‘’Je suis victime de l’infidélité de mon époux’’, regrette Madame Agnès
Bujumbura, le 4 Avril 2025, Gako News –Blog Comme j’avais été avertie il y avait bien de jours finalement cette nuit, j’ai été poignardée par mon époux et j’ai perdu connaissance. Dieu merci qu’il ne m’a pas achevée selon son plan, je ne ferai pas encore de ménage avec lui. Tels sont les propos de Madame Niyokwizera Agnès à la sortie de Tanganyika Hospital.
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Mme Niyokwizera Agnes, le 22 Mars 2025, Campus Kamenge, Photo de B.Julien |
Nyandwi Oscar
a passé deux jours à la position policière de Kazirabageni avant d’être achemine
au chef-lieu de la commune pour une instruction du dossier 4961/HA. D/NY-Lac par
l’OPJ Havyarimana Dieudonné le 20 Mars 2025, un dossier clôturé depuis mercredi
de la semaine passée mais dont le concerné n’était pas encore envoyé au parquet de
Makamba jusque le soir de vendredi 4 Avril 2025. L’expertise médicale faite le même
jour par un médecin du gouvernement à l’hôpital régional de Nyanza-Lac montre
des traumatismes par un couteau, par un coup
de pied, une notion de perte de conscience pendant plus de 30 minutes,
la palpitation des douleurs au niveau du cou et au niveau de la face dorsale du
thorax. L’expert a signifié que la patiente présentait un traumatisme
cranic encéphalique et il a recommandé des
examens de scanner cérébral, du NFS et
de la Radiographie du thorax. C’est la
famille de la victime qui s’est chargée des soins non moins chers et le
Collectif des Associations et ONGs féminines du Burundi - CAFOB après l’avoir intelligé
le cas a autorisé l’accès de Madame
Niyokwizera Agnès aux soins intensifs
dont la facture reviendra à cette association qui ne ménage aucun effort pour
sauver la vie de la femme en danger.
Pour Niyokwizera
Agnès, le scénario débute juste quand ce couple a eu le premier enfant. C'est au cinquième mois de
la cadette que Nyandwi Oscar comme l'infidélité. ‘’A chaque fois qu'il
changeait de concubine, les problèmes montaient aux créneaux. Quand les
relations extraconjugales relâchaient, un semblant d'accalmie s'observait au
sein du foyer. Avec la culture burundaise, c'est une honte que la femme décide
d'abandonner le foyer car souvent les gens pensent qu’une telle femme est
intraitable et d'autres diront qu'elle entretient des relations avec d'autres hommes’’.
Dans le grand respect de notre culture, j'ai enduré tant d'épreuves: plusieurs fois j'ai été battue en témoignent les cicatrices sur mes jambes. Passer des nuits blanches dehors avec les enfants, exposée au froid était devenu monnaie courante, a martelé Agnès.
A force d'intervenir
à maintes reprises, les administratifs à la base, les voisins ainsi
que les jeunes gardiens de la paix ont fini par mettre en quarantaine ce foyer.
Ce qui a donnait a Oscar le courage de devenir plus méchant qu'avant. Avant de
me tabasser, il fermait le portail par l'extérieur et l'intérieur afin que
quiconque n'accède pas à l'intérieur. J'ai été contrainte de passer la nuit
avec les 6 enfants, a répété Kwizera larmes aux yeux.
Le pire
commence avec l'année 2024 quand Oscau a noué des relations de concubinage avec
Nahimana Adeline fille d'un certain Kinyamunyanga, une femme de Vugizo à
plusieurs partenaires, 8 enfants issus de 3 maris selon les administratifs de
la localité. Au paravent, Nyandwi passait des nuits chez son deuxième bureau,
donc dans la famille sur la colline Nyabizi. Les autorités de Nyabizi ont
expulsé ce faux couple après avoir leur imposé une amande et l'emprisonnement
de Nyandwi à Kurubanda.
Bien des fois
Adeline est venue agresser Agnès. Celle-ci a suggéré à son mari de rejoindre sa
concubine et lui laisser en paix mais en vain. Après avoir loué une maison à
Kurubanda, ils ont décidé de chasser Agnès
et ses enfants afin qu'ils soient installés au domicile de Nyandwi Oscar.
Pour rappel,
bien de cas de tentative d’homicide ou d’homicides entre maries sont fréquent au Burundi. Apres celui d’Aline
Inarukundo assassine et hunimee après 47 jours suite aux malentendus entre les
deux familles l’année passée, une femme a été brulée tout le corps à l’aide de
l’eau chaude par son mari à Bubanza. Des hommes commencent à dénoncer des méfaits
leur infliges par leurs épouses mais ces cas restent souvent méconnus car les hommes ne préfèrent
pas reveler leur maivais traitement de peur d’être pris pour des lâches ou des incapables ;
selon un activiste la Commune Kayanza qui commentait sur une association sans
agreement AMAMA Association des maris maltraites.
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