Burundi : Pénurie d'eau, une affaire de manque de responsabilité

des jeunes s'insurgent contre la pénurie d'eau au Burundi, un pays de milles sources d'eau potable

Burundi : Le Gouvernement se laisse pillé

Le Fonction publique débloque un salaire des hauts cadres.

Burundi : DIY et PIN appellent pour la ratification de la Convention de Malabo

Si le Burundi ne signe et ne ratifie pas la ''Convention de Malabo''.

Burundi : Marché central, un clair-obscur vieux de 13 ans

l'un des plus angoissants parmi une légion d'incendies, un mystère à plusieurs hypothèses

Burundi : Katihabwa n'est plus Ministre Bujumbura

Mr Arthemon Katihabwa, un deux ministres remerciés par le Président Evariste Ndayishimiye

Tuesday, February 5, 2019



Le 4 février 2019 de chaque année, le monde célèbre  la Journée mondiale contre le cancer.Cette année,  le thème  est ''Je suis et je vais'' 



Je vous propose l'integralité du Message de la Directrice
régionale à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer 2019






Aujourd’hui 4 février
2019, nous célébrons la Journée mondiale contre le cancer, sur le thème « Je
suis et je vais ». Ce thème a été choisi pour rappeler les mesures
importantes que nous pouvons, et devons, prendre pour réduire l’incidence du
cancer sur nos vies, que ce soit à titre individuel, dans le cadre d’un groupe,
dans nos collectivités ou éventuellement au titre de nos responsabilités
politiques.





Le cancer reste
l’une des plus grandes causes de mortalité dans le monde. En effet, le nombre
de nouveaux cas de cancer et la mortalité cancéreuse sont en augmentation. Par
exemple, en 2012, quatorze millions de personnes avaient contracté un cancer et
8,2 millions de personnes en étaient décédées ; en 2018, on a
enregistré 18,1 millions de nouveaux cas et 9,6 millions de décès par
cancer. Si les tendances actuelles persistent, la morbidité cancéreuse en
Afrique pourrait doubler, passant de 1 055 172 nouveaux cas de
cancer en 2018 à 2 123 245 nouveaux cas de cancer à
l’horizon 2040. Dans la majorité des pays africains, les principaux
problèmes auxquels sont confrontés les patients cancéreux sont la pauvreté, le
diagnostic tardif ou le mauvais diagnostic du cancer et le manque de couverture
médicale.





Les principaux
facteurs d’augmentation de la charge cancéreuse en Afrique comprennent
l’exposition accrue aux facteurs de risque connus tels que le tabagisme, la
sédentarité, la mauvaise alimentation, l’usage nocif de l’alcool et la
pollution environnementale. Les mutations épidémiologiques et démographiques en
cours font partie des autres facteurs qui contribuent à l’alourdissement du
fardeau du cancer en Afrique. En somme, la charge due au cancer s’alourdit à
mesure que s’allonge l’espérance de vie des Africains, qui se justifie en
grande partie par une meilleure surveillance des causes infectieuses de la mortalité
et de la morbidité cancéreuses.





Parmi les facteurs
responsables de la lourde charge de cancer en Afrique figurent le manque criard
d’informations sur les signes et symptômes précoces du cancer, le diagnostic
tardif, les diagnostics erronés, le manque de systèmes d’orientation-recours ou
leur inadéquation, les difficultés d’accès aux soins et aux traitements, les
coûts catastrophiques du traitement et des médicaments, sans oublier la
faiblesse des systèmes de soins de santé. Dans le monde entier, seuls 26 %
des pays à faible revenu ont déclaré disposer de services de pathologie dans le
secteur public, et seuls 30 % de ces pays s’étaient dotés de services de
traitement du cancer. En revanche, 90 % des pays à revenu élevé peuvent
offrir de tels services.





Des progrès notables
ont été accomplis vers le diagnostic et le traitement des cancers dans les pays
industrialisés. Cela s’est traduit par un meilleur pronostic du cancer et par des
taux de survie plus élevés, avec des taux de survie à cinq ans pouvant
atteindre 80 à 90 % pour les cancers qui peuvent être traités lorsqu’ils
sont dépistés tôt. Malheureusement, en Afrique, la majorité des patients sont
diagnostiqués lorsque leur cancer se trouve déjà à un stade avancé et qu’une
issue positive est devenue moins plausible, même dans les pays où le traitement
est pourtant disponible et d’un coût abordable.





Le diagnostic du
cancer ne devrait pas s’apparenter à une condamnation à mort en Afrique, ni
entraîner des dépenses catastrophiques induites par les paiements directs que
l’usager effectue pour le diagnostic, le traitement et les soins palliatifs. Un
avenir sans cancer est à notre portée, individuellement et collectivement.
Comme le thème de cette année nous y invite, nous devons tous décider, individuellement
et collectivement, de mettre fin à l’injustice de la souffrance évitable causée
par le cancer, dans le cadre de notre engagement à instaurer la couverture sanitaire
universelle et des efforts que nous faisons pour ne laisser personne pour compte.
Des milliers de vies peuvent être sauvées en Afrique, à condition de mettre en
route une prévention adéquate et un dépistage précoce du cancer, ainsi qu’un
accès à des traitements et des soins appropriés.





J’exhorte l’ensemble
des parties prenantes et particulièrement les gouvernements africains, qu’ils
soient locaux, étatiques, provinciaux, nationaux ou supranationaux, à créer un
environnement où les facteurs de risque de cancer tels que l’usage nocif de l’alcool
et le tabagisme sont atténués et un environnement où les citoyens maintiennent
un bon niveau d’activité physique, ainsi qu’un poids sain et une bonne
nutrition. Couplée à la création d’une culture de la santé, la prévention du
cancer est une mission essentielle qui incombe aux pouvoirs publics, au-delà
des départements ministériels qui s’occupent traditionnellement des questions
de santé, notamment les ministères de la Santé. Les parties prenantes devraient
s’atteler à résoudre le problème posé par l’accès insuffisant aux diagnostics
et aux traitements anticancéreux, le manque de connaissances sur le cancer et la
faible sensibilisation aux questions de santé, l’inadaptation du matériel de
prévention du cancer sur le plan culturel, la méfiance à l’égard du système de
soins de santé et le fatalisme en ce qui concerne la guérison du cancer.





J’encourage chacun
d’entre nous à opter pour des modes de vie sains. Il convient d’adopter des
comportements judicieux, notamment une alimentation équilibrée – qualitativement
et quantitativement – et la pratique d’une activité physique ou d’exercices
appropriés, et de recevoir des interventions cliniques adaptées pour prévenir
le cancer. Pour continuer à vivre en bonne santé, l’on doit également se faire
vacciner contre le cancer, en particulier contre les cancers du foie et du col
de l’utérus, éviter les causes connues du cancer et bénéficier d’une prise en
charge attentive en cas d’exposition à d’autres agents cancérigènes.





Je compte sur vous
pour prendre des mesures viables et pour vous impliquer de toutes les façons
possibles, car nous pouvons créer ensemble des changements et vaincre le cancer !







Je vous remercie.




Le 4 février 2019 de chaque année, le monde célèbre  la Journée mondiale contre le cancer.Cette année,  le thème  est ''Je suis et je vais'' 



Je vous propose l'integralité du Message de la Directrice
régionale à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer 2019






Aujourd’hui 4 février
2019, nous célébrons la Journée mondiale contre le cancer, sur le thème « Je
suis et je vais ». Ce thème a été choisi pour rappeler les mesures
importantes que nous pouvons, et devons, prendre pour réduire l’incidence du
cancer sur nos vies, que ce soit à titre individuel, dans le cadre d’un groupe,
dans nos collectivités ou éventuellement au titre de nos responsabilités
politiques.





Le cancer reste
l’une des plus grandes causes de mortalité dans le monde. En effet, le nombre
de nouveaux cas de cancer et la mortalité cancéreuse sont en augmentation. Par
exemple, en 2012, quatorze millions de personnes avaient contracté un cancer et
8,2 millions de personnes en étaient décédées ; en 2018, on a
enregistré 18,1 millions de nouveaux cas et 9,6 millions de décès par
cancer. Si les tendances actuelles persistent, la morbidité cancéreuse en
Afrique pourrait doubler, passant de 1 055 172 nouveaux cas de
cancer en 2018 à 2 123 245 nouveaux cas de cancer à
l’horizon 2040. Dans la majorité des pays africains, les principaux
problèmes auxquels sont confrontés les patients cancéreux sont la pauvreté, le
diagnostic tardif ou le mauvais diagnostic du cancer et le manque de couverture
médicale.





Les principaux
facteurs d’augmentation de la charge cancéreuse en Afrique comprennent
l’exposition accrue aux facteurs de risque connus tels que le tabagisme, la
sédentarité, la mauvaise alimentation, l’usage nocif de l’alcool et la
pollution environnementale. Les mutations épidémiologiques et démographiques en
cours font partie des autres facteurs qui contribuent à l’alourdissement du
fardeau du cancer en Afrique. En somme, la charge due au cancer s’alourdit à
mesure que s’allonge l’espérance de vie des Africains, qui se justifie en
grande partie par une meilleure surveillance des causes infectieuses de la mortalité
et de la morbidité cancéreuses.





Parmi les facteurs
responsables de la lourde charge de cancer en Afrique figurent le manque criard
d’informations sur les signes et symptômes précoces du cancer, le diagnostic
tardif, les diagnostics erronés, le manque de systèmes d’orientation-recours ou
leur inadéquation, les difficultés d’accès aux soins et aux traitements, les
coûts catastrophiques du traitement et des médicaments, sans oublier la
faiblesse des systèmes de soins de santé. Dans le monde entier, seuls 26 %
des pays à faible revenu ont déclaré disposer de services de pathologie dans le
secteur public, et seuls 30 % de ces pays s’étaient dotés de services de
traitement du cancer. En revanche, 90 % des pays à revenu élevé peuvent
offrir de tels services.





Des progrès notables
ont été accomplis vers le diagnostic et le traitement des cancers dans les pays
industrialisés. Cela s’est traduit par un meilleur pronostic du cancer et par des
taux de survie plus élevés, avec des taux de survie à cinq ans pouvant
atteindre 80 à 90 % pour les cancers qui peuvent être traités lorsqu’ils
sont dépistés tôt. Malheureusement, en Afrique, la majorité des patients sont
diagnostiqués lorsque leur cancer se trouve déjà à un stade avancé et qu’une
issue positive est devenue moins plausible, même dans les pays où le traitement
est pourtant disponible et d’un coût abordable.





Le diagnostic du
cancer ne devrait pas s’apparenter à une condamnation à mort en Afrique, ni
entraîner des dépenses catastrophiques induites par les paiements directs que
l’usager effectue pour le diagnostic, le traitement et les soins palliatifs. Un
avenir sans cancer est à notre portée, individuellement et collectivement.
Comme le thème de cette année nous y invite, nous devons tous décider, individuellement
et collectivement, de mettre fin à l’injustice de la souffrance évitable causée
par le cancer, dans le cadre de notre engagement à instaurer la couverture sanitaire
universelle et des efforts que nous faisons pour ne laisser personne pour compte.
Des milliers de vies peuvent être sauvées en Afrique, à condition de mettre en
route une prévention adéquate et un dépistage précoce du cancer, ainsi qu’un
accès à des traitements et des soins appropriés.





J’exhorte l’ensemble
des parties prenantes et particulièrement les gouvernements africains, qu’ils
soient locaux, étatiques, provinciaux, nationaux ou supranationaux, à créer un
environnement où les facteurs de risque de cancer tels que l’usage nocif de l’alcool
et le tabagisme sont atténués et un environnement où les citoyens maintiennent
un bon niveau d’activité physique, ainsi qu’un poids sain et une bonne
nutrition. Couplée à la création d’une culture de la santé, la prévention du
cancer est une mission essentielle qui incombe aux pouvoirs publics, au-delà
des départements ministériels qui s’occupent traditionnellement des questions
de santé, notamment les ministères de la Santé. Les parties prenantes devraient
s’atteler à résoudre le problème posé par l’accès insuffisant aux diagnostics
et aux traitements anticancéreux, le manque de connaissances sur le cancer et la
faible sensibilisation aux questions de santé, l’inadaptation du matériel de
prévention du cancer sur le plan culturel, la méfiance à l’égard du système de
soins de santé et le fatalisme en ce qui concerne la guérison du cancer.





J’encourage chacun
d’entre nous à opter pour des modes de vie sains. Il convient d’adopter des
comportements judicieux, notamment une alimentation équilibrée – qualitativement
et quantitativement – et la pratique d’une activité physique ou d’exercices
appropriés, et de recevoir des interventions cliniques adaptées pour prévenir
le cancer. Pour continuer à vivre en bonne santé, l’on doit également se faire
vacciner contre le cancer, en particulier contre les cancers du foie et du col
de l’utérus, éviter les causes connues du cancer et bénéficier d’une prise en
charge attentive en cas d’exposition à d’autres agents cancérigènes.





Je compte sur vous
pour prendre des mesures viables et pour vous impliquer de toutes les façons
possibles, car nous pouvons créer ensemble des changements et vaincre le cancer !







Je vous remercie.


Le 4 février 2019 de chaque année, le monde célèbre  la Journée mondiale contre le cancer.Cette année,  le thème  est ''Je suis et je vais'' 

Je vous propose l'integralité du Message de la Directrice régionale à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer 2019

Aujourd’hui 4 février 2019, nous célébrons la Journée mondiale contre le cancer, sur le thème « Je suis et je vais ». Ce thème a été choisi pour rappeler les mesures importantes que nous pouvons, et devons, prendre pour réduire l’incidence du cancer sur nos vies, que ce soit à titre individuel, dans le cadre d’un groupe, dans nos collectivités ou éventuellement au titre de nos responsabilités politiques.

Le cancer reste l’une des plus grandes causes de mortalité dans le monde. En effet, le nombre de nouveaux cas de cancer et la mortalité cancéreuse sont en augmentation. Par exemple, en 2012, quatorze millions de personnes avaient contracté un cancer et 8,2 millions de personnes en étaient décédées ; en 2018, on a enregistré 18,1 millions de nouveaux cas et 9,6 millions de décès par cancer. Si les tendances actuelles persistent, la morbidité cancéreuse en Afrique pourrait doubler, passant de 1 055 172 nouveaux cas de cancer en 2018 à 2 123 245 nouveaux cas de cancer à l’horizon 2040. Dans la majorité des pays africains, les principaux problèmes auxquels sont confrontés les patients cancéreux sont la pauvreté, le diagnostic tardif ou le mauvais diagnostic du cancer et le manque de couverture médicale.

Les principaux facteurs d’augmentation de la charge cancéreuse en Afrique comprennent l’exposition accrue aux facteurs de risque connus tels que le tabagisme, la sédentarité, la mauvaise alimentation, l’usage nocif de l’alcool et la pollution environnementale. Les mutations épidémiologiques et démographiques en cours font partie des autres facteurs qui contribuent à l’alourdissement du fardeau du cancer en Afrique. En somme, la charge due au cancer s’alourdit à mesure que s’allonge l’espérance de vie des Africains, qui se justifie en grande partie par une meilleure surveillance des causes infectieuses de la mortalité et de la morbidité cancéreuses.

Parmi les facteurs responsables de la lourde charge de cancer en Afrique figurent le manque criard d’informations sur les signes et symptômes précoces du cancer, le diagnostic tardif, les diagnostics erronés, le manque de systèmes d’orientation-recours ou leur inadéquation, les difficultés d’accès aux soins et aux traitements, les coûts catastrophiques du traitement et des médicaments, sans oublier la faiblesse des systèmes de soins de santé. Dans le monde entier, seuls 26 % des pays à faible revenu ont déclaré disposer de services de pathologie dans le secteur public, et seuls 30 % de ces pays s’étaient dotés de services de traitement du cancer. En revanche, 90 % des pays à revenu élevé peuvent offrir de tels services.

Des progrès notables ont été accomplis vers le diagnostic et le traitement des cancers dans les pays industrialisés. Cela s’est traduit par un meilleur pronostic du cancer et par des taux de survie plus élevés, avec des taux de survie à cinq ans pouvant atteindre 80 à 90 % pour les cancers qui peuvent être traités lorsqu’ils sont dépistés tôt. Malheureusement, en Afrique, la majorité des patients sont diagnostiqués lorsque leur cancer se trouve déjà à un stade avancé et qu’une issue positive est devenue moins plausible, même dans les pays où le traitement est pourtant disponible et d’un coût abordable.

Le diagnostic du cancer ne devrait pas s’apparenter à une condamnation à mort en Afrique, ni entraîner des dépenses catastrophiques induites par les paiements directs que l’usager effectue pour le diagnostic, le traitement et les soins palliatifs. Un avenir sans cancer est à notre portée, individuellement et collectivement. Comme le thème de cette année nous y invite, nous devons tous décider, individuellement et collectivement, de mettre fin à l’injustice de la souffrance évitable causée par le cancer, dans le cadre de notre engagement à instaurer la couverture sanitaire universelle et des efforts que nous faisons pour ne laisser personne pour compte. Des milliers de vies peuvent être sauvées en Afrique, à condition de mettre en route une prévention adéquate et un dépistage précoce du cancer, ainsi qu’un accès à des traitements et des soins appropriés.

J’exhorte l’ensemble des parties prenantes et particulièrement les gouvernements africains, qu’ils soient locaux, étatiques, provinciaux, nationaux ou supranationaux, à créer un environnement où les facteurs de risque de cancer tels que l’usage nocif de l’alcool et le tabagisme sont atténués et un environnement où les citoyens maintiennent un bon niveau d’activité physique, ainsi qu’un poids sain et une bonne nutrition. Couplée à la création d’une culture de la santé, la prévention du cancer est une mission essentielle qui incombe aux pouvoirs publics, au-delà des départements ministériels qui s’occupent traditionnellement des questions de santé, notamment les ministères de la Santé. Les parties prenantes devraient s’atteler à résoudre le problème posé par l’accès insuffisant aux diagnostics et aux traitements anticancéreux, le manque de connaissances sur le cancer et la faible sensibilisation aux questions de santé, l’inadaptation du matériel de prévention du cancer sur le plan culturel, la méfiance à l’égard du système de soins de santé et le fatalisme en ce qui concerne la guérison du cancer.

J’encourage chacun d’entre nous à opter pour des modes de vie sains. Il convient d’adopter des comportements judicieux, notamment une alimentation équilibrée – qualitativement et quantitativement – et la pratique d’une activité physique ou d’exercices appropriés, et de recevoir des interventions cliniques adaptées pour prévenir le cancer. Pour continuer à vivre en bonne santé, l’on doit également se faire vacciner contre le cancer, en particulier contre les cancers du foie et du col de l’utérus, éviter les causes connues du cancer et bénéficier d’une prise en charge attentive en cas d’exposition à d’autres agents cancérigènes.

Je compte sur vous pour prendre des mesures viables et pour vous impliquer de toutes les façons possibles, car nous pouvons créer ensemble des changements et vaincre le cancer !


Je vous remercie.

Saturday, January 19, 2019

ICRICT against he fight against tax avoidance.










ICRICT is launching a new paper: “The fight against tax avoidance. BEPS 2.0 : What the OECD BEPS has achieved and what real reform should look like”






In 2012, the G20 called on the Organization for Economic Cooperation and Development (“OECD”) to reform the international corporate tax system through the Base Erosion and Profit Shifting (“BEPS”) initiative and associated processes. In 2015, a package of reforms was unveiled by the OECD. The reform process was only afterwards open to non-G20 countries, including developing economies, within the “Inclusive Framework”.





BEPS has resulted in helpful solutions for some of the most shocking tax avoidance mechanisms. But it has failed to address the core problem: companies are still allowed to move their profits wherever they want and to take advantage of very low tax jurisdictions.





The Independent Commission for the Reform of International Corporate Taxation (ICRICT) thinks the OECD BEPS process has achieved what it could, within the constraints of politics driven by big corporations. We are also worried about the way developing countries are prevented from engaging in the shaping of global tax Standards, since the BEPS process was elaborated by developed countries for developed countries.





We are assessing, in this new paper, what the OECD BEPS process has achieved so far, offering ideas about what real reforms should look like.





This report is issued less than a week before an important meeting in Paris (January 23) in the OECD offices. For the first time the OECD will be presenting to developing countries, the preambles of what will be the “BEPS 2.0” plan, in other words, a deeper transformation of the tax system, looking at the challenges posed by the digitalization of the economy. It is a unique opportunity for all governments to urge the OECD to move away from the transfer pricing system towards a fairer and more effective system.





The lack of consensus so far on how to tax digital multinationals has led numerous countries to implement (India, Italy, Spain, and France) or to promise to implement (United Kingdom) taxes based on turnover on a unilateral basis as a stop gap measure to raise revenue.





You will find here and attached the full report.





You will also find here and attached a media advisory. Journalists can find here:


- A summary of the report


- Key facts and figures about corporate tax avoidance


- Examples of tax avoidance by multinationals


- A box reviewing the OECD BEPS process (positive and negative steps, as well as current failings)


- A series of quotes by ICRICT commissioners . (Source Afritax)




ICRICT against he fight against tax avoidance.










ICRICT is launching a new paper: “The fight against tax avoidance. BEPS 2.0 : What the OECD BEPS has achieved and what real reform should look like”






In 2012, the G20 called on the Organization for Economic Cooperation and Development (“OECD”) to reform the international corporate tax system through the Base Erosion and Profit Shifting (“BEPS”) initiative and associated processes. In 2015, a package of reforms was unveiled by the OECD. The reform process was only afterwards open to non-G20 countries, including developing economies, within the “Inclusive Framework”.





BEPS has resulted in helpful solutions for some of the most shocking tax avoidance mechanisms. But it has failed to address the core problem: companies are still allowed to move their profits wherever they want and to take advantage of very low tax jurisdictions.





The Independent Commission for the Reform of International Corporate Taxation (ICRICT) thinks the OECD BEPS process has achieved what it could, within the constraints of politics driven by big corporations. We are also worried about the way developing countries are prevented from engaging in the shaping of global tax Standards, since the BEPS process was elaborated by developed countries for developed countries.





We are assessing, in this new paper, what the OECD BEPS process has achieved so far, offering ideas about what real reforms should look like.





This report is issued less than a week before an important meeting in Paris (January 23) in the OECD offices. For the first time the OECD will be presenting to developing countries, the preambles of what will be the “BEPS 2.0” plan, in other words, a deeper transformation of the tax system, looking at the challenges posed by the digitalization of the economy. It is a unique opportunity for all governments to urge the OECD to move away from the transfer pricing system towards a fairer and more effective system.





The lack of consensus so far on how to tax digital multinationals has led numerous countries to implement (India, Italy, Spain, and France) or to promise to implement (United Kingdom) taxes based on turnover on a unilateral basis as a stop gap measure to raise revenue.





You will find here and attached the full report.





You will also find here and attached a media advisory. Journalists can find here:


- A summary of the report


- Key facts and figures about corporate tax avoidance


- Examples of tax avoidance by multinationals


- A box reviewing the OECD BEPS process (positive and negative steps, as well as current failings)


- A series of quotes by ICRICT commissioners . (Source Afritax)




ICRICT against he fight against tax avoidance.



ICRICT is launching a new paper: “The fight against tax avoidance. BEPS 2.0 : What the OECD BEPS has achieved and what real reform should look like”

In 2012, the G20 called on the Organization for Economic Cooperation and Development (“OECD”) to reform the international corporate tax system through the Base Erosion and Profit Shifting (“BEPS”) initiative and associated processes. In 2015, a package of reforms was unveiled by the OECD. The reform process was only afterwards open to non-G20 countries, including developing economies, within the “Inclusive Framework”.

BEPS has resulted in helpful solutions for some of the most shocking tax avoidance mechanisms. But it has failed to address the core problem: companies are still allowed to move their profits wherever they want and to take advantage of very low tax jurisdictions.

The Independent Commission for the Reform of International Corporate Taxation (ICRICT) thinks the OECD BEPS process has achieved what it could, within the constraints of politics driven by big corporations. We are also worried about the way developing countries are prevented from engaging in the shaping of global tax Standards, since the BEPS process was elaborated by developed countries for developed countries.

We are assessing, in this new paper, what the OECD BEPS process has achieved so far, offering ideas about what real reforms should look like.

This report is issued less than a week before an important meeting in Paris (January 23) in the OECD offices. For the first time the OECD will be presenting to developing countries, the preambles of what will be the “BEPS 2.0” plan, in other words, a deeper transformation of the tax system, looking at the challenges posed by the digitalization of the economy. It is a unique opportunity for all governments to urge the OECD to move away from the transfer pricing system towards a fairer and more effective system.

The lack of consensus so far on how to tax digital multinationals has led numerous countries to implement (India, Italy, Spain, and France) or to promise to implement (United Kingdom) taxes based on turnover on a unilateral basis as a stop gap measure to raise revenue.

You will find here and attached the full report.

You will also find here and attached a media advisory. Journalists can find here:
- A summary of the report
- Key facts and figures about corporate tax avoidance
- Examples of tax avoidance by multinationals
- A box reviewing the OECD BEPS process (positive and negative steps, as well as current failings)
- A series of quotes by ICRICT commissioners . (Source Afritax)

Wednesday, January 16, 2019

L’Ancienne capitale du royaume de l’Urundi devenue Capitale politique du Burundi







L’Ancienne capitale du royaume de l’Urundi est devenue capitale politique du Burundi ,un projet vieux de  13 ans.









Ce mercredi 16 Janvier 2019, la
chambre basse du parlement burundais s’est réunie pour votre une loi promulguant
la ville de Gitega comme la capitale politique du Burundi. Sur 109 députés, 108
ont voté oui et il n’y a eu aucune abstention.





L’Ancienne capitale du royaume de l’Urundi,
Gitega est située sur les hauts plateaux du centre du Burundi, offrant
l’avantage d’un climat frais, contrairement à Bujumbura, implantée à une
centaine de kilomètres à l’ouest, sur les rives du lac Tanganyika.


Avant le vote, les élus du peuple  ont
voulu savoir si cette ville , dans la considération de certains , grand comme
mouchoir de poche dispose des infrastructures suffisantes pour abriter les
services de l’État ainsi que les familles qui vont déménager ,les écoles,les
hôpitaux,et moyens de déplacement.


 Il est dit que 5 ministères sont attendus dans ce centre du pays de mille collines et les mesures d'accompagnement et la faisabilté, s'est demandé une enseignante de Kanyosha en Mairie de Bujumbura, mère de 5 enfants et dont l'époux travaille au Ministère de l'Intérieur.





Capitale politique : Quid


Depuis le XVe siècle, un emploi
substantivé de la forme féminine de l'adjectif 
capital après ellipse, selon le cas, de ville ou de lettre. Capitale
politique reviendrait à une  ville qui
occupe le premier rang dans un État, une province, et où siège le gouvernement. 


Par extension  le
vocable est évoqué quand on fait référence à la Capitale administrative, où sont installées les administrations d'un pays. Capitale politique, c’est ainsi un centre
de la vie politique d'un pays, d'une région. 
Capitale politique peut être une  ville qui se distingue par son importance dans un domaine
particulier. 
La capitale
de la coutellerie. La capitale de la mode. La capitale des arts. C’est un titre
de capitale. 


Située à une altitude de 1 504 m avec  météo : 16
°C, vent sud EST à 13 km/h et  84 %
d'humidité, la province de Gitega élue capitale politique du Burundi par le
parlement du Burundi suivant un vieux projet du Gouvernement compte  22 989  (2012) habitants est au niveau 3 étoiles
en matière d’hôtellerie .





L’Ancienne capitale du royaume de l’Urundi devenue Capitale politique du Burundi







L’Ancienne capitale du royaume de l’Urundi est devenue capitale politique du Burundi ,un projet vieux de  13 ans.









Ce mercredi 16 Janvier 2019, la
chambre basse du parlement burundais s’est réunie pour votre une loi promulguant
la ville de Gitega comme la capitale politique du Burundi. Sur 109 députés, 108
ont voté oui et il n’y a eu aucune abstention.





L’Ancienne capitale du royaume de l’Urundi,
Gitega est située sur les hauts plateaux du centre du Burundi, offrant
l’avantage d’un climat frais, contrairement à Bujumbura, implantée à une
centaine de kilomètres à l’ouest, sur les rives du lac Tanganyika.


Avant le vote, les élus du peuple  ont
voulu savoir si cette ville , dans la considération de certains , grand comme
mouchoir de poche dispose des infrastructures suffisantes pour abriter les
services de l’État ainsi que les familles qui vont déménager ,les écoles,les
hôpitaux,et moyens de déplacement.


 Il est dit que 5 ministères sont attendus dans ce centre du pays de mille collines et les mesures d'accompagnement et la faisabilté, s'est demandé une enseignante de Kanyosha en Mairie de Bujumbura, mère de 5 enfants et dont l'époux travaille au Ministère de l'Intérieur.





Capitale politique : Quid


Depuis le XVe siècle, un emploi
substantivé de la forme féminine de l'adjectif 
capital après ellipse, selon le cas, de ville ou de lettre. Capitale
politique reviendrait à une  ville qui
occupe le premier rang dans un État, une province, et où siège le gouvernement. 


Par extension  le
vocable est évoqué quand on fait référence à la Capitale administrative, où sont installées les administrations d'un pays. Capitale politique, c’est ainsi un centre
de la vie politique d'un pays, d'une région. 
Capitale politique peut être une  ville qui se distingue par son importance dans un domaine
particulier. 
La capitale
de la coutellerie. La capitale de la mode. La capitale des arts. C’est un titre
de capitale. 


Située à une altitude de 1 504 m avec  météo : 16
°C, vent sud EST à 13 km/h et  84 %
d'humidité, la province de Gitega élue capitale politique du Burundi par le
parlement du Burundi suivant un vieux projet du Gouvernement compte  22 989  (2012) habitants est au niveau 3 étoiles
en matière d’hôtellerie .





L’Ancienne capitale du royaume de l’Urundi devenue Capitale politique du Burundi



L’Ancienne capitale du royaume de l’Urundi est devenue capitale politique du Burundi ,un projet vieux de  13 ans.


Ce mercredi 16 Janvier 2019, la chambre basse du parlement burundais s’est réunie pour votre une loi promulguant la ville de Gitega comme la capitale politique du Burundi. Sur 109 députés, 108 ont voté oui et il n’y a eu aucune abstention.

L’Ancienne capitale du royaume de l’Urundi, Gitega est située sur les hauts plateaux du centre du Burundi, offrant l’avantage d’un climat frais, contrairement à Bujumbura, implantée à une centaine de kilomètres à l’ouest, sur les rives du lac Tanganyika.
Avant le vote, les élus du peuple  ont voulu savoir si cette ville , dans la considération de certains , grand comme mouchoir de poche dispose des infrastructures suffisantes pour abriter les services de l’État ainsi que les familles qui vont déménager ,les écoles,les hôpitaux,et moyens de déplacement.
 Il est dit que 5 ministères sont attendus dans ce centre du pays de mille collines et les mesures d'accompagnement et la faisabilté, s'est demandé une enseignante de Kanyosha en Mairie de Bujumbura, mère de 5 enfants et dont l'époux travaille au Ministère de l'Intérieur.

Capitale politique : Quid
Depuis le XVe siècle, un emploi substantivé de la forme féminine de l'adjectif capital après ellipse, selon le cas, de ville ou de lettre. Capitale politique reviendrait à une  ville qui occupe le premier rang dans un État, une province, et où siège le gouvernement. 
Par extension  le vocable est évoqué quand on fait référence à la Capitale administrative, où sont installées les administrations d'un pays. Capitale politique, c’est ainsi un centre de la vie politique d'un pays, d'une région. Capitale politique peut être une  ville qui se distingue par son importance dans un domaine particulier. La capitale de la coutellerie. La capitale de la mode. La capitale des arts. C’est un titre de capitale. 
Située à une altitude de 1 504 m avec  météo : 16 °C, vent sud EST à 13 km/h et  84 % d'humidité, la province de Gitega élue capitale politique du Burundi par le parlement du Burundi suivant un vieux projet du Gouvernement compte  22 989  (2012) habitants est au niveau 3 étoiles en matière d’hôtellerie .


Thursday, January 10, 2019

Multinational Enterprises tax avoidance and evasion




The major culprits of illicit financial flows are Multinational Enterprises (MNEs) through the manipulation of trade transactions. Trade misinvoicing ( under valuing exports and overvaluing imports), transfer pricing, payments between parent companies and their subsidiaries, and profit-shifting mechanisms designed to conceal revenues are all common practices by companies seeking to maximise profits in the process undermining or negating the expected positive effect of foreign direct investment and aid.

According to the World bank, MNEs like the mines have tended to structure their businesses by consolidating high-value functions and related intangible assets in hubs that provide goods and services to their global operations. They locate them in low-tax jurisdictions or in jurisdictions allowing the establishment of preferentially taxed special purpose entities.

According to Stephen Yeboah, a Research Consultant at the African Natural Resources Centre of the African Development Bank (AfDB), Nigeria and Zambia are among the worst affected in terms of not benefiting from their resources in Africa.

“The practices of misinvoicing in Nigeria’s oil and Zambia’s copper exports and imports reflect the challenges that illicit financial flows present to Africa’s extractive sector. Between 1996 and 2014, under invoicing of oil exports from Nigeria to the United States was worth $69.7 billion. In Zambia, over the same period, a record of $28.9 billion of copper exports to Switzerland, which is more than half of all its copper exports, did not reflect in Switzerland’s import statistics,” he wrote in his research paper.

In 2012, the then Deputy Minister of Finance, Miles Sampa reported that Zambia had lost $2 billion dollars in tax evasion by Mining houses. Sampa said that only two mines claimed profits in that year and that “the other mines for one reason or another, some genuine, some not, are always making losses. Most of it is due to transfer pricing or tax avoidance.”

In their 2013 report on illicit financial flows (IFFs) from Africa, Global Financial Integrity and the African Development Bank said Zambia had lost approximately US$8.8 million in IFFs from 2001 to 2010.

The amount of money mining houses make from Zambia which is not apparent to the Government and Zambians was further confirmed in a video four years ago by Vendeta’s majority shareholder Anil Agarwal speaking in March 2014, where he revealed how he bought KCM for just $25 million. Speaking to the Jain International Trade Organisation (6) in Bangalore, India, March 22 – 23 2014, he is quoted as having boasted about his investment in KCM:

“It’s been 9 years [since we’ve owned the company], and since then every year it is giving us a minimum of 500 million dollar, plus 1 billion dollar, every year it has been continuously giving back.”
 
In July, 2017, the Zambia Financial Intelligence Centre reported that multinational mining companies were robbing Zambia an estimated $3 billion annually through tax evasion and illicit financial flows (IFF).

In its 2019 Budget, the Zambian government has made a number of proposed tax changes mainly affecting the Mining sector. Mining houses have threatened jobs cuts in thousands and to cut in future capital investments. The Government, on the other hand, through the Minister of Mines, Richard Musukwa, has reacted angrily. The Minister was quoted by the News Diggers Newspaper that, it will not tolerate the arm twisting and black mailing tactics of the mines.

“The schemes being postulated by mining houses are arm twisting tactics, something they cannot do in their home countries. But we will not allow situations where mining houses start dictating what type of taxes we should have! Imagine having a country where we have foreigners telling us how we should tax them? When they come here, they come under a guise of investors and enjoy a lot of concessions and tax holidays. In fact, at the time when they start making profits, most of them wind up operations they would have already made huge profits! So, what government would like to do with these tax measures is to ensure that we seek transfer pricing, tax avoidance, which have been perpetuated by these multinational companies,” Musukwa was quoted by News Diggers.

President Lungu, through his Spokesman, Amos Chanda, as reported by News Diggers, said that the threats of mass layoffs by mines have no merit.

“The government does not accept that mining companies that fully comply with Sales Tax in Australia, in the US, Canada would fail to comply with Sales tax in Zambia. The President does not see merit in the opposition to Sales tax as things stand. “Amos Chanda said.

According to Lusaka Times of 29th December, 2018, on arrival on the Copperbelt for the PF provincial Conference, President Lungu amplified on the issue by categorically saying government will not allow mine owners lay off workers with impunity.
 
Lusaka Times reported that, “President Lungu said he will a not allow mine workers lay off workers with impunity. Government will not be intimated by threats from mine owners’ to lay off workers. Investors in the Mining industry are reminded that mines and minerals are assets of the country which Zambians must benefit from through taxes to build roads, health centres, schools.”

It is clear that State House is not amused by Mining house’s tactics. President Lungu should not be taken for granted based on how he gave in to miners’ demands in the past. Although he does appear weak, slow and indecisive to his critics, he has demonstrated in the past that he can take tough and bold decisions as he did with the removal of electricity, farm subsidies and street venders, which affected ordinary Zambians who are his voters.

The indications from government are that the PF administration have reached a tipping point with regard to Multinationals and are throwing the kitchen sink at them. Mining houses are well advised that given all the allegations of tax avoidance, tax evasion, suspected illicit financial flows, their continued extortionary threats, they may just open a Pandora’s box, which will result in a Tanzanian’s Magufuli type mining reforms where they will be worse off. The Zambian government is under tremendous financial pressure of debt servicing and from the Zambian public who are overtaxed and hurting economically. It has its back on the wall.

On the other hand, Zambians on social media and other fora are in uproar about the greed of mining houses and are overwhelmingly in support of government 2019 budget tax measures .The influential Economic Association of Zambia- whose opinion the current administration respects and listens to- led by Dr. Lubinda Haabazoka, has come in support of government tax proposals and even made some draconian suggestions of nationalisation.

Zambians are of the view that they have been bearing the bulk of the country’s tax burden. They feel overtaxed with direct, indirect taxes and levies while at the same time subsidising the mines with power. It’s time the Mines paid their fair share of taxes.

The gripe among Zambians is that the Mining houses are treated like sacred cows in Zambia when their contribution to the ordinary Zambian, has had minimal impact based on a number of metrics including poverty alleviation. Mining Houses retrenched an estimated 15,000 miners when copper prices were low in 2015 but very few were rehired when prices soared to $7,000 and Zambians have been quiet. Mining houses have previously rejected over five different tax and other proposals to benefit Zambia by government such as: windfall tax, revision of VAT rule 18, increase of royalty tax to 8% and 20% for underground and Open pit respectively,7.5% on imports of copper concentrate tax, Statutory instruments 33 and 55(SI33 and 55) to monitor and stem illegal or illicit outflows.

And each time, the government has curved in 100% after threats of closure of mines or retrenchment. This has made government critics to conclude and accuse the Zambian government of being weak and compromised because other governments like Tanzania, DRC, South Africa have resisted the arm twisting and black mail tactics of mining houses in their countries.

Zambians are urging the government to stand its ground and not budge. There are some who are even suggesting the revocation mining licences if they retrench or do not comply; others are suggesting that Zambia should ask Chinese investors to take over as copper and cobalt mining’s future is bright with the car electric revolution on the horizon. Others are asking for nationalisation or increase of government stake in mines through ZCCM – IH so that Zambia benefits more from its resources.

The bottom line, Zambians argue, is that the country’s benefits from foreign direct investments especially the mines, has been minimal in terms of tax revenue, employment creation, foreign exchange earnings, forward and backward linkages, technology and skills transfer and community social benefits through Corporate Social responsibility. It is time that Zambia pressed a reset button regarding FDI by recalibrating its policies, incentives and generally revisits the current development model which is dysfunctional.

Natural resources smuggling
The other channel that Zambia is losing billions of dollars, which is currently being ignored, is the smuggling of the country’s natural resources. There is no doubt that there is illicit exploitation of natural resources such as gold, cobalt, uranium, timber, emeralds, diamonds , manganese and other precious metals and wildlife which is being exported abroad illegally. These activities are being carried out by criminal gangs and some big multinational companies, some who are involved in the exportation of “soil” as the  late President Michael Sata once put it. The question one would ask is: if Canada’s Barrick Gold’s subsidiary in Tanzania, Acacia Mining, was caught red handed with containers containing concentrates more than 10 times the amount they declared at the port of Dar-es- salaam, what could prevent multinationals in Zambia doing the same?

The recent revelation by the News diggers Newspaper that China imported 20 times more Mukula timber from Zambia than was declared gives credence to the assertion that there is so much revenue being lost through smuggling. (Source Afritax)