ans pouvant
atteindre 80 à 90 % pour les cancers qui peuvent être traités lorsqu’ils
sont dépistés tôt. Malheureusement, en Afrique, la majorité des patients sont
diagnostiqués lorsque leur cancer se trouve déjà à un stade avancé et qu’une
issue positive est devenue moins plausible, même dans les pays où le traitement
est pourtant disponible et d’un coût abordable.





Le diagnostic du
cancer ne devrait pas s’apparenter à une condamnation à mort en Afrique, ni
entraîner des dépenses catastrophiques induites par les paiements directs que
l’usager effectue pour le diagnostic, le traitement et les soins palliatifs. Un
avenir sans cancer est à notre portée, individuellement et collectivement.
Comme le thème de cette année nous y invite, nous devons tous décider, individuellement
et collectivement, de mettre fin à l’injustice de la souffrance évitable causée
par le cancer, dans le cadre de notre engagement à instaurer la couverture sanitaire
universelle et des efforts que nous faisons pour ne laisser personne pour compte.
Des milliers de vies peuvent être sauvées en Afrique, à condition de mettre en
route une prévention adéquate et un dépistage précoce du cancer, ainsi qu’un
accès à des traitements et des soins appropriés.





J’exhorte l’ensemble
des parties prenantes et particulièrement les gouvernements africains, qu’ils
soient locaux, étatiques, provinciaux, nationaux ou supranationaux, à créer un
environnement où les facteurs de risque de cancer tels que l’usage nocif de l’alcool
et le tabagisme sont atténués et un environnement où les citoyens maintiennent
un bon niveau d’activité physique, ainsi qu’un poids sain et une bonne
nutrition. Couplée à la création d’une culture de la santé, la prévention du
cancer est une mission essentielle qui incombe aux pouvoirs publics, au-delà
des départements ministériels qui s’occupent traditionnellement des questions
de santé, notamment les ministères de la Santé. Les parties prenantes devraient
s’atteler à résoudre le problème posé par l’accès insuffisant aux diagnostics
et aux traitements anticancéreux, le manque de connaissances sur le cancer et la
faible sensibilisation aux questions de santé, l’inadaptation du matériel de
prévention du cancer sur le plan culturel, la méfiance à l’égard du système de
soins de santé et le fatalisme en ce qui concerne la guérison du cancer.





J’encourage chacun
d’entre nous à opter pour des modes de vie sains. Il convient d’adopter des
comportements judicieux, notamment une alimentation équilibrée – qualitativement
et quantitativement – et la pratique d’une activité physique ou d’exercices
appropriés, et de recevoir des interventions cliniques adaptées pour prévenir
le cancer. Pour continuer à vivre en bonne santé, l’on doit également se faire
vacciner contre le cancer, en particulier contre les cancers du foie et du col
de l’utérus, éviter les causes connues du cancer et bénéficier d’une prise en
charge attentive en cas d’exposition à d’autres agents cancérigènes.





Je compte sur vous
pour prendre des mesures viables et pour vous impliquer de toutes les façons
possibles, car nous pouvons créer ensemble des changements et vaincre le cancer !







Je vous remercie.




Le 4 février 2019 de chaque année, le monde célèbre  la Journée mondiale contre le cancer.Cette année,  le thème  est ''Je suis et je vais'' 



Je vous propose l'integralité du Message de la Directrice
régionale à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer 2019






Aujourd’hui 4 février
2019, nous célébrons la Journée mondiale contre le cancer, sur le thème « Je
suis et je vais ». Ce thème a été choisi pour rappeler les mesures
importantes que nous pouvons, et devons, prendre pour réduire l’incidence du
cancer sur nos vies, que ce soit à titre individuel, dans le cadre d’un groupe,
dans nos collectivités ou éventuellement au titre de nos responsabilités
politiques.





Le cancer reste
l’une des plus grandes causes de mortalité dans le monde. En effet, le nombre
de nouveaux cas de cancer et la mortalité cancéreuse sont en augmentation. Par
exemple, en 2012, quatorze millions de personnes avaient contracté un cancer et
8,2 millions de personnes en étaient décédées ; en 2018, on a
enregistré 18,1 millions de nouveaux cas et 9,6 millions de décès par
cancer. Si les tendances actuelles persistent, la morbidité cancéreuse en
Afrique pourrait doubler, passant de 1 055 172 nouveaux cas de
cancer en 2018 à 2 123 245 nouveaux cas de cancer à
l’horizon 2040. Dans la majorité des pays africains, les principaux
problèmes auxquels sont confrontés les patients cancéreux sont la pauvreté, le
diagnostic tardif ou le mauvais diagnostic du cancer et le manque de couverture
médicale.





Les principaux
facteurs d’augmentation de la charge cancéreuse en Afrique comprennent
l’exposition accrue aux facteurs de risque connus tels que le tabagisme, la
sédentarité, la mauvaise alimentation, l’usage nocif de l’alcool et la
pollution environnementale. Les mutations épidémiologiques et démographiques en
cours font partie des autres facteurs qui contribuent à l’alourdissement du
fardeau du cancer en Afrique. En somme, la charge due au cancer s’alourdit à
mesure que s’allonge l’espérance de vie des Africains, qui se justifie en
grande partie par une meilleure surveillance des causes infectieuses de la mortalité
et de la morbidité cancéreuses.





Parmi les facteurs
responsables de la lourde charge de cancer en Afrique figurent le manque criard
d’informations sur les signes et symptômes précoces du cancer, le diagnostic
tardif, les diagnostics erronés, le manque de systèmes d’orientation-recours ou
leur inadéquation, les difficultés d’accès aux soins et aux traitements, les
coûts catastrophiques du traitement et des médicaments, sans oublier la
faiblesse des systèmes de soins de santé. Dans le monde entier, seuls 26 %
des pays à faible revenu ont déclaré disposer de services de pathologie dans le
secteur public, et seuls 30 % de ces pays s’étaient dotés de services de
traitement du cancer. En revanche, 90 % des pays à revenu élevé peuvent
offrir de tels services.





Des progrès notables
ont été accomplis vers le diagnostic et le traitement des cancers dans les pays
industrialisés. Cela s’est traduit par un meilleur pronostic du cancer et par des
taux de survie plus élevés, avec des taux de survie à cinq ans pouvant
atteindre 80 à 90 % pour les cancers qui peuvent être traités lorsqu’ils
sont dépistés tôt. Malheureusement, en Afrique, la majorité des patients sont
diagnostiqués lorsque leur cancer se trouve déjà à un stade avancé et qu’une
issue positive est devenue moins plausible, même dans les pays où le traitement
est pourtant disponible et d’un coût abordable.





Le diagnostic du
cancer ne devrait pas s’apparenter à une condamnation à mort en Afrique, ni
entraîner des dépenses catastrophiques induites par les paiements directs que
l’usager effectue pour le diagnostic, le traitement et les soins palliatifs. Un
avenir sans cancer est à notre portée, individuellement et collectivement.
Comme le thème de cette année nous y invite, nous devons tous décider, individuellement
et collectivement, de mettre fin à l’injustice de la souffrance évitable causée
par le cancer, dans le cadre de notre engagement à instaurer la couverture sanitaire
universelle et des efforts que nous faisons pour ne laisser personne pour compte.
Des milliers de vies peuvent être sauvées en Afrique, à condition de mettre en
route une prévention adéquate et un dépistage précoce du cancer, ainsi qu’un
accès à des traitements et des soins appropriés.





J’exhorte l’ensemble
des parties prenantes et particulièrement les gouvernements africains, qu’ils
soient locaux, étatiques, provinciaux, nationaux ou supranationaux, à créer un
environnement où les facteurs de risque de cancer tels que l’usage nocif de l’alcool
et le tabagisme sont atténués et un environnement où les citoyens maintiennent
un bon niveau d’activité physique, ainsi qu’un poids sain et une bonne
nutrition. Couplée à la création d’une culture de la santé, la prévention du
cancer est une mission essentielle qui incombe aux pouvoirs publics, au-delà
des départements ministériels qui s’occupent traditionnellement des questions
de santé, notamment les ministères de la Santé. Les parties prenantes devraient
s’atteler à résoudre le problème posé par l’accès insuffisant aux diagnostics
et aux traitements anticancéreux, le manque de connaissances sur le cancer et la
faible sensibilisation aux questions de santé, l’inadaptation du matériel de
prévention du cancer sur le plan culturel, la méfiance à l’égard du système de
soins de santé et le fatalisme en ce qui concerne la guérison du cancer.





J’encourage chacun
d’entre nous à opter pour des modes de vie sains. Il convient d’adopter des
comportements judicieux, notamment une alimentation équilibrée – qualitativement
et quantitativement – et la pratique d’une activité physique ou d’exercices
appropriés, et de recevoir des interventions cliniques adaptées pour prévenir
le cancer. Pour continuer à vivre en bonne santé, l’on doit également se faire
vacciner contre le cancer, en particulier contre les cancers du foie et du col
de l’utérus, éviter les causes connues du cancer et bénéficier d’une prise en
charge attentive en cas d’exposition à d’autres agents cancérigènes.





Je compte sur vous
pour prendre des mesures viables et pour vous impliquer de toutes les façons
possibles, car nous pouvons créer ensemble des changements et vaincre le cancer !







Je vous remercie.


Le 4 février 2019 de chaque année, le monde célèbre  la Journée mondiale contre le cancer.Cette année,  le thème  est ''Je suis et je vais'' 

Je vous propose l'integralité du Message de la Directrice régionale à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer 2019

Aujourd’hui 4 février 2019, nous célébrons la Journée mondiale contre le cancer, sur le thème « Je suis et je vais ». Ce thème a été choisi pour rappeler les mesures importantes que nous pouvons, et devons, prendre pour réduire l’incidence du cancer sur nos vies, que ce soit à titre individuel, dans le cadre d’un groupe, dans nos collectivités ou éventuellement au titre de nos responsabilités politiques.

Le cancer reste l’une des plus grandes causes de mortalité dans le monde. En effet, le nombre de nouveaux cas de cancer et la mortalité cancéreuse sont en augmentation. Par exemple, en 2012, quatorze millions de personnes avaient contracté un cancer et 8,2 millions de personnes en étaient décédées ; en 2018, on a enregistré 18,1 millions de nouveaux cas et 9,6 millions de décès par cancer. Si les tendances actuelles persistent, la morbidité cancéreuse en Afrique pourrait doubler, passant de 1 055 172 nouveaux cas de cancer en 2018 à 2 123 245 nouveaux cas de cancer à l’horizon 2040. Dans la majorité des pays africains, les principaux problèmes auxquels sont confrontés les patients cancéreux sont la pauvreté, le diagnostic tardif ou le mauvais diagnostic du cancer et le manque de couverture médicale.

Les principaux facteurs d’augmentation de la charge cancéreuse en Afrique comprennent l’exposition accrue aux facteurs de risque connus tels que le tabagisme, la sédentarité, la mauvaise alimentation, l’usage nocif de l’alcool et la pollution environnementale. Les mutations épidémiologiques et démographiques en cours font partie des autres facteurs qui contribuent à l’alourdissement du fardeau du cancer en Afrique. En somme, la charge due au cancer s’alourdit à mesure que s’allonge l’espérance de vie des Africains, qui se justifie en grande partie par une meilleure surveillance des causes infectieuses de la mortalité et de la morbidité cancéreuses.

Parmi les facteurs responsables de la lourde charge de cancer en Afrique figurent le manque criard d’informations sur les signes et symptômes précoces du cancer, le diagnostic tardif, les diagnostics erronés, le manque de systèmes d’orientation-recours ou leur inadéquation, les difficultés d’accès aux soins et aux traitements, les coûts catastrophiques du traitement et des médicaments, sans oublier la faiblesse des systèmes de soins de santé. Dans le monde entier, seuls 26 % des pays à faible revenu ont déclaré disposer de services de pathologie dans le secteur public, et seuls 30 % de ces pays s’étaient dotés de services de traitement du cancer. En revanche, 90 % des pays à revenu élevé peuvent offrir de tels services.

Des progrès notables ont été accomplis vers le diagnostic et le traitement des cancers dans les pays industrialisés. Cela s’est traduit par un meilleur pronostic du cancer et par des taux de survie plus élevés, avec des taux de survie à cinq ans pouvant atteindre 80 à 90 % pour les cancers qui peuvent être traités lorsqu’ils sont dépistés tôt. Malheureusement, en Afrique, la majorité des patients sont diagnostiqués lorsque leur cancer se trouve déjà à un stade avancé et qu’une issue positive est devenue moins plausible, même dans les pays où le traitement est pourtant disponible et d’un coût abordable.

Le diagnostic du cancer ne devrait pas s’apparenter à une condamnation à mort en Afrique, ni entraîner des dépenses catastrophiques induites par les paiements directs que l’usager effectue pour le diagnostic, le traitement et les soins palliatifs. Un avenir sans cancer est à notre portée, individuellement et collectivement. Comme le thème de cette année nous y invite, nous devons tous décider, individuellement et collectivement, de mettre fin à l’injustice de la souffrance évitable causée par le cancer, dans le cadre de notre engagement à instaurer la couverture sanitaire universelle et des efforts que nous faisons pour ne laisser personne pour compte. Des milliers de vies peuvent être sauvées en Afrique, à condition de mettre en route une prévention adéquate et un dépistage précoce du cancer, ainsi qu’un accès à des traitements et des soins appropriés.

J’exhorte l’ensemble des parties prenantes et particulièrement les gouvernements africains, qu’ils soient locaux, étatiques, provinciaux, nationaux ou supranationaux, à créer un environnement où les facteurs de risque de cancer tels que l’usage nocif de l’alcool et le tabagisme sont atténués et un environnement où les citoyens maintiennent un bon niveau d’activité physique, ainsi qu’un poids sain et une bonne nutrition. Couplée à la création d’une culture de la santé, la prévention du cancer est une mission essentielle qui incombe aux pouvoirs publics, au-delà des départements ministériels qui s’occupent traditionnellement des questions de santé, notamment les ministères de la Santé. Les parties prenantes devraient s’atteler à résoudre le problème posé par l’accès insuffisant aux diagnostics et aux traitements anticancéreux, le manque de connaissances sur le cancer et la faible sensibilisation aux questions de santé, l’inadaptation du matériel de prévention du cancer sur le plan culturel, la méfiance à l’égard du système de soins de santé et le fatalisme en ce qui concerne la guérison du cancer.

J’encourage chacun d’entre nous à opter pour des modes de vie sains. Il convient d’adopter des comportements judicieux, notamment une alimentation équilibrée – qualitativement et quantitativement – et la pratique d’une activité physique ou d’exercices appropriés, et de recevoir des interventions cliniques adaptées pour prévenir le cancer. Pour continuer à vivre en bonne santé, l’on doit également se faire vacciner contre le cancer, en particulier contre les cancers du foie et du col de l’utérus, éviter les causes connues du cancer et bénéficier d’une prise en charge attentive en cas d’exposition à d’autres agents cancérigènes.

Je compte sur vous pour prendre des mesures viables et pour vous impliquer de toutes les façons possibles, car nous pouvons créer ensemble des changements et vaincre le cancer !


Je vous remercie.